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L’éducation des enfants réfugiés toujours faible et menacée par la Covid-19 (HCR)

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NEW YORK, USA, le 4 septembre 2020,-/African Media Agency (AMA)/- Sans une intensification de l’aide, l’augmentation régulière et chèrement acquise des inscriptions des réfugiés dans les écoles, les universités et l’enseignement technique et professionnel pourrait être compromise, parfois de manière définitive, avertit le HCR dans un nouveau rapport. En l’absence de mesures immédiates et audacieuses, la réalisation de l’objectif 4 du développement durable, à savoir assurer l’accès de tous à une éducation de qualité sur un pied d’égalité, serait compromise.

« L’accès des enfants réfugiés à l’éducation demeure toujours très bas », relève Mamadou Dian Balde, Directeur adjoint de la division résilience et solutions au HCR, dans un entretien accordé à ONU Info. Alors que le taux brut de scolarisation dans l’enseignement primaire est de 77%, seulement 31% des jeunes sont inscrits au secondaire. Et seulement 3% des jeunes réfugiés poursuivent leurs études au niveau supérieur.

Autre point important du rapport du HCR : les effets catastrophiques du coronavirus sur l’éducation des réfugiés. Même si les enfants de tous les pays ont subi les conséquences de la Covid-19 sur leur éducation, le rapport du HCR montre que les enfants réfugiés ont été particulièrement affectés.

Avant la pandémie, un enfant réfugié risquait deux fois plus d’être déscolarisé qu’un enfant non réfugié, un écart qui va encore se creuser. Nombre d’entre eux n’auront probablement pas la possibilité de reprendre leurs études du fait de la fermeture des écoles, des difficultés à payer les frais de scolarité, les uniformes ou les manuels scolaires, du manque d’accès aux technologies ou parce qu’on leur impose de travailler pour subvenir aux besoins de leur famille.

« La pandémie de Covid-19 est en train de remettre en cause la plupart des gains enregistrés en matière d’accès des enfants réfugiés à l’éducation », alerte M. Balde.

Avant la pandémie, « la moitié des enfants réfugiés dans le monde n’étaient déjà pas scolarisés », rappelle Filippo Grandi, le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés. « Après tout ce qu’ils ont enduré, nous ne pouvons pas leur voler leur avenir en leur refusant une éducation aujourd’hui. Malgré les énormes défis posés par la pandémie et avec un soutien international accru aux réfugiés et à leurs communautés d’accueil, nous pouvons élaborer des moyens novateurs afin de protéger les progrès décisifs de l’éducation des réfugiés que nous avons enregistrés durant les dernières années ».

Les risques pesant sur l’éducation des réfugiés ne se limitent pas à la pandémie de Covid-19. Les attaques dirigées contre les écoles sont en augmentation et « privent des centaines de milliers d’enfants d’éducation », déplore M. Balde, citant notamment les cas de l’Afghanistan et de la Syrie. Le rapport du HCR attire plus particulièrement l’attention sur la situation dans la région du Sahel où les violences ont entraîné la fermeture de plus de 2.500 écoles, mettant ainsi en péril l’éducation de 350.000 élèves.

UNICEF/Ethiopia/2018/Mersha – Des enfants étudient dans une école dans le camp de réfugiés de Tierkidi, en Ethiopie.

Les filles réfugiées particulièrement pénalisées

La menace pesant sur la scolarité des filles réfugiées est particulièrement préoccupante. Elles étaient déjà moins scolarisées que les garçons et deux fois moins susceptibles de poursuivre leurs études au niveau secondaire.

En se fondant sur des données du HCR, le Fonds Malala a estimé qu’en raison de la Covid-19, la moitié des jeunes filles réfugiées inscrites dans le secondaire ne retourneront pas en classe à la réouverture des écoles ce mois-ci. Dans les pays où le taux brut de scolarisation des jeunes filles réfugiées dans le secondaire était déjà inférieur à 10%, toutes les jeunes filles risquent désormais d’abandonner leurs études de manière définitive, une perspective alarmante qui aurait un impact sur les générations à venir et qui inquiète M. Grandi.

