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COVID-19 :« Avec l’arrivée du Coronavirus, les consommateurs ont commencé à se familiariser au paiement en ligne sur toutes nos plateformes Jumia»

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Entretien avec Magalie GAUZE-SANGA, Regional Head of Financial Services à JUMIA, sur l’impact de la COVID-19 et la digitalisation des paiements dans le commerce en ligne.

Comment gérez-vous la crise sanitaire du coronavirus ?

Nous travaillons 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 avec nos équipes, nous prenons des centaines de décisions pour nos collaborateurs, vendeurs, et partenaires, tout en nous adaptant à ce contexte imprévisible. Il faut rester humble face à cette situation qui évolue rapidement et nous faisons de notre mieux pour aider nos clients.

En interne, notre première décision a été d’opter pour le télétravail pour la plupart de nos équipes. Pour les équipes en première ligne nous veillons au respect des gestes barrières et avons équipé tous les livreurs de masques, gants et gels hydro-alcoolique afin qu’ils soient protégés contre ce virus.


En Côte d’Ivoire, nous couvrons aussi bien les grandes villes que les zones rurales. La crise Covid-19 nous a forcé à adapter nos opérations pour continuer à remplir notre mission auprès de tous nos consommateurs.

Quel a été l’impact de la pandémie de la Covid-19 sur les activités de Jumia ? Dans quelle mesure la pandémie du COVID-19 a impacté les achats sur votre place de marché ?

Comme l’indique le récent rapport du premier trimestre, quelques signes de l’impact du COVID-19 sont perceptibles notamment:

  • Augmentation de l’adoption du e-commerce : les déplacements et les rassemblements étant limités et les rayons des supermarchés marchés se retrouvent vidés, nous avons enregistré une hausse du nombre de consommateurs sur Jumia 
  • Forte demande pour les catégories liées aux produits essentiels/ épiceries/ produits de grande consommation : la population ivoirienne s’est tournée vers Jumia pour se procurer ses articles alimentaires et d’hygiène. C’est d’autant plus vrai pour les produits dits de première nécessité (riz, pâtes, eau en bidon, huile) et les produits d’hygiène  (savons, masques et désinfectants) indispensables en ce temps de crise sanitaire.
  • Plus de vendeurs sur notre plateforme – Partenariats avec de nombreuses marques : les marques  se sont tournées vers notre plateforme toucher les consommateurs qui ont réduit leurs déplacements et visites dans les points de vente traditionnels. En les livrant à domicile, nous évitons aux populations d’avoir à se rendre dans des zones à forte concentration où le virus pourrait trop facilement se transmettre.
  • Augmentation de l’utilisation du paiement digital par JumiaPay (cartes bancaires et mobile money) : dans un souci de sécurité, nous avons lancé la « livraison sans contact » sur JumiaPay. Elle permet aux consommateurs de payer leurs produits en ligne et de se les faire livrer sans contact physique ni échange d’espèces avec le livreur.

De quelles manières la pandémie Covid-19 a-t-elle changé les transactions financières ? Est-ce que ce sont des changements à long terme selon vous ?

Avant le Covid-19, les consommateurs ivoiriens de e-commerce avaient pour habitude de payer en espèces à la livraison. Avec l’arrivée du Coronavirus, ils ont commencé à se familiariser au paiement en ligne sur toutes nos plateformes via JumiaPay, en privilégiant le paiement par cartes bancaires et par mobile money.

JumiaPay est une solution qui permet au client détenteur d’une carte bancaire ou d’un compte mobile money d’effectuer tous ses achats sur notre plateforme en toute sécurité, en toute simplicité et sans frais!

Poussés par la crise sanitaire, les consommateurs ont réellement pris conscience des avantages à effectuer leurs achats sur Jumia en les payant directement en ligne. Ils se sont ravitaillés en toute simplicité, tout en continuant à se protéger. 

Le paiement en ligne se montre aujourd’hui très utile car il permet de freiner la propagation du virus en évitant la manipulation de l’argent liquide. D’ailleurs, beaucoup de nouveaux clients JumiaPay sont devenus des clients récurrents.  Cela nous indique que le paiement en ligne en Côte d’Ivoire a de beaux jours devant lui!

Quels sont les principaux changements que vous vous attendez à voir évoluer dans l’espace de commerce électronique après la crise du COVID-19 ?

Nous croyons que la crise sanitaire de la COVID-19 a démontrée au monde entier et à la Côte d’Ivoire la place importante qu’occupe l’e-commerce.

Tout d’abord il y a eu un bouleversement dans les habitudes de consommation. La crise a favorisé l’usage des moyens de paiement en ligne et nous pensons que cette tendance devrait perdurer.

