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Le nombre de startups fintech a augmenté de plus de 60 % au cours des deux dernières années

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Selon le rapport Finnovating for Africa 2019 : Réinventer le paysage des services financiers en Afrique publié par Disrupt Africa, le secteur de la Fintech est en croissance en Afrique. Selon le rapport le nombre de startup a fortement augmenté et elles lèvent des montants records. Le secteur de la fintech est un des secteurs à plus fort potentiel en Afrique.

Avec 491 startups fintech en 2019 contre 301 startups en 2017, le nombre de jeunes pousses actives dans le marché de la fintech ont augmenté de 63%. L’Afrique du Sud, le Nigéria et le Kenya restent les trois principaux marchés, avec respectivement 141, 101 et 78 entreprises en activité, représentant 65,2% des nouvelles entreprises de technologie fintech en Afrique. Toutefois on observe une explosion de la Fintech dans des pays comme l’Ouganda, le Ghana et l’Égypte, en particulier.

Les entreprises de fintech font partie des entreprises qui lèvent le plus de fond. Les sociétés de technologie financière africaines ont levé un peu moins de 320 millions de dollars US de financement depuis janvier 2015 et le total de 132,8 millions de dollars US de l’année dernière était la meilleure année à ce jour.

« Aucun espace n’a autant d’impact potentiel de l’espace fintech en termes d’impact et de profits en Afrique, les startups exploitant de telles plateformes pouvant traiter de manière significative le problème majeur de l’exclusion financière sur le continent et promouvoir ainsi le développement de toutes sortes de sociétés. Il est donc passionnant de constater la vitesse de développement du secteur, mais aussi de constater les signes de maturation et de consolidation qui en assureront le succès ultime et la longévité », a ajouté Tom Jackson, cofondateur de Disrupt Africa.

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Orange Corners le nouvel incubateur de l’écosystème entrepreneurial ivoirien

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Credit Photo : Orange Corners

Le vendredi 12 juillet a eu lieu le lancement officiel des activités du chapitre Orange Corners de Côte d’Ivoire.

Orange Corners est une initiative du ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas. Orange Corners est géré é par la Netherlands Enterprise Agency avec des partenaires locaux. En Côte d’Ivoire, c’est le cabinet ESPartners qui a été choisi comme partenaire local. L’objectif d’Orange Corners de contribuer à un écosystème de startups prospère en Afrique et au Moyen-Orient en créant des plates-formes de connexion pour tous les partenaires concernés.

L’ambition de Orange Corners CI est d’être plus qu’un programme. Teddy Roux le Directeur Afrique de l’Ouest ESPartners a déclaré : « Le programme OC Côte d’Ivoire va au-delà d’un simple incubateur, nous souhaitons bâtir un écosystème… »

Le programme veut stimuler l’innovation en Côte d’Ivoire. Les objectifs sont ambitieux : inspirer plus de 5 000 jeunes, Outiller 120 jeunes entrepreneurs innovants et à fort potentiel et offrir une proposition de valeur unique et à fort impact aux jeunes innovateurs ivoiriens. Le programme est soutenu par plusieurs entreprises privés : Friesland Campina, Brassivoire, Unilever, SIB, Tony’s Chocolonely, Koudijs, VIVO, Brussels Airlines et des partenaires techniques incluant : KPMG, Vibe Radio, TLS et la ADEI Fondation.

L’incubateur a lancé le recrutement de sa première cohorte. Les conditions de participation sont les suivantes :
1. Être un jeune âgé de 18 à 35 ans
2. Une entreprise en phase pilote
3. Un projet d’entreprise innovant
4. Un projet dans un des secteurs suivants : transport et logistique, agroalimentaire, Énergie renouvelable et Villes intelligentes.

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La Petite Damba veut devenir une marque africaine de référence dans le bio

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Créé en 2016 par les frère Fodé, Youssouf et Sidiki  Youla, La Petite Damba est une entreprise d’agroalimentaire spécialisée dans le bio en Guinée. Elle propose trois produits : fonio, huile de palme et piment.

