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Diageo va construire des installations d’énergies renouvelables dans 11 pays africains

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219 millions $ (128,201 milliards FCFA), c’est le montant que va investir Diageo pour construire des, centrales d’énergies renouvelables en Afrique. Ces centrales vont être équipés de centrales à biomasse fonctionnant grâce à des copeaux de bois, du bambou ou des balles de riz.

Diageo va aussi équiper d’installations solaires et de dispositifs de récupération d’eau 11 de ses usines réparties dans sept pays dont le Nigeria, l’Afrique du Sud ou la Tanzanie. En Ouganda et au Kenya par exemple, la compagnie remplacera l’utilisation du mazout par des alternatives plus durables, ce qui lui permettra de réduire ses émissions de CO2 de 42 000 tonnes par an.

Diageo, dont la principale marque est Guinness, réalise 13% de ses ventes sur le continent.

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Huawei aurait aidé des gouvernements africains à espionner

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Credit Photo : Le Monde

Les techniciens du géant chinois Huawei aurait aidé des gouvernements Ougandais et Zambien a espionné leurs opposants politiques d’après un rapport du Wall Street Journal.
Les techniciens chinois ont selon le rapport aidé à intercepter les communications (messages cryptées, utilisation d’applications comme WhatsApp et Skype et le suivi des adversaires à l’aide de données cellulaires).

« Chaque fois que nous voulons traquer les auteurs de fausses informations, nous demandons à Zicta, qui est l’agence. Ils travaillent avec Huawei pour s’assurer que les gens n’utilisent pas notre espace de télécommunications pour diffuser de fausses informations » a déclaré un représentant du parti au pouvoir en Zambie.
Le groupe Chinois rejette ces allégations car il n’a pas les capacités pour effectuer ses activités selon Techcrunch

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3 applications africaines pour la sécurité routière

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Les accidents de la route sont en hausse en Côte d’Ivoire avec 11 743 accidents en 2017. Les causes de ces accidents sont multiples : défaut de maîtrise, l’imprudence, la vitesse excessive constituent les causes principales de ces accidents.

Découvrez comment la technologie permet de lutter contre ce risque grâce à trois applications africaines.

1. Traveler

Avec cette application, les conducteurs de bus reçoivent des notifications par texto en cas d’excès de vitesse et les équipes d’intervention d’urgence peuvent également recevoir des alertes en temps réel en cas d’accident. L’application a convaincu les autorités et est devenu indispensable au Cameroun par Arnold Nji.

2. JRA Mobile Find&Fix App

Développée en 2014, l’application de la Johannesburg Road Agency est un outil pour les citoyens de la ville de Johannesburg de signaler les problèmes liés aux routes.

L’application mobile Find & Fix a été développée pour améliorer l’accessibilité et le service client de la JRA. L’application dispose de fonctionnalités pratiques : prise de photos des routes, enregistrement et signalement des nids de poules, des plaques d’égouts manquantes, des feux de la circulation défectueux et d’autres problèmes d’infrastructure connexes.

3. Matserve Msafiri

Au Kenya, l’application Matserve Msafiri analyse la vitesse des véhicules de transport en commun appelé matatu. Les utilisateurs de cette application peuvent signaler des cas de conduite imprudente, de surcharge, d’excès de vitesse, entre autres défis, afin d’atténuer les accidents causés par une erreur humaine et par un mépris total du code de la route. Les fonctions centrales de l’application comprennent le contrôle de la vitesse et la police de proximité. Si une vitesse excessive est générée, une alerte peut être utilisée par les autorités compétentes pour agir.

 

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L’écotourisme africain : segment du tourisme avec le plus fort potentiel

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Le tourisme international en Afrique devrait croitre de 62 à 134 millions de personnes d’ici 2030. L’industrie représente 8,5% de l’économie du continent et génère 24 millions d’emplois. L’écotourisme est le moteur de cette croissance selon le travail de recherche Bâtir une économie de la faune, Développer un tourisme basé sur la nature dans les espaces protégées.

L’écotourisme représente 80 % des ventes annuelles de tourisme en Afrique : les personnes qui souhaitent visiter les écosystèmes naturels qui contiennent certains des derniers grands spectacles de la faune laissés sur Terre.

L’écotourisme a un potentiel économique énorme pour cinq raisons. Le tourisme des faunes peut financer la protection des aires protégées qui se dégradent rapidement. Selon une étude récente, 2 milliards de dollars supplémentaires sont nécessaires pour préserver les lions survivants du continent. De plus, le tourisme utilise les atouts essentiels des paysages ruraux où vit la majorité des Africains. En outre, cette industrie crée 40% d’emplois à plein temps de plus qu’un même investissement dans l’agriculture. Il offre beaucoup plus de possibilités d’emploi aux femmes par rapport aux autres secteurs. Enfin il a un impact large sur l’économie locale Une méta-analyse montre que pour chaque dollar dépensé directement dans les zones protégées, y compris les frais de parc, les nuits dans un lodge, les activités réservées dans des lodges, etc., 0,79 dollar supplémentaire est dépensé dans l’économie locale. Une analyse récente montre que chaque dollar dépensé par un touriste en Ouganda génère un PIB supplémentaire de 2,5 dollars précise l’analyse.

La Côte d’Ivoire a un potentiel sous exploitée avec 8 Parcs nationaux et 6 Réserves Naturelles. Ces parcs représentent 6,53 % du territoire national soit une superficie de 21 038 km2. Parmi ses aires, les Parcs nationaux de la Comoé et de Taï, Réserve Intégrale des Monts Nimba figurent au Patrimoine Mondial de l’Unesco. De plus, La Côte d’Ivoire possède 17 Réserves botaniques d’une superficie totale de 219 518 hectares et plus de 250 Forêts classées qui couvrent. Certaines initiatives comme le N’Zi River Lodge et le domaine Bini rencontrent un succès.

Découvrez le potentiel du marché de l’hébergement en Côte d’Ivoire dans notre étude disponible ici

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