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Economie

L’alliance du digital et de l’agriculture : le nouvel or noir de l’Afrique selon Bearing Point

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Le cabinet BearingPoint a publié un rapport sur l’agriculture. Il promeut l’usage du digital comme catalyseur de la transformation du secteur en particulier les plateformes numériques.
L’agriculture, moteur du continent mais peu productive

L’Agriculture représente 30 % du PIB et constitue un moteur pour de nombreuses économies africaines qui sont dépendantes aux matières premières. Mais le continent n’a pas encore effectué sa transition économique. C’est le passage d’une économie agricole à une économie à majorité industrielles et tertiaires. De plus, l’urbanisation, l’industrialisation vont créer des nouveaux emplois alors que les zones rurales se vident de sa population jeune en particulier.
Le potentiel agricole est élevé. Le continent possède environ 67 % des terres arables disponibles sur la terre. Mais on estime que seulement 1% des terres arables en Afrique seront exploitables à long terme. Cet écart est dû en grande partie à des carences en éléments nutritifs dans le sol et à une gestion sous-optimale des terres, ainsi qu’aux ravageurs et aux maladies agricoles selon BearingPoint.

La digitalisation du secteur pour une meilleure productivité

Le modèle agricole africain est basé sur une agriculture familiale. Cette agriculture familiale représente 60% de la population active et produit 80% des besoins alimentaires du continent. Mais la productivité constitue le défi majeur car le secteur génère de 20% à plus de 60% de pertes selon les filières. Les nouvelles technologies constituent un moyen d’améliorer cette productivité : cartographie numérique, drone, e-commerce, etc.
Le cabinet BearingPoint suggère de miser sur les plateformes numériques pour impacter positivement et durablement le secteur. Des plateformes ont vu le jour comme Agrospaces et ICT4Dev en Côte d’Ivoire. Ces plateformes sont spécialisées dans le partage de bonnes pratiques et d’information entre exploitants agricoles en Afrique. Mais pour changer la donne dans le secteur, les experts du cabinet de conseil BearingPoint propose un modèle plus ambitieux, agroécologique, écoresponsable, inclusif et touchant l’ensemble des parties prenantes d’une même filière agricole est possible pour structurer les filières vivrières.

L’agriculture pourrait générer 262, 3 milliards FCFA en 2050

Le cabinet a élaboré quatre scénarios d’évolution du secteur agricole. Dans ces scénarios, les progressions sont importantes et la contribution de l’agriculture pourrait dépasser celui du pétrole.
Avec le modèle de plateforme pour les filières vivrières, l’agriculture pourrait générer 262, 3 milliards de FCFA d’ici 2050. La contribution de l’agriculture au PIB serait supérieure à celle du pétrole avec un baril à 52 477 FCFA selon le cabinet.
Dans le second cas, près de 250 millions d’agriculteurs seraient concernés mais avec un impact revenu moindre mais près d’1,049 millions FCFA par année. Dans le cas du scénario effet réseau, le gain économique est encore plus considérable à près de 413,3 milliards de FCFA et 350 millions d’agriculteurs bénéficieraient d’un revenu de près de 1,443 millions FCFA par année.

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Côte d’Ivoire : Plus de 600 milliards FCFA pour restaurer 20 % du couvert forestier d’ici 2030

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credit photo : APA

Plus de 600 milliards FCFA, c’est le montant nécessaire à la Côte d’Ivoire pour restaurer 20 % de son couvert forestier d’ici 2030. C’est une des informations majeures annoncée lors d’un atelier sur les chaînes de valeur durables pour les paysages agro-forestiers à Abidjan le 11 novembre 2019.

« Un milliard de dollars, c’est beaucoup mais c’est peu pour réhabiliter la forêt ivoirienne (…) mais pour la stratégie bâtie, on a besoin de 616 milliards de Fcfa pour réhabiliter la forêt sur les dix prochaines années », a indiqué le colonel Martial Mé Kouamé, le directeur de Cabinet adjoint du ministère ivoirien des Eaux et forêts.

 Pour mobiliser ce fonds, le ministère des Eaux et forêts a lancé en octobre une table ronde des bailleurs de fonds qui devrait se tenir le 16 janvier 2020. Selon le colonel Mé Kouamé, la part de l’Etat ivoirien se situe à « environ 35% » car cette réhabilitation devrait permettre de régler des problèmes sociaux.  

Au rythme actuel de la déforestation, la Côte d’Ivoire est en voie de perdre la totalité de son couvert forestier d’ici à 2034. L’extension des terres agricoles pour les cultures de rente est l’un des principaux moteurs de déforestation et de dégradation des sols.

L’Etat envisage un vaste programme d’agroforesterie devant permettre le planting d’au moins 1 million. Selon le colonel Mé il s’agira d’introduire entre 20 et 30 arbres dans chaque hectare de plantation de cacaoyers régénérés.   

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Côte d’Ivoire : l’Afreximbank finance le parc industriel d’Akoupe-Zeudji

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Le 8 Novembre 2019, l’Afewimbank et le gouvernement uvoirien ont signé deux accords pour le financement du parc industriel d’Akoupe-Zeudji.

« L’accord pour le développement du parc industriel d’Akoupé-Zeudji PK24 est un modèle unique, dans lequel Afreximbank intervient comme développeur. Ainsi, avec des partenaires nationaux, la banque va aménager, construire, gérer, exploiter et entretenir un parc industriel de 113 hectares », s’est réjoui Souleymane Diarrassouba, ministre en charge de l’Industrie

Le parc industriel d’Akoupé-Zeudji a la capacité d’accueillir 60 entreprises. Son coût est de 150 milliards FCFA.

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Le Forum pour l’investissement en Afrique 2019 s’est ouvert en Afrique du Sud

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Le forum pour l’investissement en Afrique s’est ouvert le 11 Novembre 2019 en Afrique du Sud en présence des présidents Cyril Ramaphosa de l’Afrique du Sud, Nana Akufo Addo du Ghana, Paul Kagamé du Rwanda et Agostinho do Rosario du Mozambique.

« Le temps est venu d’agir rapidement pour libérer notre potentiel… En effet, notre continent est prêt pour les investissements, mais il est surtout très riche en opportunités énormes et rentables », a déclaré le président Ramaphosa dans son discours.

C’est la deuxième édiction du forum pour l’investissement en Afrique qui se déroule du 11 au 13 Novembre 2019. Il s’agit d’un marché transactionnel organisé par la Banque Africaine de Développement avec plusieurs organisations internationales (Africa50, Afrexim Bank, la Banque de développement du commerce, la Société africaine de financement, etc.) pour lever des capitaux et faire avancer les projets au stade bancable et à accélérer la clôture financière des transactions.

Le premier forum sur l’investissement en Afrique a garanti des intérêts d’investissement pour des transactions d’une valeur de 38,7 milliards de dollars en moins de 72 heures.

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