« Outre que l’éducation est un droit fondamental, la protection et les retombées économiques qu’elle offre aux filles réfugiées, à leurs familles et à leurs communautés sont évidentes. La communauté internationale ne peut tout simplement pas leur faire défaut en ne leur offrant pas les opportunités découlant d’une éducation », prévient le Haut-Commissaire.

L’absence de technologies et l’éloignement, obstacles à l’éducation des réfugiés

S’adapter aux contraintes imposées par la Covid-19 a été particulièrement difficile pour 85% des réfugiés à travers le monde qui vivent dans des pays en développement ou parmi les moins avancés. Les téléphones mobiles, les tablettes, les ordinateurs portables, la connectivité et même les postes de radio sont souvent inexistants dans les communautés déracinées et qui vivent souvent dans les zones les plus reculées loin des villes. Les enfants réfugiés sont également dans l’incapacité de pouvoir payer les services d’accès à internet.

Le HCR, les gouvernements et les partenaires travaillent sans relâche pour combler des lacunes capitales et assurer la continuité de l’éducation des réfugiés pendant la pandémie via l’enseignement connecté, la télévision et la radio et en aidant les enseignants et les soignants à soutenir les élèves tout en respectant les mesures sanitaires.

« Nous avons de bons exemples comme au Burkina Faso où nous avons des programmes d’éducation à distance via la radio », explique M. Balde. « Nous avons pu ainsi aider les réfugiés et les jeunes qui les accueillent à avoir accès à des radios portatives ».

Développer les partenariats avec le secteur privé et les institutions académiques

Le HCR appelle tous les acteurs à unir leurs forces pour renforcer et pérenniser l’éducation des réfugiés et éviter de produire une génération perdue d’enfants réfugiés privés d’apprentissage. « Nous avons besoin de l’appui des gouvernements et de bonnes politiques, mais nous avons également besoin de donateurs », souligne M. Balde.

Exemple de partenariat avec le secteur privé : le HCR et la Fondation Vodafone sont associés depuis 2013 pour offrir aux enfants réfugiés une éducation en ligne et un accès à internet à travers le réseau Instant Network Schools. « Ce partenariat montre comment le secteur privé peut donner accès à ses ressources pour qu’ils puissent bénéficier aux réfugiés et parfois aux populations hôtes », se félicite M. Balde.

« Offrir une éducation de qualité aujourd’hui, cela veut dire moins de pauvreté et de souffrance demain… À moins que chacun ne fasse sa part, des générations d’enfants – et des millions d’enfants dans certains des pays les plus pauvres au monde – connaîtront un avenir sombre », préviennent la Fondation Vodafone et l’ambassadeur du HCR pour Instant Network Schools, Mohamed Salah. « Mais si nous travaillons en équipe, unis pour ne faire qu’un, nous pouvons leur donner la chance qu’ils méritent d’avoir un avenir digne de ce nom », ajoute le footballeur égyptien qui évolue au sein du FC Liverpool.

Les établissements d’enseignement sont également des partenaires indispensables pour l’éducation des enfants réfugiés, souligne le HCR « Il y a des pays où les institutions académiques arrivent à réduire les frais de scolarité pour permettre aux réfugiés étrangers d’avoir accès aux mêmes études que les étudiants nationaux », explique M. Balde.

© UNHCR/Susan Hopper – Mamadou Dian Balde, Directeur adjoint de la division résilience et solutions au HCR,

Méthodologie

Le rapport du HCR « Tous unis pour l’éducation des réfugiés » repose sur des données issues de statistiques de 2019 émanant de 12 pays qui accueillent plus de la moitié des enfants réfugiés dans le monde.

Bien que très inférieures aux moyennes mondiales, ces statistiques n’en constituent pas moins une avancée, estime l’agence onusienne. « Il y a eu de petites avancées au niveau de l’accès à l’enseignement secondaire », relève M. Balde, avec des dizaines de milliers d’enfants scolarisés en plus, soit une augmentation de 2% pour la seule année 2019. Toutefois, la pandémie de Covid-19 menace aujourd’hui de réduire à néant ces progrès.

Distribué par African Media Agency (AMA) on behalf of ONU Info.

