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African Media Agency (AMA)

Appel à une enquête indépendante sur la mort du chanteur rwandais Kizito Mihigo

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Lettre ouverte à tous les chefs de gouvernement du Commonwealth

NEW YORK, USA, le 08 Mars 2021,-/African Media Agency (AMA)/-Des organisations de la société civile à travers le monde demandent aux autorités rwandaises d’autoriser une enquête indépendante, impartiale et efficace sur sa mort en détention du chanteur populaire de gospel et activiste pour la paix Kizito Mihigo. Alors que vos gouvernements marquent la journée du Commonwealth aujourd’hui et s’apprêtent à participer au sommet des chefs de gouvernement du Commonwealth à Kigali en juin, nous vous écrivons pour vous demander de vous engager auprès de vos homologues du gouvernement rwandais afin de soutenir cet appel.

Le 14 février 2020, le Bureau d’enquête rwandais (RIB) a confirmé que Mihigo avait été arrêté près de la frontière. Il était accusé de tentative de passage illégal au Burundi, d’avoir rejoint des groupes « terroristes » et de corruption, ainsi que d’avoir violé les conditions de sa libération de prison en 2018. Quelques jours plus tard, le 17 février 2020, la police nationale rwandaise annonçait que Mihigo avait été retrouvé mort à 5 heures du matin, dans sa cellule au poste de police où il était détenu à Kigali, à la suite d’un suicide présumé.

Il y a pourtant des raisons de douter de cette version des faits. Au Rwanda, les dissidents et les voix critiques font souvent l’objet de menaces, de harcèlement judiciaire et d’arrestations arbitraires. Ces dernières années, plusieurs membres de l’opposition et journalistes ont disparu ou ont été retrouvés morts dans des circonstances suspectes. Après avoir publié en 2014 une chanson dans laquelle il faisait part de sa compassion pour les victimes du génocide et d’autres violences, chanson interprétée comme une référence aux crimes commis par le Front patriotique rwandais lors de sa prise de contrôle du pays en 1994, Mihigo a été menacé, détenu au secret pendant 9 jours et ensuite poursuivi pour complot contre le gouvernement, entre autres chefs d’inculpation. Le 27 février 2015, il a été reconnu coupable et condamné à 10 ans. Après sa grâce présidentielle et sa libération en 2018, et jusqu’aux jours qui ont précédé sa mort, Mihigo a informé ses contacts qu’on le menaçait pour qu’il fasse des faux témoignages contre les opposants politiques au gouvernement et qu’il voulait fuir le pays car il craignait pour sa sécurité.

L’annonce de la mort de Mihigo a provoqué une onde de choc au Rwanda et au-delà de ses frontières. Avant de perdre les faveurs du gouvernement en 2014, Mihigo avait joué un rôle important dans la vie publique rwandaise, notamment en participant à la composition du nouvel hymne national en 2001 et en chantantrégulièrement lors de cérémonies officielles. Le travail de Mihigo – lui-même un rescapé du génocide – pour promouvoir la réconciliation a reçu une reconnaissance tout aussi importante ; en 2011, par exemple, la première dame Jeannette Kagame lui a remis un prix « Célébrons les jeunes Rwandais » en hommage à son travail.

Selon l’Observation générale n°3 sur l’article 4 de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, « Lorsqu’une personne meurt dans un centre de détention de l’État, ce dernier est présumé responsable et il lui incombe de prouver que sa responsabilité n’est pas engagée moyennant une enquête rapide, impartiale, approfondie et transparente menée par un organisme indépendant ». De même, la version révisée du Manuel des Nations Unies sur la prévention des exécutions extrajudiciaires, arbitraires et sommaires et les moyens d’enquête sur ces exécutions (le Protocole du Minnesota), prévoit qu’il existe une présomption générale de responsabilité de l’État pour un décès en détention, sauf preuve du contraire, et souligne que cela est particulièrement vrai dans les cas où la personne décédée « était, avant sa mort, un opposant politique au gouvernement ou un défenseur des droits de l’homme ; elle souffrait de problèmes de santé mentale reconnus ; ou elle s’est suicidée dans des circonstances inexpliquées ».

