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African Media Agency (AMA)

44 pays auront besoin d’une aide alimentaire extérieure, la majorité sont en Afrique (FAO)

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Plus d’une quarantaine de pays dans le monde auront besoin d’une aide alimentaire extérieure, a alerté jeudi l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

NEW YORK, USA, le 3 Juillet 2020,-/African Media Agency (AMA)/- Dans un rapport sur les Perspectives de récolte et situation alimentaire, l’agence onusienne a ainsi listé ces 44 pays dont 34 se situent en Afrique : le Burkina Faso, le Burundi, Cabo Verde, le Cameroun, la République centrafricaine (RCA), le Tchad, la République du Congo, la République démocratique du Congo (RDC), Djibouti, l’Erythrée, l’Eswatini, l’Ethiopie, la Guinée, le Kenya, le Lesotho, le Libéria, la Libye, Madagascar, le Malawi, le Mali, la Mauritanie, le Mozambique, la Namibie, le Niger, le Nigéria, l’Ouganda, le Sénégal, la Sierra Leone, la Somalie, le Soudan, le Soudan du Sud, Tanzanie, la Zambie et le Zimbabwe.

En Asie, il s’agit de l’Afghanistan, du Bangladesh, du Myanmar, de la République populaire et démocratique de Corée, de l’Iraq, du Pakistan, de la Syrie et du Yémen. Dans les Caraïbes et le continent américain, seuls le Venezuela et Haïti font partie de ces pays ayant besoin de l’aide alimentaire extérieure.

Mais le sort des pays diffère selon une classification établie par la FAO basée à Rome. Elle fait ainsi état d’un déficit exceptionnel de la production de l’approvisionnement alimentaire concernant la Syrie et la RCA. Pour Bangui, l’agence onusienne met en avant le conflit et les mouvements de populations. Or selon la dernière analyse de la classification intégrée de la phase de sécurité alimentaire (IPC), le nombre de personnes en situation de grave insécurité alimentaire dans ce pays (phase 3 de l’IPC : « crise » et au-delà) est estimé à 2,4 millions pendant la période de soudure (mai-août 2020). Il s’agit d’une augmentation de 15 % par rapport aux 2,1 millions prévus avant la pandémie de Covid-19.

La Covid-19 a également provoqué des pertes de revenus

S’agissant de la Syrie, la FAO alerte sur l’impact du conflit civil et d’une « économie stagnante ». L’agence onusienne rappelle qu’en 2019, près de 8 millions de personnes étaient incapables de subvenir à leurs besoins alimentaires et presque 2 million d’autres risquaient l’insécurité alimentaire. « Ce chiffre devrait augmenter en 2020 en raison des prix élevés des denrées alimentaires, de la stagnation des salaires et des possibilités de subsistance limitées, amplifiés par les mesures de confinement introduites pour limiter la propagation de la pandémie de Covid-19 », relève la FAO. En outre, les réfugiés syriens exercent également une pression sur les ressources des communautés d’accueil dans les pays voisins.

Au sujet d’un manque d’accès large et d’une insécurité alimentaire localisée sévère, la FAO s’inquiète ainsi de l’insécurité au Burkina Faso. Selon la dernière analyse du « Cadre harmonisé », le nombre de personnes ayant besoin d’une aide humanitaire est estimé à plus de 2 millions pour la période juin-août 2020, principalement en raison de l’insécurité civile dans le nord du pays.

« Alors que les conflits et les chocs climatiques demeurent des facteurs importants soulignant les niveaux élevés de grave insécurité alimentaire dans les pays nécessitant une aide alimentaire externe, la pandémie de Covid-19 a également provoqué des pertes de revenus », relève la FAO. D’une manière générale, elle estime que les effets de la pandémie de Covid-19, principalement canalisés par les chocs économiques, devraient entraîner une détérioration des conditions d’insécurité alimentaire dans le monde entier.

Hausse des besoins en aide alimentaire, la pandémie affecte les revenus

Si la production agricole n’a relativement pas été touchée et si les approvisionnements en aliments de base sont généralement abondants ou stables, les pertes de revenus dues aux mesures mises en œuvre pour contenir la propagation de la maladie et le ralentissement économique général risquent d’accroître la gravité et la prévalence de l’insécurité alimentaire, précise la FAO.

Toutefois malgré ces problèmes, la récolte mondiale de céréales devrait croitre dans toutes les régions, sauf en Europe. La production céréalière en Afrique pour 2020 devrait augmenter de 1 % bien que des baisses soient attendues dans les régions du nord, de l’ouest et du centre du continent.

