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La TV : reste le média majeur en Afrique francophone

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Les résultats principaux d’Africascope 2019, l’étude d’audience média réalisée par le cabinet d’études Kantar ont été publiés le 3 Septembre 2019. 9 africains sur 10 (17 millions de Spectateurs) ont regardé chaque jour la télé.

Le cabinet d’étude Kantar réalise chaque année une étude d’audience dans pays d’Afrique Sub-saharienne : Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Gabon, Mali, République Démocratique du Congo, République du Congo, Sénégal. L’étude couvre une population de 19,1 millions d’individus âgés de 15 ans et plus.

Les téléspectateurs regardent la télévision pendant près de 4 heures

Plus de 17 millions de téléspectateurs ont regardé la télévision chaque jour soit 92 % de la population.

En moyenne, les africains passent chaque jours 3h56 devant la télévision, c’est 4 minutes de moins qu’en 2018. Cette durée moyenne présente des disparités, en effet si la plupart des pays ont une durée d’écoute quotidienne par individu supérieur à 4h, le Burkina Faso enregistre une durée d’écoute moyenne de la TV de 3h04 et le Mali de seulement 2h31.

Les chaînes TV internationales et panafricaines les plus regardées en 2019 sur la zone sont : Novelas TV, TV5MONDE, Canal+ Sport, Trace Africa, Nollywood TV, France 24, Action et A+.

La notoriété de la TNT forte dans les pays où elle est déployée

Dans les trois pays dans lesquels, la TNT est déployée, la notoriété est forte : 86% des sénégalais en ont déjà entendu parler, 82% des Burkinabé et 56% des congolais. En Côte d’Ivoire où le passage à la TNT est imminent, 34% connaissent la TNT.

Au Sénégal, au Burkina et en RDC où la TNT est déjà déployée, 46% des équipés l’utilisent pour recevoir des chaînes gratuites et 54% pour recevoir des chaînes gratuites et payantes.

Près de la moitié des non équipés envisage de passer à la TNT notamment pour accéder à de nouvelles chaînes (58% des intentionnistes), pour avoir une meilleure qualité du son et de l’image (26%) ou pour limiter les coupures en cas de pluie par exemple (12%). Le prix du décodeur ou encore le manque d’information sur la façon de s’équiper restent les principaux freins.

62% des individus ont écouté la radio quotidiennement

En moyenne, 62% des individus de 15 ans et plus ont écouté la radio quotidiennement en 2019. Ils y ont consacré en moyenne 1h29. Mais l’écoute moyenne de la radio qui varie du simple au double selon les pays.

Les pays champions de l’écoute radio sont le Mali avec une durée d’écoute moyenne de 2h21 par jour et le Burkina Faso qui culmine à près de 3h08.

Parmi les stations nationales les plus écoutées on trouve : Zik FM à Dakar, Radio Al Bayane à Abidjan la station nationale CRTV à Douala et Yaoundé, Top Congo à Kinshasa, Radio Congo à Brazzaville, Urban FM à Libreville, Radio Savane à Ouagadougou et à Bamako : Radio Liberté.

En 2018, les radios ont été écoutées autant via un poste de radio classique (59%) que via un téléphone mobile équipé d’un récepteur FM (59%). Ils sont également 4% à l’écouter via leur poste de télévision.

28% des 15 ans et plus accèdent à Internet tous les jours ou presque

En 2019, 28% des individus se connectent tous les jours ou presque à Internet. C’est 2 points de plus qu’en 2018.

En moyenne, la durée de connexion quotidienne par individu est de 42 minutes par jour.

La grande majorité des internautes dispose d’un compte Facebook (84%) et Whatsapp (82%).

Ils suivent majoritairement leurs proches (amis, familles), ils sont également 32% à suivre les comptes des médias d’informations, enfin près d’un quart suivent des peoples, des influencers et des hommes politiques.

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Ghana : l’industrie cinématographique a généré 829 millions FCFA en 2018

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L’industrie cinématographique a augmenté de 8% par rapport à 2018 à 829 millions FCFA d’après le rapport Entertainment and Media Outlook Africa 2019, du cabinet d’audit PwC. L’industrie cinématographique ghanéenne a eu un chiffre d’affaires stable d’environ 769,8 millions de FCFA en 2017 et 2017.

Les perspectives ne sont pas optimistes pour l’année 2019 et 2020 avec un chiffre d’affaires prévisionnel de 888,3 millions FCFA. Pour 2021, il est prévu 947 ;6 millions de FCFA, mais le secteur affichera les mêmes revenus en 2022 et 2023.

