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African Media Agency (AMA)

Djibouti annonce le lancement officiel du Fonds Souverain de Djibouti (FSD)

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DJIBOUTI, République du Djibouti, Le 15 Septembre, 2020  -/African Media Agency (AMA)/- Les activités du Fonds Souverain de Djibouti (FSD) ont été officiellement lancées lundi 14 septembre au palais présidentiel de la capitale. Faisant suite aux décrets d’application promulgués le 24 juin 2020, un comité interministériel spécial s’est tenu sous la haute autorité du Président Ismaël Omar Guelleh, en présence du Premier Ministre, des membres du gouvernement et des administrateurs du Fonds.

Le Fonds Souverain se présente comme un instrument financier ambitieux et novateur, un accélérateur du développement. Il se donne comme mission prioritaire la modernisation de l’économie du pays, la croissance rapide d’un secteur privé compétitif et la valorisation du secteur productif public, l’un des instruments essentiels de cette transformation.

Parmi les personnalités présentes, les co-présidents de la banque d’affaires SouthBridge, MM. Donald Kaberuka (en visio-conférence) et Lionel Zinsou, ainsi que M. William Ediko, associé, qui ont accompagné la République de Djibouti dans la mise en place du Fonds. Également présent, Maître Amir Jahanguiri, associé du cabinet d’avocat Willkie Farr & Gallagher, conseil du gouvernement dans le cadre de ce projet.

La tenue du comité interministériel a également été l’occasion d’officialiser la nomination du Directeur général du FSD, le Sénégalais Mamadou Mbaye. Ce professionnel de la finance, diplômé de l’École polytechnique et de l’École nationale de la statistique et de l’administration économique (ENSAE) en France, a cumulé une longue expérience dans les secteurs privé et public. Il était précédemment vice-président du Fonds souverain d’investissements stratégiques du Sénégal (Fonsis).

La création du FSD est une mesure phare de la « vision 2035 », stratégie de développement à long terme de la République de Djibouti qui vise à positionner le pays en hub commercial, logistique, portuaire et numérique de premier plan.

Institué sous forme d’une société anonyme de droit privé dont le seul actionnaire est et demeurera l’État de Djibouti, le Fonds a pour but de « rassembler » les richesses nationales pour démultiplier la capacité de Djibouti à investir rapidement.

Le FSD permettra de mieux maîtriser les projets tout en privilégiant les intérêts nationaux et stratégiques du pays. Le FSD jouera le rôle de partenaire solide et engagé recherché par les investisseurs extérieurs et nationaux.

Le Fonds agit à la fois pour la croissance et pour l’emploi d’aujourd’hui tout en travaillant sur la création d’une économie diversifiée et la constitution de réserves pour les nouvelles générations. C’est un instrument intergénérationnel qui rapproche les exigences du court terme avec celles du long terme.

Enfin, la transparence et la gouvernance sont des éléments-clé de la légitimité et de la crédibilité du Fonds. Dans ce domaine, le FSD est placé au niveau des meilleurs standards internationaux en matière d’indépendance et de responsabilité de ses organes de gestion, de gouvernance d’entreprise, de transparence et de rapport de performance, en conformité avec la loi djiboutienne et les Principes de Santiago.

Distribué par African Media Agency (AMA) pour La République du Djibouti.

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Source : African Media Agency (AMA)

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L’OMS promet une enquête solide sur des allégations d’abus sexuels visant des employés en RDC

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a promis mardi que tout membre de son personnel travaillant dans le cadre de son équipe d’intervention contre Ebola en République démocratique du Congo (RDC) et qui aurait été impliqué dans des abus sexuels, serait confronté à « des conséquences graves, y compris le licenciement immédiat ».

NEW YORK, USA, le 30 Septembre 2020,-/African Media Agency (AMA)/-L’agence onusienne a publié une déclaration au libellé ferme en réponse aux allégations formulées, à la suite d’une enquête de plusieurs mois, par des journalistes de The New Humanitarian et de la Fondation Thomson Reuters, qui affirment que des hommes s’identifiant comme travaillant pour l’OMS ont été accusés d’abus sexuels par une trentaine de femmes.

Au total, 51 femmes ont affirmé avoir été exploitées ou abusées sexuellement par des hommes principalement étrangers, s’identifiant comme des travailleurs humanitaires à Beni, la principale ville au centre de la pire épidémie d’Ebola du pays, entre 2018 et juin de cette année.

Il y a eu plusieurs flambées épidémiques d’Ebola dans l’ensemble de la RDC, dont une actuellement en cours dans la province occidentale de l’Équateur. La grande épidémie dans l’est du pays, qui est au centre des allégations d’abus, a été officiellement déclarée terminée le 25 juin après près de deux ans, tuant environ 2.280 personnes.

Parmi les autres organisations qui auraient été citées par les accusatrices, il y a le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), l’Agence des Nations Unies pour les migrations (OIM), Medecins sans frontières, Oxfam, World Vision, l’organisme de bienfaisance médical ALIMA et le ministère congolais de la Santé.