Le jour où la mort de Mihigo a été annoncée, et avant qu’une enquête indépendante n’ait pu être menée, la porte-parole du RIB, Marie-Michelle Umuhoza, a déclaré aux médias rwandais que Mihigo s’était « étranglé » avec les draps de son lit, qu’il avait fait preuve d’un « comportement inhabituel » pendant sa détention et qu’il avait refusé de parler aux enquêteurs, à son avocat et à sa famille. Le 26 février, citant un rapport d’autopsie, l’Organe national de poursuite judiciaire a conclu que la mort de Mihigo « résultait d’un suicide par pendaison » et a déclaré qu’il n’engagerait pas de poursuites pénales.

Mihigo est l’un de plusieursdétenus à être mort dans des circonstances suspectes lors de sa détention au Rwanda ces dernières années. Des enquêtes indépendantes, impartiales et efficaces, susceptibles de déboucher sur des poursuites crédibles, sont essentielles pour dissuader de futures violations des droits et promouvoir la responsabilité, la justice et l’État de droit. Le fait de ne pas mener de telles enquêtes constitue une violation des obligations de l’État au titre du droit à la vie.

Pour que justice soit faite pour la mort de Mihigo, les autorités rwandaises devraient permettre à un organe indépendant de mener une enquête impartiale, approfondie et transparente.

Dans la Charte du Commonwealth de 2013 les États membres ont réaffirmé leurs valeurs et principes fondamentaux, notamment la défense des droits humains, la liberté d’expression, l’État de droit et le rôle de la société civile. La tenue du sommet des chefs de gouvernement du Commonwealth au Rwanda sans aborder l’absence de progrès des autorités rwandaises en matière de justice pour les violations des droits humains en général, et la mort de Mihigo en particulier, jette de sérieux doutes sur les engagements du Commonwealth en matière de droits humains.

Dans l’intérêt des droits humains au Rwanda et de l’intégrité du Commonwealth, nous vous demandons instamment de soutenir l’appel lancé aux autorités rwandaises pour qu’elles autorisent une enquête indépendante, impartiale et efficace sur la mort de Mihigo en détention.

Très sincèrement,

  1. Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT-France)
  2. Africa Human Rights Network (AHRN)
  3. African Child Care Network (ACCN)
  4. AfricanDefenders
  5. AfricTivistes
  6. Amnesty International
  7. Article 19 Eastern Africa
  8. Artirial Network
  9. Asian Forum for Human Rights and Development (FORUM-ASIA)
  10. Australian Centre for International Justice
  11. Banglar Manabadhikar Suraksha Mancha (MASUM)
  12. Brainforest
  13. Bytes for All
  14. CIVICUS
  15. Commonwealth Human Rights Initiative (CHRI)
  16. Defend Defenders
  17. Defenders Coalition Kenya
  18. Ethiopian Human Rights Defenders Center (EHRDC)
  19. FIDH within the framework of the Observatory for the protection of Human Rights Defenders
  20. Freemuse
  21. Hammerl Arts Rights Transfer (HART)
  22. Human Rights Defenders Network-Sierra Leone
  23. Human Rights Watch
  24. Humanitarian Development Organization HDO
  25. Maldivian Democracy Network (MDN)
  26. Network of Civil Society Organizations for the Observation and Monitoring of Elections in Guinea (ROSE)
  27. Nile Initiative for Development NID
  28. Odhikar
  29. Ole Reitov, Artistic Freedom Expert
  30. PEN America
  31. PEN International
  32. PEN Uganda
  33. Quill Foundation
  34. Robert F. Kennedy Human Rights
  35. Réseau de Défenseurs des Droits Humains de l’Afrique Centrale
  36. South Sudan Human Rights Defenders Network
  37. Southern Africa Human Rights Defenders Network (SAHRDN)
  38. The Center for Peace and Advocacy
  39. The Daphne Caruana Galizia Foundation (Malta)
  40. The Voice Project
  41. Vanguard Africa
  42. World Organisation Against Torture (OMCT), within the framework of the Observatory for the Protection of Human Rights Defenders

Contexte de l’arrestation de Kizito Mihigo

Le 27 février 2015, Kizito Mihigo a été condamné à 10 ans de prison pour complot contre le gouvernement en place ou contre le Président de la République, formation d’un groupe criminel et conspiration en vue de commettre un assassinat à l’issue d’un procès qui s’est appuyé sur des aveux qui auraient été obtenus sous la torture.