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Côte d’Ivoire : le canadien Westbridge dément la cession de ses parts dans la BHCI

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Westbridge Mortgage Reit, la société canadienne de financement immobilier, a démenti avoir vendu ses actions de capital de la Banque de l’Habitat de Côte d’Ivoire (BHCI).

Le 13 novembre 2019, le ministère ivoirien de l’Economie et des Finances a annoncé l’annulation de la vente des actions de la BHCI à la Westbridge Mortgage Reit. L’annulation de cession permettait à l’Etat ivoirien de reprendre le contrôle de la Banque. « Nous [Westbridge, Ndlr] n’avons d’accord avec personne pour revendre notre part d’actionnariat. En tout cas pas encore. Et nous n’avons pas entamé de discussions à cet effet. Nous sommes en possession de nos titres nominatifs représentant 51,6% des parts. Et avec l’ensemble des actionnaires représentant plus de 96% des actions, aucun n’a revendu ses titres », a indiqué J.D Diabira le directeur général de la BHCI et de Westbridge.

Des difficultés pour prendre le contrôle de la banque

Le capital de la BHCI compte comme actionnaires les plus importants Westbridge (51,6%), SCI Demack (33%), NSIA (10%), SOMAVIE (4%) et BOAD (1%). Le gouvernement ivoirien a décidé de céder ses actions à la Westbridge Mortgage Reit en 2017.

Dans une note adressée aux salariés de l’entreprise, le président du conseil d’administration James Clayton a indiqué que Westbridge a sollicité le 28 Octobre 2019 de l’aide du premier ministre t ivoirien pour « pour aboutir à une conclusion rapide qui permette soit de prendre le contrôle effectif de la Banque dont elle est actionnaire majoritaire, ou d’entamer un dialogue pour nous libérer et libérer la Banque de la situation dangereuse dans laquelle elle se trouve ».

Révélant que « de fait, la BHCI est contrôlée et gérée par des individus qui ne sont ni actionnaires, ni gérants. Vous le savez tous aujourd’hui, le ministre des Finances et la Directrice de cabinet du ministère des Finances sont au contrôle de la gestion de la Banque, et ce depuis déjà des mois, créant ainsi une confusion juridique préjudiciable à la Banque et aux intérêts des actionnaires légitimes » a indiqué James Clayton.

Deux raisons principales sont à l’origine de la crise selon les dirigeants de la Westbridge. Dans un premier temps, la banque a reçu son agrément bancaire quatre mois après la signature de l’agrément bancaire en décembre 2018. Ensuite les résultats d’un audit sur la gestion passée a mis en lumière 12 milliards FCFA de créances douteuses dont 4 milliards FCFA provenant étonnamment de transactions associées à des membres du gouvernement ivoirien. Ce montant des créances douteuses est 4 fois supérieures au montant projeté par la Banque.

NSIA et Westbridge ont recapitalisé la banque à 3,6 milliards FCFA sur 5 milliards FCFA approuvé par le conseil d’administration en Octobre 2018. Mais cette recapitalisation est insuffisante et des vices de procédures menacent sa validation.

Une incertitude qui est de nature à décourager les investisseurs

« Avec l’ensemble des actionnaires, Westbridge pense que le problème de liquidité que traverse la banque ne constitue en rien un problème insurmontable », fait remarquer James Clayton. Les fondamentaux de la banque restant solides et ne remettant pas en cause sa capacité à continuer de fonctionner. Par contre, s’inquiète-t-il, « la question de la gouvernance et l’incertitude qu’elle engendre sont de nature à décourager l’investisseur le plus confiant. Il nous paraît irréaliste de penser que des investisseurs-propriétaires vont s’engager à investir dans une banque qu’ils ne contrôlent pas ».

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Le bénéfice net de la BOA CI en hausse de 4,8 % à 9 556 millions FCFA au 3 ème trimestre 2019

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Les ressources collectées ont augmenté de 11,8 % et s’élèvent à 424191 millions de FCFA. Tandis que les crédits à la clientèle ont augmenté de 10,8 % et s’établissent 298 463 millions FCFA.

Ces positions impactent positivement le produit net bancaire qui progressent de 10,6% pour atteindre 26 040 millions de FCFA, grâce notamment à une forte croissance des commissions.

Le résultat net progresse de 4,8 % en glissement annuel et s’établit à 9556 millions de FCFA.

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