Politique de tolérance zéro

Dans le communiqué, les dirigeants et le personnel de l’OMS se sont déclarés « indignés » par ces informations : « Les actes qui auraient été commis par des personnes s’identifiant comme travaillant pour l’OMS sont inacceptables et feront l’objet d’enquêtes approfondies ».

« La trahison des personnes dans les communautés que nous servons est répréhensible », poursuit le communiqué. « Nous ne tolérons un tel comportement chez aucun de nos employés, sous-traitants ou partenaires. Toute personne identifiée comme étant impliquée sera tenue de rendre des comptes et encourra de graves conséquences, y compris un licenciement immédiat ».

L’agence des Nations Unies pour la santé a déclaré que son Directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus avait lancé un « examen approfondi des allégations spécifiques », soulignant que, comme pour le système des Nations Unies dans son ensemble, l’OMS a une politique de tolérance zéro en ce qui concerne l’exploitation et les abus sexuels.

Distribué par African Media Agency (AMA) pour ONU Info.

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Source : African Media Agency (AMA)

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Soudan du Sud : 700.000 personnes affectées par les inondations (PAM)

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Les inondations au Soudan du Sud ont affecté 700.000 personnes, a annoncé mardi le Programme alimentaire mondial (PAM), relevant que ces pluies torrentielles ont créé une menace de niveaux de faim « catastrophiques » et ont laissé des centaines de milliers de personnes sans abri.

NEW YORK, USA, le 30 Septembre 2020,-/African Media Agency (AMA)/-« La situation humanitaire se détériore au Soudan du Sud. Environ 700.000 personnes sont dans une situation désespérée », a déclaré Matthew Hollingworth, Représentant du PAM au Soudan du Sud, lors d’une conférence de presse virtuelle. 

Selon l’agence onusienne, ces inondations « sans précédent » concernent plus de 36 comtés dans ce pays d’Afrique orientale. Ces pluies torrentielles ont ainsi submergé des villages entiers, des maisons, des terres agricoles, du bétail et des moyens de subsistance. 

Ces fortes précipitations ont amené les rivières à sortir de leur lit, inondant de vastes zones et habitations. Elles ont provoqué le déplacement de 85.000 personnes. Elles ont également perturbé les routes commerciales, endommagé les cultures et submergé des maisons.

Ces inondations ont tué le bétail qui est une source de richesse et dont les enfants dépendent pour avoir du lait nutritif. Les pluies torrentielles ont également décimé les récoltes, privant les communautés du fruit de leur travail et les plongeant résolument dans la faim et la pauvreté.© UNICEF/Maria Louise De La GuaQuelque 700.000 personnes ont été touchées par les inondations au Soudan du Sud, notamment à Pibor.

Les pires inondations depuis 60 ans

L’État de Jonglei a été le plus touché. Dans cette province, les récoltes risquent d’être décimées. 

« Je reviens tout juste de deux visites à Jonglei et 45% de toutes les terres de plantations de céréales et de sorgho – le pilier de l’alimentation – ont été perdues cette année. Cela vient s’ajouter à ce que nous avons vu l’année dernière, qui était très similaire », a ajouté M. Hollingworth.

De plus, sur le nombre total des 700.000 personnes affectées par les inondations, au moins 230.000 personnes vivent dans le Jonglei, qui a connu des débordements plus d’une fois. Dans tout le Jonglei et l’État de l’Unité, des maisons et des cliniques sont submergées, des communautés sont bloquées et des animaux sont morts dans les champs. Les écoles qui devraient ouvrir la semaine prochaine sont remplies de sans-abri.

Plus largement, la hausse du niveau des rivières et les inondations submergent les communautés de la région du Grand Nil supérieur à une vitesse alarmante, pour la deuxième année consécutive. 

« Ce qui est très préoccupant, c’est que ces pluies torrentielles dont nous sommes témoins ont commencé avant que les eaux de l’inondation de l’année dernière ne se soient complètement retirées », a fait valoir M. Hollingworth.

Les inondations sans précédent de 2019 avaient entraîné l’expansion des zones humides, les bassins du Sobat et du Nil. 

Cette année, « les inondations risquent d’être plus graves, les pires depuis 60 ans – et nous ne sommes pas encore au plus fort de la saison des inondations annuelles », a mis en garde le Représentant du PAM au Soudan du Sud.

En attendant, l’agence onusienne reste active sur le terrain. Elle entend venir en aide à ces milliers de personnes touchées par les inondations et qui ont perdu entre octobre et mars, leurs récoltes ainsi que leurs moyens de subsistance.PAMLe PAM a déclaré que les conditions humanitaires au Soudan du Sud se détériorent rapidement alors que le spectre de la faim plane sur le pays.

Eviter des niveaux de faim catastrophiques

Depuis le début des inondations en juin, plus de 300.000 personnes ont été atteintes dans les zones touchées par les inondations chaque mois.

Mais ces inondations viennent s’ajouter à « la sécurité alimentaire déplorable dans le Jonglei où plus de 1,4 million de personnes souffrent de faim aiguë et sévère ».  De plus, 300.000 enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition aiguë. 

