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L’ex-dictateur tchadien Hissène Habré est mort ; ses victimes attendent toujours des réparations

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Habré avait été condamné à l’issue d’un procès historique au Sénégal

NEW YORK, USA, le 27 Août 2021,-/African Media Agency (AMA)/-LaLe 24 août, l’ancien dictateur tchadien Hissène Habré est décédé du Covid-19 à Dakar, la capitale du Sénégal, où il purgeait une peine d’emprisonnement à perpétuité pour de graves crimes internationaux. Sa responsabilité avait été établie à la suite d’un effort historique visant à garantir que justice soit rendue pour son rôle dans de graves violations des droits humains.

Le gouvernement Habré a été responsable de nombreux assassinats politiques de tortures systématiques, de milliers d’arrestations arbitraires, et  de persécution de certains groupes ethniques. Habré lui-même a été impliqué dans des abus commis pendant son règne au Tchad de 1982 à 1990, principalement grâce à l’emprise qu’il exerçait sur sa redoutable police politique, la Direction de la documentation et de la sécurité (DDS), dont les membres ont torturé et tué ceux qui s’opposaient à lui ou étaient simplement issus d’une ethnie particulière.

Habré a été le premier ancien chef d’État à être jugé et reconnu coupable de crimes internationaux graves par le tribunal national d’un autre État, en vertu du principe de compétence universelle. Il a été condamné en 2016 pour crimes contre l’humanité, crimes de guerre et torture, y compris des formes d’esclavage sexuel, par les Chambres africaines extraordinaires, soutenues par l’Union africaine, au Sénégal, où il s’était enfui en 1990 après avoir été destitué par l’ancien président tchadien, Idriss Déby Itno.

Habré a été arrêté et inculpé pour la première fois au Sénégal en 2000, mais il a fallu une longue campagne à l’initiative de ses victimes avant que les Chambres africaines extraordinaires ne soient créées par le Sénégal et l’UA en février 2013 afin de poursuivre les crimes internationaux commis au Tchad sous le règne du dictateur. Quatre-vingt-treize témoins ont témoigné au procès de Habré et présenté des récits épouvantables de torture, de viol, d’esclavage sexuel, de massacres et de destruction de villages.

L’affaire Habré démontre que même lorsque la justice n’est pas possible à court terme, elle peut être finalement rendue.

Une cour d’appel a confirmé la condamnation de Habré en avril 2017 et accordé des réparations d’un montant de 82 milliards de francs CFA (environ 150 millions de dollars) à 7 396 victimes. Elle a à cette fin mandaté un fonds d’affectation spéciale de l’UA pour collecter des fonds à partir des actifs de Habré et en sollicitant des contributions. Mais alors que l’UA a adopté le statut du Fonds fiduciaire en 2017, auquel elle a contribué à hauteur de cinq millions de dollars, celui-ci n’est toujours pas devenu opérationnel et pas un centime n’a été versé aux victimes jusqu’à présent.

La mort de Habré souligne l’urgence pour les victimes, qui ont lutté sans relâche pendant 25 ans pour le faire traduire en justice, de recevoir des réparations pour les torts qu’elles ont subis. L’UA et le gouvernement tchadien devraient désormais veiller à ce que les victimes soient enfin indemnisées.

Distribué par African Media Agency (AMA) pour Human Rights Watch.

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Source : African Media Agency (AMA)

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Covid-19 : l’Afrique a besoin de sept fois plus d’expéditions de vaccins (OMS)

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Les expéditions de vaccins anti-Covid-19 vers l’Afrique doivent être multipliées par sept pour passer de 20 millions de doses par mois à 150 millions de doses par mois en moyenne pour que le continent puisse vacciner 70% de sa population d’ici septembre 2022, a alerté jeudi l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

NEW YORK, USA, le 24 Septembre 2021,-/African Media Agency (AMA)/-L’objectif des 70% a été décidé lors du Sommet mondial sur le nouveau coronavirus organisé par les États-Unis en marge du débat général annuel de l’Assemblée générale des Nations Unies cette semaine.

« Le sommet mondial sur la Covid-19 a insufflé une dose d’espoir à l’Afrique et nous saluons les promesses de partager des vaccins, de sauver des vies et de reconstruire en mieux », a déclaré la Dre Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique.