Il avait été arrêté le 6 avril 2014 et détenu au secret pendant neuf jours au cours desquels il avait déclaré que des hauts responsables du gouvernement l’avaient interrogé à plusieurs reprises sur une chanson religieuse, Igisobanuro cy’Urupfu (L’explication de la mort) écrite en mars et dans laquelle il priait pour toutes les personnes tuées, notamment les victimes du génocide et d’autres violences. Il a déclaré que ces hauts responsables l’avaient également interrogé sur ses liens présumés avec le Congrès national du Rwanda, un groupe d’opposition en exil, et que les policiers l’avaient battu et forcé à avouer les infractions dont il a été accusé par la suite devant le tribunal. Dans un enregistrement que Mihigo a réalisé le 6 octobre 2016 alors qu’il était en prison, et qui a été rendu public après sa mort, il en vient à la conclusion que ces poursuites ont été motivées par des raisons politiques, dans le but de supprimer la chanson.

Dans cet enregistrement, Mihigo décrit des rencontres avec plusieurs hauts responsables du gouvernement, qui, il a dit, lui auraient expliqué que le président n’aimait pas sa chanson et qu’il devait « demander pardon », ou risquer la mort. Dans l’enregistrement, Mihigo a décrit également sa détention au secret du 6 au 15 avril 2014, au cours de laquelle il a dit avoir été battu et interrogé par Dan Munyuza, l’inspecteur général adjoint de la police de l’époque et actuel inspecteur général de la police, qui lui a dit de plaider coupable et de « demander pardon » ou risquer une condamnation à la prison à vie. Ces allégations suggèrent que Mihigo a été victime de torture et d’autres mauvais traitements, ainsi que d’autres violations graves de ses droits à un procès équitable, à la liberté, à l’intégrité physique et à la sécurité.

Distribué par African Media Agency (AMA) pour Human Rights Watch.

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Covid-19 : l’Afrique a besoin de sept fois plus d’expéditions de vaccins (OMS)

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Les expéditions de vaccins anti-Covid-19 vers l’Afrique doivent être multipliées par sept pour passer de 20 millions de doses par mois à 150 millions de doses par mois en moyenne pour que le continent puisse vacciner 70% de sa population d’ici septembre 2022, a alerté jeudi l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

NEW YORK, USA, le 24 Septembre 2021,-/African Media Agency (AMA)/-L’objectif des 70% a été décidé lors du Sommet mondial sur le nouveau coronavirus organisé par les États-Unis en marge du débat général annuel de l’Assemblée générale des Nations Unies cette semaine.

« Le sommet mondial sur la Covid-19 a insufflé une dose d’espoir à l’Afrique et nous saluons les promesses de partager des vaccins, de sauver des vies et de reconstruire en mieux », a déclaré la Dre Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique.

Lors cette réunion de haut niveau tenue à New York, Washington a promis de partager 500 millions de vaccins anti-Covid19 supplémentaires avec les pays à faible revenu au cours de l’année prochaine. Ce qui porte le total de leurs promesses de dons à plus de 1,1 milliard de doses.

« C’est ce genre de solidarité internationale qui aidera à mettre fin à la pandémie », a-t-elle ajouté.Une livraison de doses de vaccins contre la Covid-19 fournies par la structure COVAX est vérifiée à Goma, dans l'est de la République démocratique du Congo.UNICEF/Arlette BashiziUne livraison de doses de vaccins contre la Covid-19 fournies par la structure COVAX est vérifiée à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo.