Les prévisions de la FAO pour l’ensemble de la production céréalière dans les pays à faible revenu et à déficit vivrier (PFRDV) pour la saison 2020/21 s’élèvent à plus de 492 millions de tonnes, soit 6 % au-dessus de la moyenne. Ce qui marque ainsi une hausse de la production pour la cinquième année de suite. Néanmoins, les populations augmentent plus vite et le total des importations en provenance des PFRDV est estimé à plus de 73 millions de tonnes, soit en hausse de 5 % par rapport à l’année précédente. « Ce qui reflète également des baisses de production dans plusieurs pays », a fait remarquer la FAO.

Le niveau record de la production mondiale de céréales stimulera les stocks

Par ailleurs, le Bulletin de la FAO sur l’offre et la demande de céréales, publié également ce jeudi, montre que la production mondiale de céréales devrait atteindre cette année un niveau record de 2.790 millions de tonnes. Il s’agit d’une hausse de 9,3 millions de tonnes depuis les prévisions de mai et dépassant de 3 % le niveau record enregistré en 2019.

Les prévisions concernant la production de blé ont également augmenté en Inde et en Russie, compensant largement une réduction attendue de la production dans l’Union européenne et au Royaume-Uni.

Les prévisions de la FAO pour la production mondiale de riz tablent maintenant vers 509,2 millions de tonnes, soit 400.000 tonnes de plus que le niveau de juin, reflétant surtout de meilleures perspectives dans les pays sud-américains, où des conditions météorologiques favorables ont permis de faire grimper les prévisions.

Dans le même temps, l’utilisation mondiale de riz devrait atteindre un niveau assez élevé avec 510,4 millions de tonnes attendues en 2020/21, soit en hausse de 1,6 % depuis en juin.

L’utilisation mondiale de céréales pour l’année à venir devrait également augmenter pour atteindre 2 735 millions de tonnes – en hausse de 1,6 % par rapport aux prévisions du mois précédent. La FAO prévoit aussi que les stocks mondiaux de céréales atteignent 929 millions de tonnes d’ici la fin de la saison en 2021, représentant une croissance de 6 % sur l’ensemble de l’année.

Les prix mondiaux des produits alimentaires connaissent un rebond en juin

En juin, les prix mondiaux des produits alimentaires ont augmenté pour la première fois depuis le début de l’année suite au rebond qu’ont connu les cotations pour les huiles végétales, le sucre et les produits laitiers. La plupart des prix sur les marchés des céréales et de la viande ont persisté vers une tendance à la baisse face aux incertitudes du marché causées par la pandémie de Covid-19.

Dans ce lot, l’Indice FAO du prix des huiles végétales a augmenté de 11,3 % en juin après avoir baissé pendant quatre mois d’affilée. Ce rebond reflète surtout une forte hausse du prix des huiles de palme suite à la relance de la demande mondiale d’importations favorisée par un relâchement des mesures de confinement liées à Covid-19 dans de nombreux pays et aux inquiétudes concernant d’éventuels reculs de production face aux pénuries de main d’œuvre. Les cotations des prix pour l’huile de soja, de tournesol et de colza ont également augmenté.

Le prix du sucre a augmenté de 10,6 % en juin par rapport au mois précédent. La hausse du pétrole brut a contribué à faire augmenter les marchés du sucre, encourageant les raffineries de sucre au Brésil à puiser dans leurs stocks de canne à sucre pour produire de l’éthanol au lieu du sucre et ont de ce fait, affecter les disponibilités à l’exportation de sucre ainsi que les prix.

Les produits laitiers ont aussi augmenté de 4 % depuis mai, marquant ainsi sa première hausse après quatre mois de déclin consécutifs. La relance des demandes d’importations pour des stocks immédiatement disponibles, en particulier en provenance du Moyen-Orient et d’Asie de l’Est, associée à la baisse saisonnière des stocks en Europe et à une disponibilité limitée en Océanie, ont contribué à la hausse récente des prix.

Toutefois, les prix des céréales et de de la viande ont baissé de 0,6 pour cent depuis mai. « Les cotations pour la viande de bœuf et de volaille ont baissé en grande partie dus à la hausse des disponibilités à l’exportation dans les principales régions productives tandis que les prix de la viande de porc ont enregistré une petite hausse, principalement en Europe, alors que se profile un nouveau relâchement des restrictions mises en place sur les marchés suite à la pandémie du Covid-19 », analyse la FAO.

Distribué par African Media Agency (AMA) pour ONU Info.