Lors cette réunion de haut niveau tenue à New York, Washington a promis de partager 500 millions de vaccins anti-Covid19 supplémentaires avec les pays à faible revenu au cours de l’année prochaine. Ce qui porte le total de leurs promesses de dons à plus de 1,1 milliard de doses.

« C’est ce genre de solidarité internationale qui aidera à mettre fin à la pandémie », a-t-elle ajouté.Une livraison de doses de vaccins contre la Covid-19 fournies par la structure COVAX est vérifiée à Goma, dans l'est de la République démocratique du Congo.UNICEF/Arlette BashiziUne livraison de doses de vaccins contre la Covid-19 fournies par la structure COVAX est vérifiée à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo.

4 millions de doses reçues la semaine dernière en Afrique

Selon l’Agence sanitaire mondiale de l’ONU, cette solidarité et cette quête d’équité vaccinale sont « une question de vie ou de mort pour potentiellement des millions d’Africains. « Donc il faut que ces expéditions aient lieu sans perte de temps », a insisté la Dre Moeti.

Le mécanisme COVAX, une plateforme mondiale conçue pour offrir un accès équitable aux vaccins contre la Covid-19, a été contrainte de réduire de 25% ses livraisons à l’Afrique prévues pour cette année, du fait de pénuries d’approvisionnement et d’interdiction d’exportations. Les expéditions par le COVAX continuent d’arriver dans les pays africains, avec 4 millions de doses reçues la semaine dernière.

Néanmoins, seul un tiers des vaccins que les pays riches ont promis de partager avec l’Afrique d’ici la fin de 2021 a été reçu. « Les actes en disent plus que les paroles et les pays africains ont besoin de dates de livraisons claires pour pouvoir planifier correctement. Nous avons aussi besoin de structures robustes pour nous assurer que toutes les promesses formulées sont tenues », a déclaré Mme Moeti.

D’autant que plus le déploiement des vaccins est retardé, plus le risque est grand que des défis supplémentaires émergent, tels que les variants, la réticence à la vaccination, des lacunes opérationnelles et d’autres menaces.Des vaccins contre la Covid-19, livrés par le biais du mécanisme COVAX, arrivent en Tanzanie.UNICEF/Daniel MsirikaleDes vaccins contre la Covid-19, livrés par le biais du mécanisme COVAX, arrivent en Tanzanie.

108.000 nouveaux cas et plus de 3.000 morts en une semaine

Alors que le déploiement des vaccins est retardé sur le continent, la troisième vague de Covid-19 en Afrique continue de refluer. Selon l’OMS, 108.000 nouveaux cas ont été signalés et plus de 3.000 vies ont été perdues en une semaine à la date du 19 septembre.

Au total, le continent recense près de 8,2 millions de cas de Covid-19 dont 207.000 décès.

Par ailleurs, le variant Delta a été identifié dans 38 pays africains. Le variant Alpha a été détecté dans 45 pays et le Beta dans 40.

« Les soignants, les services de santé et les communautés peuvent et doivent mettre à profit cette période pour se regrouper et se préparer à la prochaine vague », a insisté la Cheffe du Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique.

D’autant qu’avec les voyages et les futures célébrations de fin d’année qui approchent à grand pas, il faut s’attendre à de nouvelles augmentations du nombre de cas au cours des prochains mois.

« Sans une vaccination à grande échelle et d’autres mesures de prévention, la quatrième vague sur le continent risque d’être la plus brutale de toutes jusqu’à présent », a averti la Dre Moeti.

Distribué par African Media Agency (AMA) pour ONU Info.

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Les Élus Africains Examinent les Directives Africaines sur L’assainissement à la Loupe

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OUAGADOUGOU, Burkina Faso, Le 23 Septembre 2021 -/African Media Agency(AMA)/- Dans une résurgence inquiétante du choléra couplée à une pandémie de COVID-19, l’accès à l’eau potable et à un assainissement décent en Afrique devient une question de vie ou de mort. Ces maladies ont révélé le besoin et l’urgence pour les pays africains de renforcer les politiques d’assainissement pour garantir le bien-être de leurs populations.

Dans leur mission de contrôle et de veille de l’action gouvernementale, les élus africains à travers le REPHA-Afrique, ont tenu à s’auto-saisir et définir une feuille de route en faveur d’un meilleur assainissement. Ceci autour d’un webinaire public tenu le 22 septembre dont le thème portait sur les Directives Africaines pour l’élaboration des Politiques d’Assainissement.

