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Economie

Près de 8 pays africains sur 10 dépendant des produits de base selon le CNUCED

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La CNUCED a publié la quatrième édition de son rapport sur l’état de la dépendance aux matières premières. Le rapport montre que les pays en développement et l’Afrique restent encore très dépendant aux matières premières. Par conséquent ces pays sont plus vulnérables aux évolutions de prix.

Forte dépendance de l’Afrique

Ce n’est pas une surprise. Les pays en développement ont des économies peu diversifiées et restent encore dépendant des produits de base. Selon la CNUCED un pays est dépendant des produits de base lorsque ceux-ci représentent plus de 60% de ses exportations totales de marchandises en valeur.
Plus de la moitié des pays du monde (102 sur 189) et deux tiers des pays en développement dépendent des produits de base. Le rapport montre que 89 % des pays africains sont dépendants des matières premières.
Le nombre de pays tributaires des exportations de produits agricoles est passé de 50 à 37 entre 1998-2002 et 2013-2017. Le nombre de pays dépendants des minéraux a augmenté passant de 14 à 33, tandis que le nombre de pays dépendants de l’énergie est passé de 28 à 32.
« Étant donné que la dépendance vis-à-vis des produits de base a souvent un impact négatif sur le développement économique d’un pays, il est important et urgent de le réduire pour progresser plus rapidement dans la réalisation des objectifs de développement durable », a déclaré le Secrétaire général de la CNUCED, Mukhisa Kituyi.

Vulnérabilité aux chocs de prix et à la volatilité

La dépendance aux produits de base est source d’instabilité pour l’économie de ces pays. En effet avec les prix moyens des matières premières entre 2013 et 2017 sont plus bas que ceux entre 2008 à 2012. Cette diminution des prix a provoqué le ralentissement de la croissance, la détérioration de la situation budgétaire, l’augmentation de la dette publique.

Economie

Côte d’Ivoire : la procédure de destruction du riz avarié suspendu

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Credit Photo : BBC

18 105 tonnes de riz birman qui ont été accosté à Abidjan par le navire Ocean Princess en mars 2019. Les analyses réalisées par les entreprises de ont montré que ce riz est corrompu et impropre à la consommation. Par conséquent ce riz a été saisis et mis sous scellé fin mars pour être détruite.

L’opération de destruction a débuté le 16 avril 2019 et 11 294 tonnes soit 62,3 % ont été détruits au 15 mai 2019. Mais la procédure de destruction a été suspendu à la suite d’une décision dû à une décision du tribunal de commerce de désigner un nouvel expert pour analyser la qualité du riz. Le gouvernement ivoirien a décidé de faire appel de cette décision.

Le Togo, la Guinée et le Ghana avaient refusé de débarquer la cargaison en provenance de la Birmanie les mois précédents. La marchandise avait été finalement déchargée en Côte d’Ivoire.

 

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Côte d’Ivoire : le prix d’achat du coton fixé à 300 FCFA / Kg

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Le gouvernement ivoirien a annoncé le 22 mai que le prix du coton graine pour la campagne 2019-2020 est fixé à 300 FCFA / Kg. Ce prix inclut une subvention de 44 FCFA/ Kg soit 24 % du prix de vente. Cette subvention représente une enveloppe budgétaire de 22 milliards FCFA pour les producteurs.

La production de coton lors de la campagne 2018-2019 a augmenté de 12 % par rapport à la campagne précédente pour s’établir à 461 197 tonnes. Un revenu brut de 121 milliards FCFA a été distribué aux producteurs lors de cette campagne

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Cote d’Ivoire : la Société Générale va mettre à disposition 350 milliards FCFA pour les PME

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Le 20 mai 2019, une convention entre le secrétariat d’Etat chargé de la promotion des PME et la Société Générale a été signé pour le financement des PME. La convention porte sur la création d’un fonds pour les Petites et moyennes entreprises ivoiriennes. Le leader du secteur va bancaire s’est engagé à financer à les PME à hauteur de 350 milliards FCFA sur quatre ans.

« Le financement des PME à hauteur de 350 Milliards de FCFA sur quatre ans qui découle de cette convention s’inscrit parfaitement dans le cadre des actions d’appui aux efforts consentis et souhaités par le gouvernement pour le développement des PME locales » a déclaré Félix Miezan Anoblé.

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