Source : African Media Agency (AMA)

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Djama Pilsner, une bière de plus en plus décriée par les consommateurs

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Plus de deux mois après sa mise sur le marché, la nouvelle bière allemande de la Société nouvelle de boissons (SNB) n’est plus fortement appréciée. Des consommateurs remettent en cause la qualité du breuvage appartenant à la minorité pilleuse et perçu comme un vecteur favorisant l’explosion de nouvelles infections liées à la nouvelle pandémie de coronavirus (Covid 19) du fait des rassemblements qu’elle a occasionné dans les maquis-bars lors de sa mise sur le marché, favorisant ainsi la perte de vigilance des populations.

« Depuis plus d’un mois, toutes les fois où j’ai tenté de consommer une bière Djama Pilsner, je ne ressens que des migraines, des céphalées et la constipation. Ce qui n’était pas le cas dès la mise sur le marché de cette bière. Elle était légère, aromatisée et facile à boire. Chaque bouteille avalée donnait envie d’une autre. Mais aujourd’hui, boire deux bouteilles de Djama Pilsner est devenu une corvée pour mes amis et moi qui sommes friands de bière, surtout la bière togolaise. Mes amis et moi sommes retournés vers les produits BB lesquels ont amélioré la qualité quelques moments après la sortie de Djama Pilsner. Me concernant, je suis retourné à mon vieil amour c’est-à-dire la bière PILS« , nous a confié M. Jean Koffi avec un ton de déception et de désillusion à notre Rédaction le 10 juillet dernier à Lomé.

Djama Pilsner part pour être une déception. Elle est l’expression de la médisance des autorités vis-à-vis des consommateurs et du peuple à travers sa mise sur le marché en pleine période de la nouvelle pandémie de la Covid 19. Pour rappel la bière a été perçue pour la première fois à la Cité OUA lors de la cérémonie de prestation de serment du président togolais Faure E. Gnassingbé le 4 mai dernier.

Ce récit d’un amateur de bière a amené notre Rédaction à effectuer une enquête de satisfaction réalisée la semaine dernière dans vingt-six (26) bars de la capitale Lomé plus précisément dans 4 quartiers chauds (Agoènyivé, Avédji, Adidogomé et Tokoin Doumassessé). Des tenanciers de bar, des semi-grossistes et des consommateurs rencontrés dans les bars ou boutiques sont les principales personnes rencontrées dans le cadre de cette enquête. Cette enquête avait pour objectif principale de relever le niveau de satisfaction des consommateurs sur la qualité de la nouvelle bière Djama Pilsner et la présence de la Société nationale de brasserie (SNB) sur le marché de la concurrence. Une concurrence au goût déloyale avec le débauchage de certains pensionnaires à l’instar du Responsable Développement Commercialde la BB, Hyacinthe Amegnaglo toujours sous contrat avec la marque Castel.

Selon le dépouillement, il ressort que les bières brassées au Togo ont une solide réputation dans la sous-région et font la fierté du pays. La mise sur le marché de la nouvelle bière Djama Pilsner en pleine pandémie de la Covid 19 a suscité un enthousiasme et l’euphorie des consommateurs qui étaient stressés par les nombreuses mesures de sécurité et de prévention édictées au niveau national et international. Les uns et les autres trouvaient en cette bière, une occasion de savourer quelque chose de nouveau et d’expérimenter une nouvelle façon de déguster la bière.

Il ressort de l’enquête que 70% des consommateurs estiment que le goût et l’arôme de Djama se sont détériorés par rapport aux premières bouteilles mises sur le marché après le 4 mai dernier. Ils estiment que c’est l’effet de masse qui a donné une envolée à la bière. Un résultat qui transparait de cet article de nos confrères de ;  https://www.dakarchaud.com/2020/06/togo-top-5-bieres-les-plus-consommees-dans-les-bars/societe/ qui classe la Djama Pilsner en troisimèe position après PILS et et FLAG.

20% continuent par apprécier Djama Pilsner sous prétexte qu’elle est facile à boire et que l’emballage est attrayant.

Les 10% restants disent n’avoir pas encore goûté à la nouvelle bière et ne sont pas prêts à le faire car c’est un produit appartenant à la minorité pilleuse.

La plupart des tenanciers de bar estiment que la vente de la bière Djama baisse chaque semaine. L’euphorie et l’enthousiasme des premiers jours de la mise sur le marché ont diminué. Les tenanciers de bar constatent qu’une grande partie des consommateurs retournent à leur ancienne préférence que sont les produits BB (Pils, Lager et Flag) parce que leurs goûts ont été nettement améliorés.