L’honorable Jacqueline AMONGIN n’a pas manqué de rappeler : “… le rôle du parlement ne peut être minimisé. Les parlementaires africains doivent se faire entendre en défendant l’agenda WASH, en veillant à ce que les législations et les politiques relatives à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène soient intégrées dans les législations nationales et en comblant au besoin les différentes lacunes dans les politiques.”

En rappel, le REPHA-Afrique est le Réseau des Parlementaires pour l’Eau Potable, l’Hygiène et Assainissement de l’Afrique. Un an après sa création en 2020, l’une de ses premières actions est de poser des jalons pour faire bouger les lignes directives institutionnalisées par AMCOW à travers l’organisation dudit webinaire.

Les Directives Africaines pour l’élaboration des Politiques d’Assainissement, ont été lancées par le Conseil des Ministres Africains de l’Eau (AMCOW) le 11 juin 2021 pour aider les gouvernements à garantir l’accès à un assainissement adéquat et inclusif pour tous. Arrivées à point nommé, ces directives représentent un atout pour les parlementaires de faire bouger les lignes.

Kitchinme BAWA, responsable du département assainissement à AMCOW disait à ce propos: “…les parlementaires ont un rôle clé pour s’assurer que les lois nécessaires sont en place et que le financement nécessaire est approprié et mis à disposition par les gouvernements, pour garantir que nous avons des programmes d’assainissement à grande échelle capables de fournir un accès à un assainissement géré en toute sécurité pour améliorer les moyens de subsistance de notre population’’.

Riche en contenu, le webinaire a principalement concerné la présentation desDirectives Africaines pour l’Élaboration de Politiques d’Assainissement (ASPG) mises en place par AMCOW; l’élaboration d’un mécanisme pour utiliser les ASPG comme outil d’aide aux décideurs et outil de redevabilité pour les populations; l’impulsion d’une synergie d’actions aux acteurs de l’assainissement.

Laetitia DELAUNAY, Chargée de plaidoyer Senior à NIYEL et partenaire de cette initiative a également donné son avis sur la question: “Nous sommes à un tournant décisif dans l’avenir de l’assainissement en Afrique. Ces lignes directrices viennent être un outil de renforcement de nos politiques pour que celles-ci soit plus tournées vers l’inclusion et la redevabilité.’’

Cette démarche d’organiser un webinaire a particulièrement été importante puisqu’elle vient en amont à la première conférence des Nations Unies sur l’eau et l’assainissement depuis près de 50 ans qui se tiendra en 2023 et réunira tous les pays du monde.

Ont été panélistes du webinaire des parlementaires et experts africains tels que Halidou SANFO Président du REPHA-Afrique du Burkina Faso, Jacqueline AMONGIN Présidente Alliance WASH des parlementaires africains, Kitchinme BAWA du Conseil des Ministres Africain de l’Eau (AMCOW) et Laetitia DELAUNAY de l’agence NIYEL. Des OSCs, ONGs, des mouvements sociaux, entreprises individuelles… œuvrant dans le domaine de l’eau et de l’assainissement ont également été présentes.

Selon l’honorable Halidou SANFO, Président du REPHA-Afrique : “L’accès à l’eau et à l’assainissement est un luxe pour les populations africaines, une situation qui s’impose comme un défi en premier plan pour les parlementaires’’.
Comptant aujourd’hui 8 pays membres, le REPHA-Afrique à travers ce webinaire a souhaité étendre son réseau à 15 pays membres dans les prochains mois à venir, et il peut compter sur la collaboration de Niyel pour atteindre son objectif.

Pour plus d’informations :Honorable Blaise DALA – Secrétaire à la communication – dalablaise@gmail.com – (00226) 70 06 37 98Adeline ILBOUDO – Advocacy Officer – ailboudo@niyel.net– (00226) 71 85 34 35

Distribué parAfrican Media Agencypour NIYEL.

REPHA-AFRIQUE
Le REPHA-Afrique est le Réseau des Parlementaires pour l’Eau Potable, l’Hygiène et l’Assainissement de l’Afrique. Il a été mis en place en 2020 avec le soutien de Niyel, et se veut un cadre d’influence sur les prises de décision et l’exécution effective des politiques publiques pour un meilleur engagement politique et social en faveur de la promotion de l’accès équitable à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement en Afrique.  

