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Economie

L’IATA projette une perte de 1,7 milliards de dollars pour les compagnies africaines en Afrique

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Photo de Brett Sayles provenant de Pexels

En 2020, quelques compagnies aériennes ont pu obtenir de l’aide de leurs gouvernements pour survivre à la crise. En 2021, la situation reste fragile pour l’IATA qui projette une perte importante. Elle propose trois axes prioritaires pour la relance des opérations.

L’industrie aérienne africaine a été fortement impactée par la pandémie de la COVID-19 en 2020. Tous les indicateurs ont viré au rouge l’an dernier : la demande des passagers a baissé de 69 % (contre 66 % dans le monde), les compagnies ont perdu 2 milliards de dollars. En outre, les pertes d’emplois pourraient atteindre 4,5 millions dans l’aviation et les industries connexes.
L’IATA révèle que le fret aérien est le point positif de cette période avec une augmentation de 1 % des volumes. De plus, le niveau de la demande des passagers est revenu au niveau de 1998. Mais ces chiffres ne sont pas suffisants. Pour aider le secteur à survivre à la crise, l’International Air Transport Association (IATA) a défini trois priorités pour les gouvernements africains.
Les trois priorités sont :
• la poursuite de l’aide financière et déblocage de l’aide engagée et des fonds bloqués : en 2020, une minorité de compagnies a obtenu une aide gouvernementale de 2,04 milliards de dollars américains sous forme de prêts publics directs, de financement par actions et d’injections de liquidités. L’association incite au déblocage des 601 millions de dollars de revenus des compagnies aériennes actuellement bloquée pour aider les compagnies actuellement en difficulté.
• la réouverture sécurisée des frontières : aujourd’hui, 20 pays d’Afrique ont mis en place des mesures de quarantaine. L’IATA propose de les remplacer par l’implémentation de tests avant le départ.
• la planification du redémarrage sécurisé des opérations : les gouvernements doivent établir des plans de relance opérationnels et mettre en place des outils pour gérer les nouveaux tests COVID-19 et les exigences en matière de vaccins.

Economie

Bénin : le gouvernement projette une croissance de 6 % en 2021

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Le Bénin devrait enregistrer une hausse de 3 points du taux de croissance économique en 2021 pour s’établir à 6 %.

L’économie béninoise devrait connaître une augmentation du taux de croissance en 2021. En effet, il devrait passer de 3,8 % en 2020 à 6 % en 2021 a relevé Xinhua. La croissance du BTP et la reprise dans les secteurs impactés par la pandémie expliquent cette performance.

Après l’impact négatif de la pandémie sur le secteur agricole, le secteur primaire devrait enregistrer une hausse de 4,6 % de la valeur ajoutée grâce à la production vivrière et aux cultures d’exportation.

Tirés par le BTP, le secteur secondaire, la valeur ajoutée devrait s’améliorer de 10,3 % en 2021 contre une estimation de 5,2 % en 2020, en lien avec les performances attendues dans la branche BTP.

Le secteur tertiaire devrait rebondir de 4,2 % à cause de l’ouverture des frontières, de la reprise des activités au port autonome.

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African Media Agency (AMA)

Covid-19 : le sommet France-Afrique sur le financement des économies prévu le 18 mai

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Macron et Tshisekedi

Le sommet sur le financement des économies d’Afrique subsaharienne avec la France est prévu le 18 mai à Paris. Ce forum s’inscrit dans le but de soulager tant soit les pays frappés économiquement par la pandémie de coronavirus et de surcroît à réfléchir à de nouvelles sources de revenus. Le président Félix-Antoine Tshisekedi en sa qualité du président de l’Union Africaine ( UA) sera de la partie.

La pandémie de coronavirus ne cesse d’être sur les lèvres des dirigeants du monde. Le président français, Emmanuel Macron en est le fer de lance en ce qui concerne ce rendez-vous dans la ville de lumière.

Des réflexions sont entamées pour dépasser le traitement de la dette en développant d’autres stratégies. Une manière de faire des réformes courageuses dans le but de renforcer le secteur privé africain et promouvoir de nouveaux investissements.

Les 9 autres présidents africains qui prendront part à ce sommet sont les suivants : Cyril Ramaphosa (RSA), João Lourenço (Angola), Uhuru Kenyatta (Kenya), Alpha Condé (Guinée), Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville), Alassane Ouattara (Côte d’ivoire), Macky Sall (Sénégal), Muhammadu Buhari (Nigéria), Paul Kagame (Rwanda).

Gloire BATOMENE

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Source: Matininfos

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Economie

UEMOA : le solde de la balance des paiements ressort excédentaire de 15,8 milliards en 2020

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Malgré le contexte de la crise sanitaire de la COVID-19, le solde global de la balance des paiements a augmenté de plus de 14 milliards FCFA en 2020.

Dans un contexte mondial marqué par la pandémie du coronavirus, le solde global de la balance des paiements s’est dégradé. Le solde global de la balance des paiements est passé de 1 635 milliards FCFA en 2019 à 15,8 milliards en 2020. C’est une baisse de 1 619 milliards FCFA. Cette baisse s’expliquer par une réduction des entrées nettes de capitaux, une aggravation du déficit courant.

Le solde courant s’est dégradé de 16,7 % en un an à cause de l’augmentation du déficit de la balance des biens et services pour s’élever à -5 102 milliards FCFA. Le déficit de la balance commerciale ressortirait en dégradation de 14,7 %, en raison d’une baisse des exportations (-6,9 %) plus prononcée que celle des importations (-5,2 % ). L’évolution des exportations résulterait essentiellement du recul des réexportations (-46,0 %) ainsi que des ventes de pétrole (-38,6 % ), de coton (-16,0 %), de cacao (-5,3 %) et de noix de cajou (-0,4%) dans un contexte de repli de la demande mondiale.

La chute des flux touristiques à cause de la pandémie de la COVID-19 (-40,3 %), a augmenté le déficit de la balance des services. Toutefois, la réduction de la facture du fret (-2,2 % ) subséquente à la baisse attendue des importations contribuerait à atténuer l’aggravation du déficit des services.

Le solde du compte de revenu primaire s’établirait à -2 281,7 milliards, en dégradation de 2,7 %, sous l’effet de la hausse des paiements d’intérêts au titre de la dette publique et des dividendes aux investisseurs étrangers.

Enfin, l’excédent du compte du revenu secondaire a augmenté de 11,9 % tiré par l’augmentation des aides budgétaires reçus par les Etats et la hausse des transferts de fonds des migrants.

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