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Ophélia Koffi veut diversifier les modes de consommation des champignons

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Credit Photo : ESP

La culture de champignons comestibles gagne en popularité en Afrique, et est de plus en plus embrassée par les agripreneurs. Passionné de champignons, Ophélia Koffi est devenue une figure incontournable de cette culture en Côte d’Ivoire. Les péripéties ne lui font pas peur et elle a appris à développer audace, prudence et sagesse pour garder son indépendance. Découvrons son histoire.

Depuis toujours, Ophélia Koffi a été attiré par l’entrepreneuriat. Son bac en poche, elle entame une licence en Sciences et Gestion d’entreprise option entrepreneuriat. Son projet de fin de cycle portant sur la création d’une entreprise agricole, elle décide de se tourner vers la myciculture (la culture des champignons comestibles), une activité rare en Côte d’Ivoire, mais qui la passionne de plus en plus. « Après une formation en myciculture en 2015, j’ai commencé à faire de la sous-traitance en revendant les pleurotes frais des concurrents afin de me faire un portefeuille client et réaliser une étude de marché réaliste

En 2018, Ophélia rejoint le programme Enable Youth Côte d’Ivoire de la BAD qui lui permettra d’intégrer l’incubateur de l’Ecole Supérieure d’Agronomie (ESA) où elle suit deux ans de formation. Au terme de cette période, elle cofonde Yeyolai Sarl, spécialisée dans la myciculture, la vente et la transformation locale du champignon sous la marque O’felia. Les débuts sont difficiles car la culture de champignons n’est pas une activité très développée dans le pays et les variétés de champignons que la jeune entreprise cultive (le champignon de palmier, le pleurote et le ganoderma) ne sont pas très connues. Des défis que la jeune cheffe d’entreprise parvient à relever avec persévérance.

L’entreprise propose les pleurotes déshydratés, des champignons de palmier déshydratés, des infusions à base de champignons médicinales, du ‘’choukouya’’ de champignons, etc. L’objectif d’Ophelia est de diversifier les modes de consommation des champignons afin de les inclure dans nos habitudes alimentaires. Et comme son énergie est sans limite, elle accompagne également d’autres personnes qui souhaiteraient se lancer dans cette culture en leur donnant des formations. On le voit, Ophélia est une battante. Elle transforme chaque coup du sort en une opportunité pour rebondir toujours plus loin. Dans le milieu de la myciculture, elle est devenue une paire à part entière, reconnue et respectée.

Lauréate du prix Alassane Ouattara en 2020, elle rejoint l’année suivante la cohorte 4 du Programme OC Côte d’Ivoire, initiée par l’Ambassade du Royaume des Pays Bas en Côte d’Ivoire et mis en œuvre par la firme ESP qui s’est donnée pour mission de favoriser la prospérité économique en Afrique en accompagnant de jeunes entrepreneurs à fort impact comme Ophélia. « Quand on rentrait dans le programme, nous étions à l’étape d’idée. Au sortir, nous avons pu mettre en place une unité de production de tisane à Yaou, Bonoua. » Avec l’accompagnement du programme OC Côte d’Ivoire, Ophélia bénéficie aussi de nombreux conseils, des contacts ainsi que de la visibilité autour d’une communauté d’entrepreneurs solidaires.

Depuis son atelier à Yaou (Bonoua) où elle a implanté sa champignonnière et son unité de transformation de champignons, l’entrepreneure ambitionne de faire de la marque O’felia un excellent label en myciculture et veut implanter des stands mobiles de choukouya de champignons, une recette beaucoup prisée, dans les communes d’Abidjan. Son conseil aux plus jeunes, c’est de rêver grand et de s’armer de courage afin d’atteindre notre but.

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L’écosystème tech africain a levé 6,5 milliards de dollars en 2022

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Selon le rapport de Partech Africa, l’écosytème tech africain a cru de 8 % par rapport à 2021. La fintech est l’industrie leader avec 23 % des fonds levés.

Le financement de l’écosystème tech a continué de progresser en 2021 selon Partech Africa. 764 transactions ont été enregistré en 2022 contre 721 transactions en 2021. Le financement a augmenté de 8 % pour se chiffrer à 6,5 milliards de dollars.

Le Nigéria, l’Afrique du Sud, l’Égypte et le Kenya restent les pays qui captent le plus de fonds avec une part du volume total restant relativement stable à 72 %. L’Afrique du Sud, l’Égypte et le Kenya ont chacun attiré plus de 0,7 milliard de dollars de financement, le Ghana venant compléter le top 5 avec un peu plus de 0,2 milliard de dollars.

Un des faits marquants en 2022, c’est la baisse des tours de financement. En effet, on a constaté une baisse des tours de financement de la fintech en 2022.Mais cette industrie reste la plus financée en 2022.

Le nombre d’investisseurs en dette actifs sur le continent est multiplié par 2,5 en glissement annuel, avec un mix équilibré d’institutions de dette locales, de prêteurs internationaux avec des véhicules de marchés émergents et d’institutions de financement du développement.

