Après l’adoption hier du texte portant reforme du Code pénal en République gabonaise, introduit et défendu par le Premier ministre Julien Nkoghe Bekale, la pilule a toujours du mal à passer dans l’opinion. Pour contester ce projet de décret qui prévoit entre autres la dépénalisation de l’homosexualité, des gabonais ont tenu ce mercredi à manifester devant le palais du Sénat à Libreville où le texte querellé est désormais à l’étude.
La nouvelle mouture du Code pénal qui inclut la dépénalisation de (…)