Source : African Media Agency (AMA)

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Dans le sud de Madagascar, la malnutrition des enfants risque de quadrupler, préviennent l’UNICEF et le PAM

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Au moins un demi-million d’enfants de moins de cinq ans dans le sud de Madagascar risquent souffrir de malnutrition aiguë, dont 110.000 dans un état grave, ont averti, mardi, l’UNICEF et le PAM, mettant en garde contre les dommages irréversibles sur leur croissance et leur développement.

NEW YORK, USA, le 28 Juillet 2021,-/African Media Agency (AMA)/-« Ce qui se passe actuellement dans le sud de Madagascar est déchirant. Nous ne pouvons pas tourner le dos à ces enfants dont la vie est en jeu », a déclaré le représentant du Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) à Madagascar, Moumini Ouedraogo.

Selon les deux agences onusiennes, le nombre d’enfants souffrant de malnutrition aiguë dans cette région touché par la sécheresse, devrait être multiplié par quatre par rapport à la précédente évaluation réalisée en octobre 2020.

« Nous devons redoubler d’efforts pour enrayer cette augmentation catastrophique de la faim, mais nous ne pouvons pas le faire sans des ressources financières importantes et l’adhésion des partenaires », a souligné M. Ouedraogo.

Une région frappée par la sécheresse

L’UNICF et le PAM expliquent que quatre années consécutives de sécheresse ont anéanti les récoltes et coupé l’accès des populations à la nourriture.

Aussi, à l’approche de la période de soudure, qui correspond à l’épuisement des stocks de nourriture, la crise devrait s’aggraver considérablement. Plus de 1,14 million de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire dans le sud de Madagascar et le nombre de personnes en situation « catastrophique » risque de doubler pour atteindre 28.000 personnes d’ici octobre.

Le district d’Ambovombe-Androy, le plus touché, où les taux de malnutrition aiguë globale ont atteint le chiffre alarmant de 27%, risque de connaître la famine si des mesures urgentes ne sont pas prises pour empêcher une nouvelle détérioration de la situation. La crise a été aggravée par la médiocrité des installations sanitaires et le manque d’eau potable. 

Agir maintenant pour sauver des vies

« Il est urgent d’investir dans la prévention et le traitement de la malnutrition chez les enfants pour éviter que la situation ne devienne encore plus critique », a, pour sa part, déclaré le représentant de du Fonds des Nations Unie spour l’enfance (UNICEF) à Madagascar, Michel Saint-Lot. 

Il affirme que « des vies peuvent être sauvées » en fournissant aux familles un accès à l’eau potable et en traitant les enfants malnutris « mais nous devons agir maintenant ».

Les augmentations continues des prix de certains aliments de base, couplées à une diminution marquée de la disponibilité sur les marchés, continuent d’avoir un impact négatif sur la sécurité alimentaire. 

De plus, les restrictions liées à la pandémie de Covid-19 en cours posent des problèmes supplémentaires limitant l’accès des populations à la nourriture, aux marchés et aux emplois.

Depuis l’année dernière, le PAM et l’UNICEF travaillent en étroite collaboration avec le gouvernement et les partenaires malgaches pour lutter contre la faim dans le sud du pays. 

La crise s’aggravant, les efforts doivent être intensifiés et les agences des Nations Unies sont en train de renforcer leur réponse nutritionnelle d’urgence dans le sud. Une réponse intégrée est nécessaire pour s’attaquer à tous les facteurs de malnutrition. L’UNICEF et le PAM précisent que le traitement de la malnutrition doit aller de pair avec un plan de prévention et de réponse multisectoriel solide, en collaboration avec tous les partenaires et les autorités nationales.

Distribué par African Media Agency (AMA) pour ONU Info. 

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Connecting the dots to deliver true customer service

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Customer service must evolve if companies want to deliver true value and radically change engagement

JOHANNESBURG, South Africa, 27 July 2021 -/African Media Agency(AMA)/- Most companies have invested in some form of digital customer experience toolkit or technology solution to gain deeper understanding, improve processes, and streamline engagements. Most have looked at chatbots, analytics, and integration to translate customer complexity into seamless simplicity. As McKinsey says, it’s all about building the superior customer experience that delivers a complete picture of the customer’s behaviour and preferences. This is all true, says Wynand Smit, CEO at INOVO, but customers are still getting frustrated and angry because they can’t get a grip on communication with companies.

