Economie

Eco : la future monnaie de la CEDEAO ?

Publié

le

Une réunion de la réunion de la Commission de la CEDEAO a eu lieu du 17 au 18 juin 2019. Les gouverneurs des banques centrales de la communauté ont examiné un rapport sur le régime de change, le cadre de politique monétaire, le nom et le symbole de la monnaie unique.

Le symbole de la monnaie reste en accord

Les gouverneurs ont sélectionné trois noms sur treize propositions ECO, AFRI et KOLA. Il semble avoir un consensus au niveau du premier nom Eco. Les chefs de l’Etat vont décider du nom lors d’un Sommet à Abuja fin juin 2019. Mais ils n’ont pas trouvé d’accord sur le symbole associé.

Les performances des états sont restées stables sur les critères de performance

Le respect des critères de convergence est un élément clé pour pouvoir lancer la monnaie commune.« La convergence dépend des efforts des pays et il y a des critères de premier rang et de deuxième rang que les États membres de la CEDEAO « doivent continuer à respecter pour aller à cette monnaie unique » a précisé Jean-Claude Brou le président de la Commission.
Le rapport montre que les performances des Etats membres sont restées relativement stables en 2018 par rapport à celles de 2017. Quant aux performances au niveau des critères primaires en 2018, la situation s’est détériorée pour le critère du déficit budgétaire.
Pour le critère du déficit, « cinq pays respectent la norme contre sept en 2017. Cependant, l’on note des améliorations en termes de conformité aux critères relatifs à l’inflation et au financement du déficit budgétaire par la banque centrale avec un pays supplémentaire, portant respectivement à 12 et à 14 le nombre total de ces pays qui respectent ces critères », poursuit le rapport.
La performance concernant le critère des réserves brutes en mois d’importations est, quant à elle, « restée stable en 2018 avec quatorze pays comme en 2017 ». Celle au titre des critères secondaires en 2018 s’est améliorée en termes de stabilité du taux de change nominal.
S’agissant de la conformité au critère de la dette publique, « la situation est demeurée inchangée avec douze pays respectant la norme en 2017 et 2018 », poursuit le document.

Lire plus sur Apanews

Clic pour commenter

Les dernières tendances

Quitter la version mobile