Connect with us

Business

Comment Fabrice Sawegnon transforme Voodoo Communication en groupe de médias ?

Publié

le

Credit Photo : Agence Ecofin

Créée en 1999, Voodoo communication s’est imposée comme le leader de la publicité en Côte d’Ivoire et en Afrique Francophone. Le groupe revendique un chiffre d’affaires de 14,431 milliards FCFA en 2017. Fabrice Sawegnon veut passer le groupe à notre levier pour le faire devenir un groupe médias leader en Afrique.

Voodoo Communication devient très une référence mondiale

Après un parcours professionnel réussi en entreprise et dans les agences de communication (Métal Ivoire, Panafcom Young & Rubicam, Mc Cann Ericsson), Fabrice Sawegnon détecte qu’il la possibilité de créer une agence de communication qui va se démarquer. Ses atouts : créer des campagnes plus adaptées aux réalités locales et prendre en compte la culture africaine. C’est ainsi que naît Voodoo Communication en 1999. « Nous adoptons un mode de réflexion et une façon de créer, en phase avec notre univers culturel et traditionnel. Nous avons développé́ des méthodes d’analyse et de création publicitaire propres à nous. Ce mode opératoire est plus simple et plus efficace que ceux des agences internationales. Dans la publicité, au-delà̀ de la partie technique, il y a une partie culturelle très importante », explique Fabrice Sawegnon. L’agence s’impose très vite et remporte trois ans plus tard le Mondial d’Or de la publicité francophone.

Une phase de diversification réussie

Fabrice profite du momentum de cette distinction pour débuter l’expansion continentale en s’inspirant du modèle des grands groupes de communication européens. « En Occident, les agences de publicité se transforment en groupes globaux de communication. C’est ce que j’ai fait avec Voodoo », explique Fabrice Sawegnon. L’agence ouvre des bureaux au Sénégal, au Cameroun, au Niger, au Bénin et au Mali. L’entreprise se diversifie aussi dans les différents secteurs de la communication : communication politique, agence web, service d’études d’audience.
En 2003, Fabrice Sawegnon crée la régie publicitaire « Espace Image Régie ». Elle éditera les magazines « Tycoon » et « Life ». Quelques années plus tard, il se lance dans l’évènementiel en créant la Société des Divertissements d’Abidjan (Soda). L’entreprise, qui organise des évènements d’envergure comme les sommets de l’Union Africaine et de l’Union européenne, finit par ajouter la production audiovisuelle à ses activités. Le groupe a aussi connu des échecs. Avant la Soda, son aventure dans l’événementiel s’était soldé par un échec. Ils avaient lancé un groupe musical Wango qui n’a pas donné les résultats escomptés.
Le groupe Voodoo c’est désormais l’agence de communication, une régie d’affichage, deux grands magazines édités (Life et Tycoon), une société d’événementielle, des entreprises dans la restauration (Rooftop et LifeStar).
Contrairement à certains entrepreneurs ivoiriens qui créent d’abord des groupes et essaient de développer dans plusieurs activités en même temps. La démarche de Fabrice Sawegnon est cohérente et montre une bonne maitrise des stratégies.

La nouvelle ambition est devenir un groupe de médias

Fabrice Sawegnon  se distingue par  son ambition, sa confiance en ses capacités, sa soif de défi et une recherche continuelle de l’excellence. « On ne craint personne parce que nous sommes les plus forts chez nous » déclare Fabrice Sawegnon. Les magazines Life et Tycoon se renouvellent constamment dans la forme et le fonds. En outre, Fabrice a su bâtir des partenariats stratégiques avec des grands groupes comme Orange et des grands clients institutionnels.

Après avoir bâti un groupe de communication internationale et diversifiée, l’ambition est désormais de faire du groupe Voodoo un des plus grands groupes médias en Afrique Francophone. Pour atteindre cet objectif, le groupe acquiert une licence pour la TNT. En 2017, Fabrice Sawegnon signe un partenariat stratégique avec le groupe Français M6 pour le lancement de la Life TV.

En 2017, Fabrice Sawegnon signe avec Nicolas de Tavernost, président du directoire du groupe français M6, un accord de prise de participation du groupe M6 dans le capital de Life TV. Il s’agit d’une entreprise ivoirienne qui opèrera une chaîne éponyme grâce à une licence de télévision numérique terrestre (TNT) accordée par les autorités ivoiriennes. En plus de cette télévision, le groupe rachète Vibe Radio Côte d’Ivoire et Vibe Radio Sénégal au groupe français Lagardère. Le challenge est de lancer un groupe de télévision et radios cohérent  offrant des programmes innovants et appréciées des jeunes .

Inspiré d’Agence Ecofin

Business

Start-Up : 5 conseils pour faire de la fiscalité pour votre allié

Publié

le

Les start-ups sont définies comme des entreprises jeunes et innovantes, qui s’appuient sur de nouvelles technologies, et offrent de nouveaux biens ou services susceptibles de satisfaire ou générer des besoins nouveaux ou des marchés nouveaux.

Le caractère novateur de l’offre des start-ups les place très souvent face à un défi : celui de démontrer rapidement la pertinence et la viabilité de leur modèle économique. Cependant, la rentabilité n’est pas toujours immédiatement au rendez-vous, alors qu’elles sont confrontées à des besoins de financements importants pour monter en puissance.

Les finances se présentent donc comme un défi majeur pour les start-ups, qui peinent parfois à convaincre les investisseurs de les accompagner. Dans le cadre ainsi tracé, la fiscalité, en tant que poste de dépense, se retrouve reléguée au dernier rang des préoccupations du promoteur de la start-up. Or, faute de procéder à ses déclarations et acquitter ses impôts, la start-up s’expose à des taxations d’office et à des pénalités souvent lourdes pour une entreprise nouvelle qui, justement, rencontre des difficultés de trésorerie.