Wynand Smit, CEO at INOVO

Connecting the dots

“There’s a disconnect between the technology that the company has invested in and the experience,” says Smit. “People read stories about self-driving cars that can identify a rock on the highway, yet their bank or mobile service provider cannot identify them immediately when they call in to fix a simple billing problem. They expect better, but they’re not getting it.” 

Ultimately, the customer wants to stop that vein from pulsing in the centre of their head because they’ve spent the past hour on the phone, been passed to three different people and given five different answers to their question. They want fast and simple service and easy access to the right information so they can service themselves and resolve problems relatively easily. However, if something goes wrong, they look at all the different channels of communication – social media, email, call centre, chatbot – and take a deep, fortifying breath before they try and fix a problem. “

Customers want there to be a connection, that’s all,” says Smit. “They want the call they had with the call centre to be communicated with the email team and shared with the resolution team. They don’t want to have to explain the same problem, repeatedly, only to get stuck in the endless loop of frustration. Unfortunately, this is the most common result of a customer complaint or query – frustration.” 

Adding more channels to the customer service process only adds more problems if not done correctly – every channel needs to be connected, relevant and the context must be retained if a customer moves across multiple touchpoints. There also needs to be clear pathways to problem resolution that minimises friction. Simply put, organisations need to make it simpler for customers to do business with them.  

No more empty promises 

Usually, companies spend a lot of money on technology designed to attract the customer, but not enough time or effort is put into retaining them. Frustrating delays, unnecessary errors and empty promises are often what’s left once the customer has been pulled in – and this divide is both commonplace and unnecessary. Building a bridge across this gap is where true customer service lies, and value is delivered. “

It’s about keeping the promise made to the customer and delivering support that’s timeous and relevant,” concludes Smit. “Manage interactions more effectively, introduce better self-service tools, and remove the muddle in the middle and you’ve got happy, loyal and retained customers. Use the capabilities of technology to deliver what you promise and use the right metrics to monitor what needs to improve.” 

Infrastructure, technology and processes need to make customers’ lives easier. It’s as simple and effective as that. The easier it is for the customer to do business with your business, the higher your retention rates and the better for, well, business.

 Distributed by African Media Agency (AMA) on behalf of INOVO.

About Wynand Smit
With over 10 years of operational and strategic experience in the SA contact centre industry, Wynand’s understanding of technology and its application to business has benefitted multiple organisations across a variety of industries. As CEO of contact centre solutions provider INOVO, he is passionate about using the contact centre as a platform to drive positive change in a business. 

About INOVO
INOVO offers contact centres a flexible way to service, sell to, or collect from customers across any channel – all with a view to transforming the customer experience, saving costs and driving efficiency and profitability. Through a collaborative approach, the company provides award-winning technology, solutions and professional services that deliver better, measurable results. For more information, go to www.inovo.co.za

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A Rome, les Etats membres de l’ONU planchent sur la transformation des systèmes alimentaires

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L’ONU et ses Etats membres sont réunis cette semaine à Rome, en Italie, pour négocier les contours de systèmes alimentaires sains et durables à mettre en place d’ici 2030, année butoir pour la réalisation des 17 Objectifs de développement durable (ODD).

NEW YORK, USA, le 27 Juillet 2021,-/African Media Agency (AMA)/-Cette réunion préparatoire organisée du 26 au 28 juillet dans la capitale italienne, qui accueille également les trois agences alimentaires onusiennes (Organisation pour l’alimentation et l’agriculture, Programme alimentaire mondial et Fonds international pour le développement agricole), a pour objectif de mettre les Etats membres de l’ONU d’accord sur les orientations qui seront transmises au Sommet sur les systèmes alimentaires à New York, en septembre.