4 millions de doses reçues la semaine dernière en Afrique

Selon l’Agence sanitaire mondiale de l’ONU, cette solidarité et cette quête d’équité vaccinale sont « une question de vie ou de mort pour potentiellement des millions d’Africains. « Donc il faut que ces expéditions aient lieu sans perte de temps », a insisté la Dre Moeti.

Le mécanisme COVAX, une plateforme mondiale conçue pour offrir un accès équitable aux vaccins contre la Covid-19, a été contrainte de réduire de 25% ses livraisons à l’Afrique prévues pour cette année, du fait de pénuries d’approvisionnement et d’interdiction d’exportations. Les expéditions par le COVAX continuent d’arriver dans les pays africains, avec 4 millions de doses reçues la semaine dernière.

Néanmoins, seul un tiers des vaccins que les pays riches ont promis de partager avec l’Afrique d’ici la fin de 2021 a été reçu. « Les actes en disent plus que les paroles et les pays africains ont besoin de dates de livraisons claires pour pouvoir planifier correctement. Nous avons aussi besoin de structures robustes pour nous assurer que toutes les promesses formulées sont tenues », a déclaré Mme Moeti.

D’autant que plus le déploiement des vaccins est retardé, plus le risque est grand que des défis supplémentaires émergent, tels que les variants, la réticence à la vaccination, des lacunes opérationnelles et d’autres menaces.Des vaccins contre la Covid-19, livrés par le biais du mécanisme COVAX, arrivent en Tanzanie.UNICEF/Daniel MsirikaleDes vaccins contre la Covid-19, livrés par le biais du mécanisme COVAX, arrivent en Tanzanie.

108.000 nouveaux cas et plus de 3.000 morts en une semaine

Alors que le déploiement des vaccins est retardé sur le continent, la troisième vague de Covid-19 en Afrique continue de refluer. Selon l’OMS, 108.000 nouveaux cas ont été signalés et plus de 3.000 vies ont été perdues en une semaine à la date du 19 septembre.

Au total, le continent recense près de 8,2 millions de cas de Covid-19 dont 207.000 décès.

Par ailleurs, le variant Delta a été identifié dans 38 pays africains. Le variant Alpha a été détecté dans 45 pays et le Beta dans 40.

« Les soignants, les services de santé et les communautés peuvent et doivent mettre à profit cette période pour se regrouper et se préparer à la prochaine vague », a insisté la Cheffe du Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique.

D’autant qu’avec les voyages et les futures célébrations de fin d’année qui approchent à grand pas, il faut s’attendre à de nouvelles augmentations du nombre de cas au cours des prochains mois.

« Sans une vaccination à grande échelle et d’autres mesures de prévention, la quatrième vague sur le continent risque d’être la plus brutale de toutes jusqu’à présent », a averti la Dre Moeti.

Distribué par African Media Agency (AMA) pour ONU Info.

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Les Élus Africains Examinent les Directives Africaines sur L’assainissement à la Loupe

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OUAGADOUGOU, Burkina Faso, Le 23 Septembre 2021 -/African Media Agency(AMA)/- Dans une résurgence inquiétante du choléra couplée à une pandémie de COVID-19, l’accès à l’eau potable et à un assainissement décent en Afrique devient une question de vie ou de mort. Ces maladies ont révélé le besoin et l’urgence pour les pays africains de renforcer les politiques d’assainissement pour garantir le bien-être de leurs populations.

Dans leur mission de contrôle et de veille de l’action gouvernementale, les élus africains à travers le REPHA-Afrique, ont tenu à s’auto-saisir et définir une feuille de route en faveur d’un meilleur assainissement. Ceci autour d’un webinaire public tenu le 22 septembre dont le thème portait sur les Directives Africaines pour l’élaboration des Politiques d’Assainissement.

L’honorable Jacqueline AMONGIN n’a pas manqué de rappeler : “… le rôle du parlement ne peut être minimisé. Les parlementaires africains doivent se faire entendre en défendant l’agenda WASH, en veillant à ce que les législations et les politiques relatives à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène soient intégrées dans les législations nationales et en comblant au besoin les différentes lacunes dans les politiques.”

