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Bouswari la marque de maroquinerie de luxe qui révèle le patrimoine africain

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Créée il y a 3 ans par la Sénégalaise Mame Diarra Bousso Niang, Bouswari est une marque de maroquinerie de luxe qui s’appuie sur le savoir-faire africain pour proposer des collections premium de sac et bagages.

Le marché du luxe africain est évalué à 5,9 milliards de dollars en 2016. C’est un marché à forte croissance avec une croissance projetée de 30 % d’ici 2021 selon Jeune Afrique. Pour satisfaire ce marché, les grandes marques de luxe commence à s’implanter physiquement sur le continent. Porsche, Rolls-Royce sont présents en Afrique du Sud par exemple. Des entrepreneurs africains commencent à émerger sur ce marché.

Une marque pour valoriser le patrimoine africain

Avec la marque Bouswari créé en 2016, la Sénégalaise Mame Diarra Bousso Niang se démarque sur ce marché par son ancrage culturel. Bouswari est la contraction du prénom Bousso et de Bassari. Les Bassari sont un peuple du Sénégal. Cette spécialiste du marketing de la mode du luxe a su allier son expertise et sa culture pour créer une marque de maroquinerie de luxe. Elle propose des collections de sacs et bagages de qualité qui cible les classes moyennes et élevées amateurs de produits premiums et ouvert à de nouvelles expériences.
« Nous nous inspirons des traditions et cultures africaines pour créer des produits contemporains qui répondent aux goûts des clients aussi bien africains qu’internationaux » précise Diarra Bousso Niang. Et le concept séduit, le sac Nafa, qui est inspiré d’un sac traditionnel que les femmes sénégalaises portaient avec leurs habits traditionnels, est le produit phare. Bouswari l’a revisité en bandoulière et en ceinture qui sont adoptée au mode vestimentaire des femmes modernes. Les Bassaris sont un peuple sénégalais connu pour avoir su garder leurs traditions vivantes.

Cap sur l’expansion dans les capitales africaines

Pour le moment, Bouswari est une entreprise de taille modeste qui emploie 3 personnes et une quinzaine d’artisans. Pour s’imposer durablement sur le marché, la marque se base sur la qualité, l’innovation et la stratégie digitale. En effet, la production de sacs de qualité de manière consistante constitue un réel défi. « Un travail de qualité est un très long parcours en Afrique comme manque de qualité et surtout inconsistance au niveau de la qualité. Après plusieurs années, nous y sommes arrivés en choisissant des artisans qualifiés, en créant des fiches techniques et des défauthèques qui nous ont permis d’atteindre un nos objectifs de qualité. » a précisé Diarra Bousso Niang à Afriveille. L’innovation est le second pilier de la stratégie de la fondatrice pour se démarquer sur un marché du luxe exigeant et dominé par des marques internationales. Enfin la marque s’appuie majoritairement sur le digital et les réseaux sociaux pour se faire connaitre et vendre ses produits. L’ambition de Diarra Bousso Niang est de rendre sa marque accessible. En effet, elle souhaite ouvrir des boutiques à Dakar et dans les capitales africaines.

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Ecobank lance la 3ème édition de son fintech challenge

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Le groupe bancaire Ecobank a annoncé le lancement de son fintech challenge le 20 février 2020.

Ecobank lance un appel à candidature pour les start-up africaines et les développeurs à s’incrire à son concours. « En tant que groupe bancaire nous continuons d’être impressionnés par la façon qu’ont les Fintechs de transformer le secteur bancaire en Afrique. Nous avons avons hâte de découvrir les nouvelles innovations et opportunités de partenariat qui marqueront l’édition 2020 » a indiqué Le Directeur des Opérations du Groupe Ecobank, M. Eddy Ogbogu.

Selon le communiqué, les Fintech pourront bénéficier de plusieurs avantages:

         

  • La possibilité de participer au programme de mentorat dédié aux Fintechs 
  • L’établissement de partenariat de service avec  Ecobank ;
  • Le déploiement de leurs produits à l’échelle multinationale.

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La plateforme numérique d’agriculture Farmcrowdy acquiert Best Foods

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credit photo : Prnews

La plateforme nigériane d’agriculture numérique Farmcrowdy a annoncé l’acquisition de Best Foods un groupe alimentaire.

Farmcrowdy est une plateforme numérique qui qui connecte les petits agriculteurs aux techniques agricoles intelligentes, aux intrants agricoles de qualité et à l’accès à des marchés supérieurs. La startup a annoncé être devenu actionnaire majoritaire de Best Foods une entreprise de production de bétail.

Avec cette acquisition Farmcrowdy devient le premier fournisseur de viande transformé du Nigéria. Elle va fournir de la viande à travers un réseau de plus de 100 points de vente. Le lancement de Farmcrowdy Meat Hubs est planifié pour le second trimestre 2020  pour fournir un accès à de la viande de qualité via la technologie, produite et commercialisée par Farmcrowdy.

« Best Foods offre à Farmcrowdy une opportunité passionnante d’améliorer ses services dans la production, la transformation et l’approvisionnement du bétail« , explique Kenneth Obiajulu, directeur général de Farmcrowdy.

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Mathydy, la nouvelle marque africaine de marque qui émerge

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credit photo : Le Monde

Créé par un couple de Sénégalais, Mathydy est une marque de montre luxes conçues et assemblés au Sénégal.

Matydy est la contraction de Mathy et Idy, un couple d’entrepreneurs sénégalais. Idy était salarié d’Alcaltel à Paris et Mathy vivait et travaillait dans une banque au Canada. Le couple a décidé de revenir au Sénégal pour contribuer au développement. Ils rentrent sans idée claire de ce qu’ils veulent faire et sans business plan précisent-ils au journal Le Monde.

Ils sont séduits se lancent dans l’aventure avec l’aide des artisans en bogolan. Mais ils rendent comptent qu’ils doivent s’orienter vers un design plus recherché. « Au départ, on avait pensé à un graphisme wax, mais c’était une idée à dépasser parce qu’il nous fallait quelque chose de plus raffiné, de plus recherché, un peu moins attendu ». L’idée est de proposer des bijoux simples mais raffinés. Leur business modèle est le suivant : les artisans locaux réalisent le design sur place, ils importent des mécanismes japonais et les montres sont assemblées à Dakar.

Les clés du succès sont l’adéquation entre le produit et les envies du consommateur. Ils ciblent la classe moyenne avec un prix 52 000 et 59 000 FCFA. Les montres sont vendues dans des boutiques ou sur Internet. Les montres sont vendus au Sénégal, en Côte d’Ivoire, en France en Belgique ou en Suisse.

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