Nous croyons que la crise sanitaire de la COVID-19 a démontrée au monde entier et à la Côte d’Ivoire la place importante qu’occupe l’e-commerce.

Tout d’abord il y a eu un bouleversement dans les habitudes de consommation. La crise a favorisé l’usage des moyens de paiement en ligne et nous pensons que cette tendance devrait perdurer.

En plus de cela nous observons une accélération de la digitalisation chez nos partenaires et un changement dans notre manière même de travailler. Nous accompagnons nos partenaires avec des actions innovantes pour ensemble faire du e-commerce et du paiement digital une priorité dans leurs activités respectives. Ainsi les marchands (grandes marques, enseignes  grande consommation ou vendeurs traditionnels) ont opté pour l’e-commerce pour pallier l’absence de la population dans leurs magasins physiques. D’autres ont fait de Jumia un tremplin pour pouvoir augmenter leurs activités durant la crise.

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COVID-19 : le nombre de ménages pauvres a augmenté de 213 % à 2,212 millions en Côte d’Ivoire

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Le ministère du plan et du développement de Côte d’Ivoire a réalisé une étude de l’impact socio-économique de la COVID-19 sur les ménages ivoiriens en mai 2020.  806 ménages ont été interrogés lors de cette enquête. Il ressort que la pandémie a provoqué une baisse des revenus de toutes les classes sociales. Les ménages ont revu leurs dépenses et privilégié les dépenses alimentaires pour faire face.

La baisse des revenus des ménages a concerné toutes les classes sociales

71 % des ménages ont enregistré une baisse de leurs revenus.  Cette baisse est plus accentuée pour les chefs de ménages travaillant dans le privé (93%) alors que la baisse  a concernée 6 % des familles avec des chefs de ménage du public (6%).

Plus de 31,5% des chefs de ménages ressentent une baisse du revenu variant entre 45% et 65%. De plus, 20 % des ménages ont indiqué avoir subi une diminution de revenus comprise entre 55 % et 65 %. Plus de la moitié des ménages dont le chef travail opère les services ont enregistré une baisse des revenus : couture,  commerce, agriculture, élevage, pêche,  restauration, hôtellerie et  transport

Le rapport montre que la crise a impacté toutes les classes sociales. Il indique que les revenus de la classe sociale élevée ont baissé de 58 %, ceux de la  classe pauvre de 47,4 % et ceux de la classe moyenne de 44,3%. Ainsi la précarité a augmenté avec 1,621 millions de ménages qui ont basculé dans la pauvreté. Le nombre total de ménages en dessous du seuil de pauvreté est passé de 591 425 à 2,212 millions.

L’impact de la crise a été modéré sur la consommation alimentaire

Pour faire face à la baisse des revenus, les ménages ont revu leurs dépenses non alimentaires. Les dépenses de transport, de transferts d’argent et d’éducation sont les postes de dépenses ayant le plus fortement baissé indiquent le rapport. En effet, moins de 20% des ménages interrogés ont vu leurs dépenses de consommation alimentaire ou non alimentaire diminuée.

 Avec la fermeture des établissements scolaires, les dépenses d’éducation constituent le premier poste de dépenses ayant connu une baisse pour les ménages. Plus de 4 ménages sur 10 ont diminué leurs dépenses d’éducation depuis la survenance de la crise.

Les transferts d’argent constituent le second poste budgétaire en déclin avec 40 % des ménages qui ont réduit leurs opérations d’envois et de réception. Enfin plus de 3 ménages sur 10 ont baissé leur budget transport. Cette baisse s’explique par la fermeture des écoles, le télétravail et l’interdiction des déplacements non autorisés entre Abidjan et l’intérieur du pays.

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African Media Agency (AMA)

La COVID-19 ne doit pas masquer les autres maladies (OMS)

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DAKAR, Sénégal, le 3 Juillet 2020,-/African Media Agency (AMA)/- La riposte contre la pandémie de Covid-19 ne doit pas masquer la réponse qui doit être apportée sur le terrain dans beaucoup de pays africains à d’autres maladies comme le paludisme et les Maladies tropicales négligées (MTN), a soutenu la représentante pays de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Madagascar et à la Réunion.

Participant à une conférence de presse en ligne ce mercredi sur une approche intégrée au sein des systèmes de santé pour une continuité des soins, Dr Charlotte Ndiaye a présenté la stratégie en cours à Madagascar pour la distribution en masse des médicaments contre les maladies tropicales négligées.

“On n’oublie pas que la Covid-19 ne masque pas les autres maladies et continuer à travailler sur des stratégies de continuité des soins en intégrant les mesures préventives”, a-t-elle souligné.