Favorisée par les conflits, les inégalités et le changement climatique, l’insécurité alimentaire a également été accrue par la pandémie de Covid-19. Selon les Nations Unies, entre 720 et 811 millions de personnes dans le monde étaient confrontées à la faim en 2020 – soit jusqu’à 161 millions de plus qu’en 2019. De plus, près de 2,37 milliards de personnes n’avaient pas accès à une alimentation adéquate en 2020, soit une augmentation de 320 millions de personnes en un an seulement. Et trois milliards de personnes n’ont pas pu se permettre une alimentation saine.

« Ceci est bien sûr, pour chacun d’entre nous, inacceptable. D’autant plus que nous avons les moyens de relever ces défis mondiaux », a rappelé la Vice-Secrétaire générale de l’ONU, Amina Mohammed, qui est présente à Rome. Son constat est sévère : « Nous ne parvenons pas à garantir un droit fondamental aux personnes, tout comme nous laissons tomber notre planète ».

Mais la numéro deux de l’ONU a également reconnu les actions entreprises par les pays. A ce jour, 145 États membres mènent actuellement des dialogues nationaux solides sur la transformation des systèmes alimentaires. « Des pays grands et petits, du Nord et du Sud, certains en crise, d’autres ayant des économies alimentaires complexes. Tous ont reconnu la nature universelle du Programme 2030 et le puissant potentiel des systèmes alimentaires pour faire progresser tous les ODD », a-t-elle déclaré.

« S’assurer que la diversité des besoins soit prise en compte pour soutenir chaque réalité »

Avec des résultats consolidés dans des feuilles de route nationales, « nous avons une vision claire de ce que les gouvernements, ainsi que les différentes parties prenantes, en particulier la société civile et les peuples autochtones, attendent des systèmes alimentaires d’ici 2030 », a assuré Mme Mohammed.

Selon elle, le leadership en matière de transformation des systèmes alimentaires a été observé au niveau régional. « Toutes les régions ont exploré les spécificités uniques de leurs propres contextes et identifié des priorités de coopération et d’action ». Les États membres, notamment par l’intermédiaire du Comité de la sécurité alimentaire mondiale, et les agences onusiennes basées à Rome ont aussi contribué à mener un processus « inclusif et orienté vers l’action ».

Un large éventail d’experts et de parties prenantes a contribué à plus de 2.000 suggestions. Un groupe de scientifiques a également mené de vastes consultations et apporté une solide contribution à la base de données probantes qui sous-tend une grande partie des travaux du Sommet. Et plus de 750 dialogues indépendants ont permis à des personnes du monde entier de proposer des idées sur la façon de transformer les systèmes alimentaires.

« Des dizaines de milliers de personnes se sont directement engagées dans ce processus. Même si la pandémie nous a physiquement séparés, ce processus a rapproché les gens », s’est félicitée Mme Mohammed. « Il les a réunis autour d’une idée simple : l’alimentation peut nous aider à accélérer nos actions et apporter des solutions pour atteindre les Objectifs de Développement Durable. Selon la Vice-Secrétaire générale, les peuples reconnaissent qu’à travers l’alimentation, « nous pouvons voir la pertinence du Programme 2030 dans sa totalité. Et ils sont également inspirés à agir ».

Mais malgré cet enthousiasme et cette motivation, beaucoup de travail reste à faire à Rome avant de parvenir à un résultat positif lors du sommet « des peuples » et « des solutions » voulu par le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres.

« Nous devons travailler pays par pays, région par région, communauté par communauté, pour s’assurer que la diversité des besoins soit prise en compte pour soutenir chaque réalité », a dit Mme Mohammed. « A travers le Programme 2030, nous nous engageons à transformer notre monde. Nous ne pouvons le faire qu’en travaillant ensemble. Cela signifie que nous devons nous écouter les uns les autres, apprécier les diverses perspectives et comprendre les défis dynamiques et interconnectés auxquels nous sommes confrontés.

A Rome, l’ONU a rappelé aux Etats qu’ils doivent s’engager à faire les choix nécessaires pour s’assurer que personne et aucun pays ne soit laissé de côté. Un vœu d’unité voulu par Mme Mohammed qui a rappelé que « l’alimentation nous unit tous, en tant que familles, en tant que communautés, en tant que cultures et en tant qu’humanité ».

Distribué par African Media Agency (AMA) pour ONU Info. 

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