Le Parti démocratique gabonais (PDG au pouvoir depuis 1968) serait-il arrivé au bout du rouleau ? Il ne se passe plus un mois avant de voir un cadre du parti subir les affres de la justice pour des faits de corruption. Celle du maire de la capitale gabonaise Léandre Nzue mardi dernier, est venue définitivement jeter le discrédit sur un parti présidentiel dont les cadres sont incarcérés à foison de la tour imprenable de la Présidence gabonaise à la grande mairie de Libreville. A moins qu’il s’agisse (…)