“Au mois d’avril en pleine pandémie de la Covid-19, on a vécu ici au Madagascar avec plus de 200 décès enregistrés liés au paludisme”, a-t-elle expliqué.

Un appel a été lancé aux partenaires avec la mobilisation du gouvernement malgache pour régler cette question sanitaire dans le contexte du nouveau coronavirus.

“La Covid-19 nous devons vivre avec et nous devons continuer à travailler pour empêcher que les autres maladies ne fassent pas autant de victimes sinon plus”, a-t-elle dit.

Ainsi pour la distribution de médicaments de masse prévue pour tout le mois de juillet toutes les mesures de prévention contre la pandémie seront prises avec la distribution de gels hydro-alcooliques, le lavage systématique des mains, la distanciation physique, le port de masque de tous les agents et des bénéficiaires de soins.

Cette activité au Madagascar permettra de retenir les meilleures pratiques et faire une évaluation ensuite afin de pouvoir les partager entres les pays comme le Sénégal pour reprendre la distribution de médicaments de masse dans les régions touchées par les MTN.

Pour le Directeur du département des MTN de l’OMS en Afrique, Dr Mwelecele Malecela, il faudra des “innovations et stratégies qui doivent permettre de continuer les activités de riposte pour les autres maladies”.

“La nouvelle feuille de route des systèmes de santé doit mettre l’accent sur une approche intégrée et trans-sectorielle”, a-t-elle souligné.

La conversation en ligne est organisée par Speak Up Africa, une organisation non lucrative de communication et de plaidoyer dédiée à catalyser le leadership, encourager le changement politique et accroître la sensibilisation pour le développement durable dans le cadre d’une campagne dénommée “Stay Safe Africa”.

Distribué par African Media Agency (AMA) pour l’Agence de Presse Senegalaise.

Source : African Media Agency (AMA)

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African Media Agency (AMA)

Helping youth enterprise take off, will bring sustainable returns, say UN economists

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Young entrepreneurs who want their work to have a positive impact on their communities, urgently need more help from governments if they’re to succeed and resist the COVID-19-fuelled economic downturn, UN economists said on Thursday.

NEW YORK, USA, July 3, 2020,-/African Media Agency (AMA)/- Amid worsening global employment prospects owing to the pandemic, the UN Department of Economic and Social Affairs (DESA) maintained in a new report that unlocking business opportunities for young adults “could lower unemployment and bring social benefits”.

It said that socially-minded enterprises benefited 871 million people in just nine countries in Europe and Central Asia in 2016, providing services and products worth around $6.7 billion and creating employment, particularly among marginalized groups.

Sky’s the limit for start-ups

Young entrepreneurs who have already made a difference include Zaid Souqi, from Jordan, who created The Orenda Tribe: Art for Hope, in 2014.

His art and art therapy initiative empowers Syrian and Jordanian children in vulnerable situations.

In Malawi, business trainer Ellen Chilemba started Tiwale when she was 18; now 30, she now has trained more than 150 women as entrepreneurs.

And Pezana Rexha, a young architect from Albania, set up Pana Design: Storytelling Furniture, making furniture from reclaimed wood with people who normally face difficulties finding employment, such as older workers and those with disabilities.

Chief among DESA’s recommendations is the removal of obstacles to start-up funds for youngsters.

This is a common failing in “many” countries, where regulatory systems often prevent them from accessing the financial products and services they need to start a business.

In addition, lack of access to training, technical support, networks and markets, all combine to discourage the growth of such social enterprises, said DESA, which defines social entrepreneurship as “businesses that generate profits while seeking to generate social impacts”.

Joblessness hits youngsters hardest

According to the agency’s 2020 World Youth Report, unemployment among the world’s 1.2 billion young people (aged 15-24) is far higher than for adults.

The COVID-19 crisis has worsened their job prospects, the DESA report continues, although before the new coronavirus emerged in China late last December, before turning into a pandemic, labour experts estimated that 600 million jobs would be needed in the next 15 years to meet youth employment needs, the report noted.

Highlighting the multiple benefits that could come if Governments did more for their aspiring youngsters, the UN agency explained that new measures could also contribute to advancing the Sustainable Development Goals, 17 objectives to tackle everything from poverty to inequality.

“Creating pathways for youth social entrepreneurship can generate positive outcomes for everyone,” said Liu Zhenmin, UN Under-Secretary-General for Economic and Social Affairs. “When supported by enabling policies and programmes, social entrepreneurship can represent a great way for young people to earn a living and improve the world around them.”

Distributed by African Media Agency (AMA) on behalf of UN News.

Source : African Media Agency (AMA)

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