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African Media Agency (AMA)

Burkina : la filière du karité majoritairement féminine réalise plus de 60 millions de dollars d’exportations

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ABIDJAN, Côte d’Ivoire, le 29 Juillet 2020,-/African Media Agency (AMA)/- Le Projet d’appui au développement intégré de la filière karité pour l’autonomisation économique des femmes (PADIFK), mis en œuvre entre 2016 et 2019 au Burkina Faso, a stimulé les exportations des produits du karité, selon un rapport de la Banque africaine de développement publié le 16 juillet.  

Le PADIFK, financé à hauteur de 993 000 dollars par un don du Fonds d’assistance au secteur privé africain (FAPA), avait pour objectif d’organiser, de structurer en organisations faîtières et d’accompagner le développement d’au moins 100 organisations réparties le long de la chaîne de valeur du karité au Burkina Faso. Il visait ainsi à favoriser le développement de la filière par une approche intégrée pour renforcer les capacités des acteurs des différents maillons de la chaîne de valeur, dont 90% sont des femmes. 

Au terme de la réalisation du projet, les acteurs ont été organisés en maillon et en interprofession. Le réseau mis en place est désormais opérationnel. Le PADIFK a également amélioré l’accès au crédit des acteurs de la collecte et de la transformation du karité auprès des institutions financières. Il a aussi élargi l’accès au marché des acteurs de la filière karité si bien que la valeur des produits exportés a fortement augmenté. 

Les revenus des exportations de la filière sont ainsi passés de 52,7 millions de dollars américains en 2016 à 61,8 millions de dollars en 2019.

La filière burkinabè produit 400 000 tonnes d’amandes de karité par an. Elle est maintenant organisée et structurée en trois maillons : production (collecte et production des amandes), transformation (savon, beurre de karité et d’autres produits dérivés), et distribution/commercialisation (vente des amandes, et produits cosmétiques à base du beurre de karité, exportation) et interprofession qui en est donc la faîtière. Les différents maillons ont reçu leur récépissé de reconnaissance officielle en 2019. 

Les principaux produits exportés par la filière sont les amandes, le beurre et les produits cosmétiques. Les principales destinations sont la France, le Ghana, la Malaisie, les Pays-Bas et l’Allemagne pour le beurre. Les amandes sont exportées en grande partie vers le Danemark, le Ghana, le Togo et l’Inde, les produits cosmétiques vers le Togo, la France et les États-Unis.

Au total, 150 000 membres des organisations ont bénéficié du PADIFK en 2019, dont 90% de femmes. 

« Le niveau d’exécution des activités se situe entre 90% et 100%. L’assistance technique des cabinets et experts a représenté une partie très  importante du projet. Plusieurs autres activités ont concouru à atteindre les résultats », souligne le rapport d’achèvement du projet, conduit par Alfred Régis Ouédraogo, spécialiste du développement social à la Banque africaine de développement.

Le projet a eu un effet direct sur l’autonomisation économique des milliers de femmes bénéficiaires en améliorant leurs revenus. Il a permis le renforcement des sources d’emploi dans la filière karité, de la collecte à la commercialisation en passant par la transformation et la valorisation des produits de karité. 

Par ailleurs, le PADIFK a accompagné 65 acteurs pour l’élaboration de leur plan de développement, dont au moins sept ont bénéficié de financement auprès des institutions financières, permettant d’améliorer le niveau de leurs revenus. De manière indirecte, le projet a un impact sur la sécurité alimentaire, la santé et l’éducation grâce à la hausse des revenus dans des centaines de villages des régions d’intervention, notamment celles où se trouvent les peuplements les plus denses de karité, soit le Centre-Ouest, la Boucle du Mouhoun, les Hauts-Bassins et le Sud-Ouestdu Burkina Faso. 

« Le projet a été d’un grand apport pour nous, en ce sens que nous avons produit en quantité, en qualité et vendu plus de beurre de karité biologique pour la campagne 2019-2020, note une présidente d’association de production de karité. L’acquisition des équipements et la formation pour leur appropriation a été d’un apport considérable à la capacité de production et surtout à la qualité et à la réduction de la pénibilité du travail ».

