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Finance

VISA et MFS AFRICA s’allient pour rendre accessible les paiements numériques aux consommateurs africains

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VISA et MFS AFRICA ont annoncé le 11 Décembre 2019 un partenariat stratégique. MFS Africa, le plus grand hub de paiements numériques d’Afrique, va distribuer les informations de paiement de Visa sur plusieurs marchés en Afrique. Les utilisateurs de mobile money vont générer une carte virtuelle instantanée pour des transferts d’argent et des transactions de commerce électronique. De plus, MFS Africa va également intégrer la solution de paiement push en temps réel Visa Direct de Visa, pour fournir aux utilisateurs d’argent mobile sur la plateforme MFS Africa un moyen rapide, pratique et sécurisé d’envoyer et de recevoir de l’argent et des envois de fonds directement depuis et vers leurs portefeuilles d’argent mobile via des informations d’identification de carte éligibles.

 « Au cours de ces dernières années, nous nous sommes concentrés sans relâche sur la création de nouvelles voies numériques entre les utilisateurs d’argent mobile en Afrique. Après avoir atteint une échelle significative, nous nous concentrons désormais sur la connexion de notre réseau au reste du monde, afin de libérer les riches opportunités du commerce avec l’Afrique pour l’économie mondiale. Avec Visa, nous avons trouvé un partenaire inestimable pour nous soutenir dans la prochaine étape de notre expansion. La portée du réseau Visa est inégalée, et nous nous réjouissons à l’idée de travailler avec eux pour réaliser notre vision d’un monde dans lequel nul n’est limité dans ce qu’il peut réaliser en matière de paiements » a déclaré Dare Okoudjou, fondateur et PDG de MFS Africa.

Business

WARA affirme la note de Filtisac à A

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Ce 22 septembre 2021, l’agence Wara a affirmé la notation de long terme de Filtisac à A avec une perspective stable. 

L’agence de notation wara a affirmé la note du groupe agro-industriel Filtisac à A. Cette note est synonyme d’une qualité de crédit élevée pour Filtisac. 

Pour Wara, cette amélioration est tributaire de quatre facteurs. D’abord, l’agence soulève une amélioration de l’environnement macroéconomique dans la sous-région en général, et en Côte d’Ivoire en particulier. Ensuite, elle présente une amélioration de la trésorerie nette de l’entreprise comme facteur pertinent au maintien de la note. De plus, un autre facteur souligné par Wara est le maintien de sa compétitivité prix et hors-prix. Enfin, l’agence table sur le succès de la stratégie de sortie de crise lié à la pandémie Covid19 de l’entreprise. En outre, l’entreprise jouit d’une gouvernance saine, d’une vision claire et d’une stratégie de différenciation par la qualité. De surcroit, Filtisac se prévaut d’un bon degré de diversification, tant en matière de mix produit qu’en terme de couverture géographique.

Selon les prévisions, elle devrait connaître une croissance de la demande pour ses produits d’emballage souligne l’agence. Sur le plan financier, Filtisac se caractérise par un niveau robuste de liquidité et un endettement modéré, mais en hausse. Ses fonds propres sont élevés et lui permettront de financer sans difficulté ses éventuels investissements futurs.

Trois facteurs ont contraint cette notation. L’environnement économique et politique régional qui est insable est le premier facteur.  Le second facteur est la concurrence. En effet, Filtisac subit une concurrence par les prix faite par les petits producteurs locaux et de nombreux importateurs qui propose des produits de moins bonne qualité. Cette concurrence qui pousse donc la firme à se différencier davantage par la qualité et à accélérer son avantage technologique. Enfin, les reformes implémentérs par l’entreprise dans le cadre de  son activité constitue le dernier facteur.

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Business

Wara confirme la note BBB+ de SIFCA

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Credit Photo : Sifca

L’agence de notation WARA a annoncé le 20 septembre 2021 avoir affirmé la note BBB+ du groupe SIFCA avec une perspective stable.

WARA a affirmé la notation de SIFCA à BBB+ en septembre 2021. L’agence explique cette notation par cinq facteurs principaux. Le premier facteur est la position de leader de SIFCA. En outre, l’agence juge la gouvernance et l’organisation du groupe exemplaire. De plus, la demande mondiale de caoutchouc naturel et d’huile de palme est soutenue sur le long terme. Le quatrième facteur positif est la transformation progressive du groupe en une organisation plus recentré et mieux organisée. Enfin, le groupe a poursuivi sa politique d’investissement et de réduction de coûts afin de renforcer la résilience du groupe face à la volatilité des cours.

Cinq facteurs ont contraint cette notation. Le premier facteur qui a contraint cette notation, c’est la dépendance aux cours mondiaux du caoutchouc naturel et de l’huile de palme. De plus, le groupe peine à s’imposer sur les produits finis de dérivés de l’huile de palme sur le marché ivoirien sous une marque à forte valeur ajoutée. Par ailleurs, l’agence a révélé des faiblesses opérationnelles au niveau de la qualité des processus industriels. Enfin, l’environnement opérationnel est jugé encore instable à cause de dissensions.

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Economie

Fitch confirme la notation de l’Angola à CCC

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L’agence de notation a confirmé la notation de défaut des émetteurs en devises étrangères (IDR) à long terme de l’Angola à  CCC .

Fitch ratings considère l’Angola en proie à une éventualité de défaillance en termes d’émission de devises étrangères de long terme. Cette notation est tributaire de plusieurs facteurs. D’abord, l’agence révèle que le pays reflète des risques de non soutenabilité de sa dette à moyen terme. Ensuite, elle fait état d’une incertitude concernant ses sources de financement externes disponibles pour 2022 et 2023. En effet, le pays recense une dette souveraine élevée et représentant 77 % de sa dette publique. Pour l’agence, une non-reconduction de l’accord de financement entre le FMI et le pays, mettra en péril ses capacités de financement face aux chocs extérieurs.

De plus, le pays qui est fortement dépendant de ses recettes pétrolières pourrait voir sa production pétrolière chuter en 2021. Selon les scénarios, la production pétrolière pourrait baisser pour se situer à 1,18 millions de barils par jour contre 1,29 en 2020. Toutefois, cette situation est réversible si des lignes d’une nouvelle production viennent en remplacement à celles en baisse de production.

En conséquence, l’agence de notation met en évidence les facteurs d’amélioration et de détérioration de la note du pays. Selon elle, la difficulté à obtenir des financements pour faire face aux obligations de service de la dette pourrait mettre à mal la note du pays. De même, un plan de restructuration de la dette des marchés affectera négativement la note. En revanche, une baisse ferme de la dette des administrations publiques et une reconstitution des réserves extérieures seraient acceptable pour une amélioration de sa note.

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