NIYEL
Fondée en 2008, Niyel est une agence internationale de plaidoyer et de campagnes basée à Dakar au Sénégal. Elle travaille à promouvoir des politiques publiques propices au développement de tous, et à influencer les pratiques pour s’assurer qu’en tant que citoyen, individu et communauté, nous comprenons les enjeux sociaux, politiques et culturels liés à notre vie quotidienne.

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Angola Cables lance un programme de partenariat commercial

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LUANDA, Angola, le 23 Septembre 2021,-/African Media Agency(AMA)/-, Angola Cables, fournisseur multinational de solutions de connectivité globale, a lancé un programme de partenariat de vente donnant aux prestataires de services et aux vendeurs la possibilité de commercialiser une gamme de produits et de services tels que le transit IP, l’appairage à distance, les solutions de cloud computing, IP Gamer et autres sur le marché mondial des TIC, qui connaît une expansion rapide.

L’année dernière, les dépenses consacrées aux infrastructures et services dans le cloud ont dépassé pour la première fois la barre des 130 milliards de dollars, selon le Synergy Research Group, ce qui démontre le potentiel d’expansion des prestations et solutions informatiques sur de nombreux marchés. Les prestataires de services individuels ou les entités collectives ayant des connaissances et une expérience dans le secteur des télécommunications peuvent prétendre à devenir partenaire ou revendeur. 

Angola Cables a été créé en 2009 en tant qu’opérateur de gros et est devenu depuis une société de télécommunications internationale dotée d’un réseau de câbles sous-marins à faible latence fournissant des solutions de réseau et de connectivité aux entreprises et aux commerces du monde entier. L’entreprise compte plus de 4 500 protocoles d’échange de trafic dans le monde et plus de 20 points de présence (PoP) en Angola, en Afrique du Sud, au Nigeria, au Ghana, au Portugal, en Angleterre, en Espagne, en France, en Allemagne, au Brésil et aux États-Unis. Elle est actuellement classée 35e par le Center for Applied Internet Data Analytics (CAIDA) parmi les fournisseurs d’accès à Internet. Grâce à son réseau robuste, la société fournit une connectivité sécurisée et évolutive aux entreprises de nombreux secteurs.

Les accords de partenariat sont disponibles dans les trois catégories du programme de partenariat commercial : 

  • Recommandation : Les personnes ayant une grande visibilité et une expérience dans le secteur peuvent recommander l’entreprise comme solution ;
  • Représentant commercial : Ouvert aux personnes ou aux entreprises ayant un aperçu et une connaissance de l’industrie, en particulier dans le secteur de la vente en gros, et qui sont capables d’identifier et de convertir des pistes en opportunités commerciales tangibles ;
  • Revendeur : Partenaires ou clients existants ayant la capacité financière et les ressources nécessaires et souhaitant développer leur activité grâce aux solutions et prestations offertes par Angola Cables.

Dans le cadre du programme, les partenaires commerciaux qualifiés seront chargés de gérer le processus d’achat et les modalités de paiement après-vente, tandis qu’Angola Cables gérera tous les aspects du service clientèle et fournira une assistance commerciale et technique permanente.
Les parties intéressées peuvent trouver de plus amples informations sur le lien suivant : https://partners.angolacables.co.ao/en/

Distribué par African Media Agency pour Angola Cables.

À propos d’Angola Cables
Angola Cables est une multinationale du secteur des TIC qui propose des solutions de connectivité différenciées pour les marchés de gros et d’entreprise. Grâce à une infrastructure de transport robuste et un réseau IP hautement interconnecté, Angola Cables fournit un accès aux plus grands IXP, aux opérateurs de niveau 1 et aux fournisseurs de contenu mondiaux.
Grâce aux systèmes de câbles sous-marins SACS, Monet et WACS, nous connectons les Amériques, l’Afrique et l’Europe avec des connexions vers l’Asie. Nous gérons le centre de données Tier III AngoNAP Fortaleza (Brésil) et AngoNAP Luanda (Angola) ainsi que PIX et Angonix, l’un des plus grands points d’échange Internet en Afrique.

Pour plus d’informations, visitez le site web: 
www.angolacables.co.ao

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Source : African Media Agency (AMA)

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