Ils estiment que les recettes réalisées ont commencé par baisser depuis au moins deux semaines.

Par ailleurs, les enquêtés révèlent que la concurrence est une bonne chose car elle permet aux fournisseurs d’améliorer la qualité des produits mis sur le marché et cela au grand bonheur des consommateurs. C’est cette concurrence qui a réveillé la Brasserie du Bénin (BB) à améliorer l’arôme et les conditions de brassage de ses bières. 

Des prédateurs financiers assoiffés

Les conséquences de la pandémie du Coronavirus ne laissent aucun continent indifférent. Les filets sociaux sont affectés, la pauvreté gagnent du terrain et les Etats surtout africains sont à la recherche de moyens financiers suffisants pour relever les différents défis liés à la Covid 19 pour une résilience efficace et efficiente des populations togolaises. Pendant ce temps, l’Europe mène la diplomatie des couloirs pour l’ouverture des frontières et la reprise des activités économiques dont la finalité est l’écoulement de leur produit.

Au Togo, la résolution de la crisse sociopolitique et la mise en œuvre de l’état d’urgence sanitaire devant contribuer à la réduction de nouvelles infections constituent la priorité du gouvernement, c’est ce moment que choisissent  »des prédateurs financiers » pour lancer la nouvelle bière, Djama Pilsner alors que nul n’ignore les effets néfastes de l’alcool sur l’organisme.

La SNB mène une campagne publicitaire agressive et incite les populations à s’enivrer. Or toute personne ivre est présumée vulnérable et susceptible de négliger les mesures sécuritaires et préventives par conséquent peut contracter la maladie. Et cela ne surprendrait personne si un matin, l’on apprend que la SNB et son produit phare Djama Pilsner contribuent à la propagation de la Covid 19 au Togo.

En pleine urgence sanitaire, les prédateurs financiers mieux la minorité aristocratique privilégient maximiser leur profit en enivrant les populations exposées à la Covid 19. Si des dispositions ne sont pas prises assez rapidement, le nombre de nouvelles infections risque d’exploser. 

La Rédaction

Source : African Media Agency (AMA)

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Visage triste pour le tourisme à la bourse

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Wall Street en mode résultats du 2ème trimestre.🇺🇸. L’indice Dow Jones recule de 26 672 à 26 329. L’indice du Nazdaq grimpe de 10 503 à 10 745 avec le passage à un record de 10 767.

Le second trimestre marque le confinement général en raison de la Covid 19 et de l’arrêt de l’activité en avril.

La contraction de l’économie américaine est de 32,9% au rythme annuel au 2ème trimestre.

La consommation représente les 2/3 du PIB des États-Unis. Elle plonge de 34,6% au 2ème trimestre.

Le plan massif de près de $2 000 adopté par le Congrès américain en début avril a favorisé le redressement de l’économie américaine aux mois de mai et de juin.

Les commandes de biens durables à l’industrie ont grimpé de 7% au 2ème trimestre.

Les dépenses de consommation ont augmenté de 8,5% en mai et de 5,6% en  juin.

Plusieurs entreprises industrielles du Dow Jones ont rendu compte des résultats trimestriels moins pires que prévus.

Les ventes trimestrielles de Boeing chutent de 25%. L’avionneur enregistre une perte trimestrielle de l’ordre de  $24 milliards et envisage réduire ses effectifs de 10%.

De même chez Genéral électric. Le moteuriste de Boeing annonce une chute de 38% de ses commandes et une baisse de 24% de ses ventes trimestrielles.

Autre victime du confinement, le secteur du tourisme.

Les ventes trimestrielles de coca cola plongent de 28%. Celles de McDonald baissent de 24% dans le monde et de 9% aux États Unis en raison de la  fermeture des bars, restaurants, parcs, cinéma, stades durant le confinement général.

Les géants du pétrole américain Exxon et Chevron ont annoncé des pertes trimestrielles.

Néanmoins Chevron a racheté récemment Noble Energy.

Dans un contexte de baisse des stocks de pétrole des États Unis à la mi-juillet, le baril de pétrole américain trouve un  état stationnaire autour de $41 et fluctue entre $40 et $42.

Les géants des produits d’hygiène ont aussi profité du confinement au 2ème trimestre.

Toutefois les géants de la technologie sont les grands gagnants du confinement général. Ces entreprises du Nazdaq mettent à disposition des technologies de lutte contre la covid-19 et de développement du télétravail. De plus, elles ont la trésorerie suffisamment garnie pour soutenir plus longtemps une récession. Amazon, Apple, Facebook…

Déception chez Alphabet, IBM et Microsoft qui enregistrent une baisse de leurs ventes au 2ème trimestre.