En attendant que les voix qui réclament un régime fiscal spécial en faveur des start-ups soient entendues par nos Autorités, les entreprises nouvelles doivent maîtriser les exigences fiscales liées à leur activité, afin de les gérer de manière optimale et efficace.

La fiscalité doit devenir l’alliée des start-ups : celles-ci ont intérêt à gérer leur fiscalité de manière pro-active. La fiscalité ne doit plus être perçue comme une contrainte, mais comme une réalité inéluctable à apprivoiser, en mettant en place une Gestion des Risques Fiscaux, ou Tax Risk Management.

Le Tax Risk Management n’est pas un outil réservé aux grosses entreprises dotées de gros moyens. Pour une start-up, le Tax Risk Management, c’est d’abord une question de survie. Autant la start-up se préoccupe de son développement commercial, autant elle doit se préoccuper de mettre en place un cadre organisationnel, ou des habitudes de travail qui lui permettront, non seulement, de réduire les cas de pénalités, mais également de profiter des faveurs fiscales contenues dans le Code général des impôts, car ces faveurs fiscales existent mais sont souvent méconnues.

De manière concrète, le promoteur de la start-up peut apprivoiser la fiscalité, ainsi qu’il suit :

  • comprendre les obligations fiscales à sa charge, les règles d’assiette et de quotité des impôts qu’il doit acquitter ou collecter sur des tiers : nécessité de se documenter et se former, notamment en visitant le site web de la Direction Générale des Impôts
  • cartographier son activité et les flux financiers découlant de cette activité, afin d’identifier les cas où ses opérations génèrent des paiements d’impôts, dans le but d’anticiper sur ses échéances fiscales ;
  • respecter le calendrier des obligations fiscales ;
  • recenser les faveurs fiscales dont il peut bénéficier dans le cadre de son activité. Certaines de ces faveurs s’appliquent de manière automatique : exonération d’impôt minimum forfaitaire pour la première année, exonération de patente pendant les cinq premières années etc. D’autres s’appliquent à la suite d’une démarche de l’entreprise : par exemple le crédit d’impôt en cas d’embauche d’un ivoirien en CDI, ou crédits d’impôt pour octroi d’un stage-école, ou d’un contrat d’apprentissage, etc. Le promoteur ne peut connaître ces faveurs fiscales que s’il se documente et se forme.
  • Identifier les zones d’activité générant un risque fiscal, classer ces risques fiscaux par ordre d’importance et de redondance, de sorte à décider en toute connaissance de cause de la manière de traiter les dits risques.

C’est ainsi qu’il fera de la fiscalité, qui est une réalité inéluctable, son alliée. Bien entendu, un accompagnement par un conseil fiscal ne devra pas être éludé.

Lire l'article

Business

Djibril Ouattara succède à Freddy Tchala à MTN COTE D’IVOIRE

Publié

le

credit photo : Agence Ecofin

Le groupe MTN a annoncé le 11 Octobre 2019 la nomination de Djibril Ouattara à la tête de MTN Côte d’Ivoire.

Djibril Ouattara est un manager expérimenté avec une expérience dans le secteur de l’eau et les télécommunications. Il débute sa carrière à la SODECI où il occupe les postes de conseillers techniques (1991-1995) et Directeur Régionale (1995-2004). Il débute sa carrière dans les télécommunications en 2005 en intégrant le groupe Atlantique. Il y passe neuf années : Business Development Manager (2005-2006), Directeur Technique (08/2006- 02/2009) et Directeur Général de Moov Togo (03/2009-10/2014). Il dirige Canal + Côte d’Ivoire de Novembre 2014 à Octobre 2015 avant de rejoindre MTN Congo en Septembre 2015. Il quitte MTN Congo pour rejoindre MTN Cote d’Ivoire.

Il est titulaire d’un MBA de la MIT-Sloan School of Management (États-Unis) et d’un diplôme d’Ingénieur de l’ENSIA- INSET obtenu en Côte d’Ivoire.

Lire l'article

Business

Le programme de fact-checking de Facebook étendue à la Côte d’Ivoire et le Sénégal

Publié

le

L’Éthiopie, la Zambie, la Somalie, le Burkina Faso, l’Ouganda, la Tanzanie, la République Démocratique du Congo (RDC) et la Côte d’Ivoire sont les nouveaux pays d’Afrique Subsaharienne inclut dans le programme Fact Checking de Facebook.

Ce programme, conduit en partenariat avec l’Agence France Presse (AFP), Les Observateurs de France 24, Pesa Check et Dubawa s’inscrit dans le cadre de l’intensification des efforts engagés par la plateforme pour aider à évaluer l’exactitude et la qualité des informations qu’on trouve sur Facebook et réduire la propagation des fausses nouvelles.

Ces différents pays rejoignent l’Afrique du Sud, le Kenya, le Nigeria, le Cameroun et le Sénégal, déjà bénéficiaires du programme de la plateforme via l’organisation Africa Check.

Dès lors qu’un média de vérification aura rédigé un article donnant davantage d’informations sur une actualité, Facebook le fera apparaître dans les articles connexes sur le fil d’actualité, sous la publication concernée. Les administrateurs de la page recevront également une notification s’ils partagent des actualités qualifiées fausses et les personnes qui ont partagé cette information ou sur le point de le faire seront également averties, pour pouvoir décider d’eux-mêmes, en connaissance de cause, de ce qu’ils lisent, partagent et ce à quoi ils se veulent se fier.

Lire plus sur Agenceecofin

Lire l'article

Les dernières tendances