En rappel, le REPHA-Afrique est le Réseau des Parlementaires pour l’Eau Potable, l’Hygiène et Assainissement de l’Afrique. Un an après sa création en 2020, l’une de ses premières actions est de poser des jalons pour faire bouger les lignes directives institutionnalisées par AMCOW à travers l’organisation dudit webinaire.

Les Directives Africaines pour l’élaboration des Politiques d’Assainissement, ont été lancées par le Conseil des Ministres Africains de l’Eau (AMCOW) le 11 juin 2021 pour aider les gouvernements à garantir l’accès à un assainissement adéquat et inclusif pour tous. Arrivées à point nommé, ces directives représentent un atout pour les parlementaires de faire bouger les lignes.

Kitchinme BAWA, responsable du département assainissement à AMCOW disait à ce propos: “…les parlementaires ont un rôle clé pour s’assurer que les lois nécessaires sont en place et que le financement nécessaire est approprié et mis à disposition par les gouvernements, pour garantir que nous avons des programmes d’assainissement à grande échelle capables de fournir un accès à un assainissement géré en toute sécurité pour améliorer les moyens de subsistance de notre population’’.

Riche en contenu, le webinaire a principalement concerné la présentation desDirectives Africaines pour l’Élaboration de Politiques d’Assainissement (ASPG) mises en place par AMCOW; l’élaboration d’un mécanisme pour utiliser les ASPG comme outil d’aide aux décideurs et outil de redevabilité pour les populations; l’impulsion d’une synergie d’actions aux acteurs de l’assainissement.

Laetitia DELAUNAY, Chargée de plaidoyer Senior à NIYEL et partenaire de cette initiative a également donné son avis sur la question: “Nous sommes à un tournant décisif dans l’avenir de l’assainissement en Afrique. Ces lignes directrices viennent être un outil de renforcement de nos politiques pour que celles-ci soit plus tournées vers l’inclusion et la redevabilité.’’

Cette démarche d’organiser un webinaire a particulièrement été importante puisqu’elle vient en amont à la première conférence des Nations Unies sur l’eau et l’assainissement depuis près de 50 ans qui se tiendra en 2023 et réunira tous les pays du monde.

Ont été panélistes du webinaire des parlementaires et experts africains tels que Halidou SANFO Président du REPHA-Afrique du Burkina Faso, Jacqueline AMONGIN Présidente Alliance WASH des parlementaires africains, Kitchinme BAWA du Conseil des Ministres Africain de l’Eau (AMCOW) et Laetitia DELAUNAY de l’agence NIYEL. Des OSCs, ONGs, des mouvements sociaux, entreprises individuelles… œuvrant dans le domaine de l’eau et de l’assainissement ont également été présentes.

Selon l’honorable Halidou SANFO, Président du REPHA-Afrique : “L’accès à l’eau et à l’assainissement est un luxe pour les populations africaines, une situation qui s’impose comme un défi en premier plan pour les parlementaires’’.
Comptant aujourd’hui 8 pays membres, le REPHA-Afrique à travers ce webinaire a souhaité étendre son réseau à 15 pays membres dans les prochains mois à venir, et il peut compter sur la collaboration de Niyel pour atteindre son objectif.

Pour plus d’informations :Honorable Blaise DALA – Secrétaire à la communication – dalablaise@gmail.com – (00226) 70 06 37 98Adeline ILBOUDO – Advocacy Officer – ailboudo@niyel.net– (00226) 71 85 34 35

Distribué parAfrican Media Agencypour NIYEL.

REPHA-AFRIQUE
Le REPHA-Afrique est le Réseau des Parlementaires pour l’Eau Potable, l’Hygiène et l’Assainissement de l’Afrique. Il a été mis en place en 2020 avec le soutien de Niyel, et se veut un cadre d’influence sur les prises de décision et l’exécution effective des politiques publiques pour un meilleur engagement politique et social en faveur de la promotion de l’accès équitable à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement en Afrique.  