« 2022 a été une année particulièrement difficile pour l’écosystème du capital-risque dans le monde entier, car les investisseurs en venture et growth ont réduit d’un tiers leurs investissements. L’écosystème tech africain a fait preuve d’une grande résilience, de plus en plus d’investisseurs ayant renforcé leur engagement sur le continent, en investissant dans des équipes locales et des fonds dédiés au marché», a déclaré Tidjane Deme, General Partner, Partech.

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Ophélia Koffi veut diversifier les modes de consommation des champignons

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La culture de champignons comestibles gagne en popularité en Afrique, et est de plus en plus embrassée par les agripreneurs. Passionné de champignons, Ophélia Koffi est devenue une figure incontournable de cette culture en Côte d’Ivoire. Les péripéties ne lui font pas peur et elle a appris à développer audace, prudence et sagesse pour garder son indépendance. Découvrons son histoire.

Depuis toujours, Ophélia Koffi a été attiré par l’entrepreneuriat. Son bac en poche, elle entame une licence en Sciences et Gestion d’entreprise option entrepreneuriat. Son projet de fin de cycle portant sur la création d’une entreprise agricole, elle décide de se tourner vers la myciculture (la culture des champignons comestibles), une activité rare en Côte d’Ivoire, mais qui la passionne de plus en plus. « Après une formation en myciculture en 2015, j’ai commencé à faire de la sous-traitance en revendant les pleurotes frais des concurrents afin de me faire un portefeuille client et réaliser une étude de marché réaliste

En 2018, Ophélia rejoint le programme Enable Youth Côte d’Ivoire de la BAD qui lui permettra d’intégrer l’incubateur de l’Ecole Supérieure d’Agronomie (ESA) où elle suit deux ans de formation. Au terme de cette période, elle cofonde Yeyolai Sarl, spécialisée dans la myciculture, la vente et la transformation locale du champignon sous la marque O’felia. Les débuts sont difficiles car la culture de champignons n’est pas une activité très développée dans le pays et les variétés de champignons que la jeune entreprise cultive (le champignon de palmier, le pleurote et le ganoderma) ne sont pas très connues. Des défis que la jeune cheffe d’entreprise parvient à relever avec persévérance.

L’entreprise propose les pleurotes déshydratés, des champignons de palmier déshydratés, des infusions à base de champignons médicinales, du ‘’choukouya’’ de champignons, etc. L’objectif d’Ophelia est de diversifier les modes de consommation des champignons afin de les inclure dans nos habitudes alimentaires. Et comme son énergie est sans limite, elle accompagne également d’autres personnes qui souhaiteraient se lancer dans cette culture en leur donnant des formations. On le voit, Ophélia est une battante. Elle transforme chaque coup du sort en une opportunité pour rebondir toujours plus loin. Dans le milieu de la myciculture, elle est devenue une paire à part entière, reconnue et respectée.

Lauréate du prix Alassane Ouattara en 2020, elle rejoint l’année suivante la cohorte 4 du Programme OC Côte d’Ivoire, initiée par l’Ambassade du Royaume des Pays Bas en Côte d’Ivoire et mis en œuvre par la firme ESP qui s’est donnée pour mission de favoriser la prospérité économique en Afrique en accompagnant de jeunes entrepreneurs à fort impact comme Ophélia. « Quand on rentrait dans le programme, nous étions à l’étape d’idée. Au sortir, nous avons pu mettre en place une unité de production de tisane à Yaou, Bonoua. » Avec l’accompagnement du programme OC Côte d’Ivoire, Ophélia bénéficie aussi de nombreux conseils, des contacts ainsi que de la visibilité autour d’une communauté d’entrepreneurs solidaires.

Depuis son atelier à Yaou (Bonoua) où elle a implanté sa champignonnière et son unité de transformation de champignons, l’entrepreneure ambitionne de faire de la marque O’felia un excellent label en myciculture et veut implanter des stands mobiles de choukouya de champignons, une recette beaucoup prisée, dans les communes d’Abidjan. Son conseil aux plus jeunes, c’est de rêver grand et de s’armer de courage afin d’atteindre notre but.

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Les candidatures au programme SME Growth Lab AFRICA sont ouvertes

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Les Petites et Moyennes Entreprises peuvent postuler jusqu’au 29 janvier 2023 au programmé d’accélération SME Growth Lab.

Les candidatures sont ouvertes pour la première cohorte de 2023 pour le programme d’accélérateur numérique présenté par SME Growth Lab AFRICA.

Grâce à ce programme, les propriétaires d’entreprises établies à travers l’Afrique vont bénéficier d’une formation, du mentorat et d’un soutien professionnel pour faire passer leur entreprise à un niveau supérieur. Le programme SME Growth Lab Accelerator a pour objectif d’accélérer la croissance et la mise à l’échelle des PME africaines et à propulser la transformation numérique.

Les candidats vont bénéficier d’un accompagnement de 4 semaines à partir de février 2023. Les modules du programme comprennent : les techniques de vente, les stratégies de marketing, la littératie et la gestion financières et les conseils juridiques.

Pour participer au programme, les entreprises doivent remplir les conditions suivantes :
• être des propriétaires d’entreprise basés dans n’importe quel pays africain.
• être âgé d’au moins 18 ans et d’au plus 40 ans
• garantir un engagement prometteur à participer à des sessions virtuelles et à des appels de groupe
• rejoindre la communauté Facebook

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