Texas instruments est optimiste pour le 3ème trimestre en raison de l’envolée des demandes des PC, tablettes, et serveurs avec l’engouement pour le télétravail.

L’opérateur Télécom Orising annonce des résultats trimestriels meilleurs que prévus et marque son ascendance sur ITMT. Ce dernier perd 150 millions d’abonnés mais gagne 36 millions d’abonnés pour son nouveau service de vidéo en ligne.

ENB rend compte de résultats trimestriels meilleurs que prévus et prend une ascendance sur son rival INTEL.

INTEL enregistre une chute de 16% de ses ventes trimestrielles en raison de son retard de six mois dans la miniaturisation de ses transistors.

Le conglomérat 3M annonce que ses ventes des masques M95 ont doublé et ont atteint les 2 milliards d’unités.

Kuelcom, le géant de la technologie du smartphone profite du déploiement de la 5G qui rend ses composants électroniques très précieux.

Toutefois, le retour de la croissance semble marquer le pas en juillet avec le reconfinement ciblé dans certains États du Sud et l’ouest des États-Unis comme la Floride, le Texas, la Californie.

L’indice de confiance des Américains baisse de 98 en juin à 93 en juillet.

Néanmoins, l’optimisme reste de mise avec la possibilité de mise au point d’un vaccin contre la covid-19 d’ici la fin de l’année. Pfizer, le géant de la pharmacie et ses partenaires Allemands ont décroché un contrat du gouvernement Américain de l’ordre de $2 milliards pour la livraison de 100 millions de doses de vaccins contre la covid-19 actuellement en essai clinique.

Par ailleurs, les négociations sont mal parties au Congrès américain entre Républicains et Démocrates sur le vote d’un nouveau plan massif de soutien à l’économie américaine.

Par contre, l’Union Européenne est parvenu à un compromis sur un plan de relance de 750 milliards d’euros qui stabilise la zone Euro.

Du coup, le billet vert est rentré dans une phase de dépréciation face à un panier de devises depuis deux semaines.

L’Euro en profite pour atteindre un pic à $1,1843 pour finir ce vendredi à $1,1780.

L’or retrouve son rôle de valeur refuge et remonte à $1930 l’once.

Sur les autres marchés des matières premières, Starbucks annonce une progression de ses ventes de café.

A la clôture du vendredi 31 juillet le café grimpe de 3,1%, le cacao gagne 2,4% et le coton cède 0,8%.

Une pensée affectueuse pour tous les marins du Port Autonome de Lomé en particulier à M. Pascal HOUNDJAFO

AKAKPO Yawovi, Maître ès Sciences économiques

Source : African Media Agency (AMA)

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Covid-19 en RDC : 45 nouveaux cas, 303 guéris et aucun décès lundi

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Depuis le début de l’épidémie déclarée le 10 mars 2020, le cumul des cas est de 9.178, dont 9.177 cas confirmés et 1 cas probable. Au total, il y a eu  215 décès  (214 cas confirmés et 1 cas probable) et 7.727 personnes guéries.

  • 52 cas suspects détectés après investigations ;
  • 45 nouveaux cas confirmés, dont 34 à Kinshasa, au Sud-Kivu, au Nord-Kivu, 1 en Ituri et au Kwilu ;
  • 431 échantillons testés ;
  • Aucun nouveau décès parmi les cas confirmés ;
  • 303 nouvelles personnes sorties guéries des CTCo et des patients suivis à domicile, dont 256 à Kinshasa et 47 dans les autres provinces.
*Les 17 provinces touchées :
  • Kinshasa              :              7.638 cas ;
  • Kongo Central    :              404 cas ;
  • Haut-Katanga     :              304 cas ;
  • Nord-Kivu           :              313 cas ;
  • Sud-Kivu              :              295 cas ;
  • Lualaba               :              88 cas ;
  • Ituri                      :              63 cas ;
  • Haut-Uélé           :              26 cas ;
  • Tshopo                :              25 cas ;
  • Kwilu                    :              6 cas ;
  • Equateur             :              5 cas ; 
  • Sud-Ubangi         :              5 cas ;
  • Haut-Lami           :              1 cas :
  • Kasaï                    :              1 cas ;
  • Kasaï Central      :              1 cas ;
  • Kwango               :              1 cas ;
  • Nord-Ubangi      ;              1 cas.

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Source: Matininfos

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