NIYEL
Fondée en 2008, Niyel est une agence internationale de plaidoyer et de campagnes basée à Dakar au Sénégal. Elle travaille à promouvoir des politiques publiques propices au développement de tous, et à influencer les pratiques pour s’assurer qu’en tant que citoyen, individu et communauté, nous comprenons les enjeux sociaux, politiques et culturels liés à notre vie quotidienne.

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Angola Cables lance un programme de partenariat commercial

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LUANDA, Angola, le 23 Septembre 2021,-/African Media Agency(AMA)/-, Angola Cables, fournisseur multinational de solutions de connectivité globale, a lancé un programme de partenariat de vente donnant aux prestataires de services et aux vendeurs la possibilité de commercialiser une gamme de produits et de services tels que le transit IP, l’appairage à distance, les solutions de cloud computing, IP Gamer et autres sur le marché mondial des TIC, qui connaît une expansion rapide.

L’année dernière, les dépenses consacrées aux infrastructures et services dans le cloud ont dépassé pour la première fois la barre des 130 milliards de dollars, selon le Synergy Research Group, ce qui démontre le potentiel d’expansion des prestations et solutions informatiques sur de nombreux marchés. Les prestataires de services individuels ou les entités collectives ayant des connaissances et une expérience dans le secteur des télécommunications peuvent prétendre à devenir partenaire ou revendeur. 

Angola Cables a été créé en 2009 en tant qu’opérateur de gros et est devenu depuis une société de télécommunications internationale dotée d’un réseau de câbles sous-marins à faible latence fournissant des solutions de réseau et de connectivité aux entreprises et aux commerces du monde entier. L’entreprise compte plus de 4 500 protocoles d’échange de trafic dans le monde et plus de 20 points de présence (PoP) en Angola, en Afrique du Sud, au Nigeria, au Ghana, au Portugal, en Angleterre, en Espagne, en France, en Allemagne, au Brésil et aux États-Unis. Elle est actuellement classée 35e par le Center for Applied Internet Data Analytics (CAIDA) parmi les fournisseurs d’accès à Internet. Grâce à son réseau robuste, la société fournit une connectivité sécurisée et évolutive aux entreprises de nombreux secteurs.

Les accords de partenariat sont disponibles dans les trois catégories du programme de partenariat commercial : 

  • Recommandation : Les personnes ayant une grande visibilité et une expérience dans le secteur peuvent recommander l’entreprise comme solution ;
  • Représentant commercial : Ouvert aux personnes ou aux entreprises ayant un aperçu et une connaissance de l’industrie, en particulier dans le secteur de la vente en gros, et qui sont capables d’identifier et de convertir des pistes en opportunités commerciales tangibles ;
  • Revendeur : Partenaires ou clients existants ayant la capacité financière et les ressources nécessaires et souhaitant développer leur activité grâce aux solutions et prestations offertes par Angola Cables.

Dans le cadre du programme, les partenaires commerciaux qualifiés seront chargés de gérer le processus d’achat et les modalités de paiement après-vente, tandis qu’Angola Cables gérera tous les aspects du service clientèle et fournira une assistance commerciale et technique permanente.
Les parties intéressées peuvent trouver de plus amples informations sur le lien suivant : https://partners.angolacables.co.ao/en/

Distribué par African Media Agency pour Angola Cables.

À propos d’Angola Cables
Angola Cables est une multinationale du secteur des TIC qui propose des solutions de connectivité différenciées pour les marchés de gros et d’entreprise. Grâce à une infrastructure de transport robuste et un réseau IP hautement interconnecté, Angola Cables fournit un accès aux plus grands IXP, aux opérateurs de niveau 1 et aux fournisseurs de contenu mondiaux.
Grâce aux systèmes de câbles sous-marins SACS, Monet et WACS, nous connectons les Amériques, l’Afrique et l’Europe avec des connexions vers l’Asie. Nous gérons le centre de données Tier III AngoNAP Fortaleza (Brésil) et AngoNAP Luanda (Angola) ainsi que PIX et Angonix, l’un des plus grands points d’échange Internet en Afrique.

Pour plus d’informations, visitez le site web: 
www.angolacables.co.ao

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