« Ne vous y trompez pas, ces conditions difficiles ne peuvent que se détériorer davantage si aucune aide humanitaire adéquate n’est fournie », a insisté le Représentant du PAM. 

« Nous n’avons pas encore reçu de données confirmant la gravité de la situation, mais je pense que nous devons tous nous préparer à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour éviter la famine et pour éviter les niveaux de faim – une faim catastrophique – que nous avons malheureusement connus dans le passé dans ce pays », a fait remarquer le responsable du PAM. 

Plus largement, le Soudan du Sud traverse une crise complexe. La combinaison d’un conflit ayant entraîné le déplacement de près de 160.000 personnes, mais aussi des chocs économiques avec les prix élevés des denrées alimentaires, le changement climatique, qui se traduit par des conditions météorologiques extrêmes, plongent les communautés vulnérables dans la faim et le désespoir.

Le PAM a besoin de 58 millions de dollars pour les six prochains mois

Face à ces différentes urgences, le PAM a besoin d’au moins 58 millions de dollars pour les six mois à venir.

Ces contributions des pays donateurs permettront ainsi à l’agence onusienne de continuer à fournir une aide alimentaire d’urgence et la réhabilitation des biens des communautés qui ont été touchées par les inondations, comme la reconstruction de digues.

Nous devons tous nous préparer à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour éviter la famine 

Pour le Représentant du PAM, il est important d’apporter une aide aux communautés d’accueil qui doivent faire face à afflux de personnes déplacées par des inondations ou des violences. Il s’agit ainsi de prévenir de nouvelles tensions alors que Juba continue d’avancer progressivement dans la mise en œuvre de l’accord de paix de 2018.

« Alors que le bétail se déplace vers des zones où il n’était pas en pâturage auparavant, que les personnes sont déplacées vers des zones où il n’y a pas nécessairement suffisamment de ressources pour s’occuper d’elles et de la communauté hôte, tous ces éléments peuvent engendrer des problèmes à l’avenir », a mis en garde M. Hollingworth.

À long terme, il est également important de pouvoir encourager les gens à rentrer chez eux et à retrouver leurs moyens de subsistance, a-t-il insisté.

« Nous devons encore obtenir des données pour confirmer à quel point la situation sera grave, mais je pense que nous devons tous nous préparer à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour éviter la famine et pour éviter les niveaux de faim – la faim catastrophique – que nous avons malheureusement connus dans le passé au Soudan du Sud », a conclu le Représentant du PAM.

Distribué par African Media Agency (AMA) pour ONU Info.

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Libyan rivals conclude talks on key security and military issues

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Delegations from Libya’s warring sides meeting in Egypt have concluded two days of security and military talks in efforts towards a lasting ceasefire, the UN political mission for the country, UNSMIL, has reported. 

NEW YORK, USA, September 30, 2020,-/African Media Agency (AMA)/-Police and military officers from the UN-recognized Government of National Accord (GNA) and the rival Libyan National Army (LNA) met in the Egyptian Red Sea resort of Hurghada for talks facilitated by the mission.

Libya fell into chaos following the 2011 overthrow of former leader, the late Muammar Gaddafi, leading to two rival administrations, with the GNA in the capital, Tripoli, while the LNA controls large areas of the east. 

A spirit of mutual trust 

The discussions in Egypt, which ended on Tuesday, were marked by “a spirit of responsibility, transparency and mutual trust”UNSMIL said in a statement issued that day. 

“They addressed a number of pressing security and military issues, including confidence-building measures; security arrangements in an area to be defined at a later stage within the framework of the 5+5 Joint Military Committee (JMC) talks; in addition to tasks and responsibilities of the Petroleum Facilities Guard (PFG).” 

The 5+5 JMC talks began earlier this year in Geneva, bringing together five senior officers from each side. 

The talks in Hurghada ended with a series of recommendations which will be presented to its members. 

Moving forward 

The parties urged the 5+5 JMC to swiftly resume face-to-face meetings starting next week, while all people detained on account of their identity or origin should be released “without pre-conditions or restrictions”. Additionally, a prisoner exchange should occur before the end of October. 

They also called for ending hate speech campaigns, replacing hatred “with a discourse of tolerance and reconciliation”, as well as rejection of violence and terrorism. 

Other recommendations included expediting the re-opening of air traffic and land transportation across Libya to ensure freedom of movement of all citizens. 

Participants also called for the 5+5 JMC to prioritize the PFG issue, and to take measures to ensure the regular production and export of oil and gas. 

Gratitude and hope 

“UNSMIL expresses its sincere gratitude to the Government of Egypt for its efforts in facilitating this important round of Libyan talks”, the statement continued. 

“The Mission equally appreciates the efforts of both delegations and welcomes the outcomes reached during the discussion. UNSMIL hopes that this positive development will contribute to paving the way towards a final and lasting ceasefire agreement.”

Distributed by African Media Agency (AMA) on behalf of UN News.

 

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