Fodé Youla, ingénieur informaticien et cadre aux Etats-Unis, rencontrait des difficultés à trouver et préparer les produits africains. Le fonio par exemple nécessite une journée de travail avant de pouvoir être déguster. En plus, il observe la vague bio et la montée des produits sans gluten comme le quinoa. Il explore le patrimoine africain et le fonio une céréale très consommée en Guinée qu’il n’aimait pas beaucoup. L’examen du fonio met en lumière les propriétés proches du quinoa et un index glycémique bas conseillé aux diabétiques. Il est aussi recommandé dans les régimes amincissants. C’est le déclic ! « L’idée c’est de le vendre aux Etats-Unis. Mais finalement on a décidé le vendre en Guinée avant de l’exporter » indique Fodé Youla. En effet, les frères ont aussi remarqué l’absence de produits locaux dans les supermarchés du pays.

Mais le rêve c’est de créer une marque de qualité, de valeur avec des produits Made in Guinée. La Guinée produit 75 % de la production mondiale de fonio et le fonio est un aliment consommé lors des occasions spéciales et elle produit aussi de l’huile de palme. Mais c’un vrai défi dans ce pays qui a un taux très bas de transformation des produits agricoles. La Petite Damba transforme les produits. Mais elle travaille étroitement avec des groupements de 65 productrices.

La Petite Damba cible la diaspora, les consommateurs étrangers de fonio et les classes moyennes et hautes en Guinée. Pour recruter des clients en Guinée, ils ont dû utiliser plusieurs techniques : le bouche-à-oreille, les supermarchés et les réseaux sociaux. La demande grandit et la production de fonio est passée de près de 20 tonnes en 2017 à près d’une centaine de tonnes en 2019. De plus le produit est disponible dans 80 points de vente. « Maintenant le défi est d’attaquer les boutiques » et c’est un challenge de taille dans un pays où il n’existe pas de réseau de distribution structurée.

Le rêve des frères Youla c’est de construire une marque bio de qualité disponible partout en Guinée et dans le monde. Mais pour passer à un niveau supérieur, ils devront surmonter les difficultés de financement : « le problème c’est que les banques, ils veulent seulement des titres fonciers comme garantie. De plus, les taux d’intérêts sont élevés entre 18 et 20% ». Enfin la logistique constitue un frein au développement pour cette PME. En effet, il est difficile d’envoyer des petites quantités.

 

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618 hubs technologiques identifiés en Afrique en 2019

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Credit Photo : GSMA et Briter Bridges

Le nombre de hub technologiques a augmenté de 442 en 2017 à 618 en 2019 selon le GSMA Ecosystem Accelerator. C’est une hausse de 40%.

Le Nigéria, l’Afrique du Sud, l’Egypte et le Kenya dominent le continent avec 85, 80, 56 et 50 respectivement

Lagos est la ville la plus innovante avec plus de 40 pôles technologiques. L’analyse par ville permet de classer les grandes villes en trois groupes : le premier regroupe les villes comptant entre 20 et 40 hubs (Lagos, Le Caire, Le Cap, Nairobi et Johannesburg), le second groupe comprend les villes avec plus de 15 hubs (Casablanca, Accra, Abidjan, Tunis et Abuja) et le dernier groupe comprend des villes de plus de 10 hubs (Dakar, Bamako, Kampala, Dar es Salaam et Lomé).

La scène technologique monte en Afrique du nord tandis qu’en Afrique de l’Ouest elle commence à se concrétiser

On observe la montée des pôles technologiques en Afrique du nord. L’Égypte, le Maroc (31) et la Tunisie (29) constituent le trio de tête de la zone. Tandis que l’Afrique de l’ouest a été désigné comme l’un des écosystèmes les plus rapides du continent. Selon le GSMA, la Côte d’Ivoire est sur le chemin de devenir  le premier écosystème innovant francophone d’Afrique de l’Ouest, avec plus de 20 hubs, Seedspace et quatre sites différents de Jokkolabs, suivis du Sénégal (15), qui abrite les plus grandes sociétés de capital-risque de la région et le nouvel établissement.

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