Elle précise « les changements opérés dans nos activités sont la suppression du barattage manuel par le barattage mécanique, la réduction du temps de travail d’au moins 15%, l’automatisation des tâches. En outre, avec le filtre, nous obtenons un beurre répondant aux normes sur les impuretés et avec la remplisseuse d’huile et de crème, nous avons un gain de temps de travail d’environ 30 % ».

 Le Burkina Faso est le deuxième producteur mondial d’amandes de karité derrière le Nigéria avec une production annuelle de 450 000 à 600 000 tonnes. Les « acteurs du karité » et « bénéficiaires » sont essentiellement des femmes et jeunes filles. La filière karité est essentiellement, voire exclusivement occupée par les femmes; cela à toutes les étapes de la filière et la plupart des hommes qui ont pris part aux activités du projet appartiennent à des associations.

Distribué par African Media Agency (AMA) pour La Banque Africaine de Développement.

Source : African Media Agency (AMA)

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Djama Pilsner, une bière de plus en plus décriée par les consommateurs

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Plus de deux mois après sa mise sur le marché, la nouvelle bière allemande de la Société nouvelle de boissons (SNB) n’est plus fortement appréciée. Des consommateurs remettent en cause la qualité du breuvage appartenant à la minorité pilleuse et perçu comme un vecteur favorisant l’explosion de nouvelles infections liées à la nouvelle pandémie de coronavirus (Covid 19) du fait des rassemblements qu’elle a occasionné dans les maquis-bars lors de sa mise sur le marché, favorisant ainsi la perte de vigilance des populations.

« Depuis plus d’un mois, toutes les fois où j’ai tenté de consommer une bière Djama Pilsner, je ne ressens que des migraines, des céphalées et la constipation. Ce qui n’était pas le cas dès la mise sur le marché de cette bière. Elle était légère, aromatisée et facile à boire. Chaque bouteille avalée donnait envie d’une autre. Mais aujourd’hui, boire deux bouteilles de Djama Pilsner est devenu une corvée pour mes amis et moi qui sommes friands de bière, surtout la bière togolaise. Mes amis et moi sommes retournés vers les produits BB lesquels ont amélioré la qualité quelques moments après la sortie de Djama Pilsner. Me concernant, je suis retourné à mon vieil amour c’est-à-dire la bière PILS« , nous a confié M. Jean Koffi avec un ton de déception et de désillusion à notre Rédaction le 10 juillet dernier à Lomé.

Djama Pilsner part pour être une déception. Elle est l’expression de la médisance des autorités vis-à-vis des consommateurs et du peuple à travers sa mise sur le marché en pleine période de la nouvelle pandémie de la Covid 19. Pour rappel la bière a été perçue pour la première fois à la Cité OUA lors de la cérémonie de prestation de serment du président togolais Faure E. Gnassingbé le 4 mai dernier.

Ce récit d’un amateur de bière a amené notre Rédaction à effectuer une enquête de satisfaction réalisée la semaine dernière dans vingt-six (26) bars de la capitale Lomé plus précisément dans 4 quartiers chauds (Agoènyivé, Avédji, Adidogomé et Tokoin Doumassessé). Des tenanciers de bar, des semi-grossistes et des consommateurs rencontrés dans les bars ou boutiques sont les principales personnes rencontrées dans le cadre de cette enquête. Cette enquête avait pour objectif principale de relever le niveau de satisfaction des consommateurs sur la qualité de la nouvelle bière Djama Pilsner et la présence de la Société nationale de brasserie (SNB) sur le marché de la concurrence. Une concurrence au goût déloyale avec le débauchage de certains pensionnaires à l’instar du Responsable Développement Commercialde la BB, Hyacinthe Amegnaglo toujours sous contrat avec la marque Castel.

Selon le dépouillement, il ressort que les bières brassées au Togo ont une solide réputation dans la sous-région et font la fierté du pays. La mise sur le marché de la nouvelle bière Djama Pilsner en pleine pandémie de la Covid 19 a suscité un enthousiasme et l’euphorie des consommateurs qui étaient stressés par les nombreuses mesures de sécurité et de prévention édictées au niveau national et international. Les uns et les autres trouvaient en cette bière, une occasion de savourer quelque chose de nouveau et d’expérimenter une nouvelle façon de déguster la bière.

Il ressort de l’enquête que 70% des consommateurs estiment que le goût et l’arôme de Djama se sont détériorés par rapport aux premières bouteilles mises sur le marché après le 4 mai dernier. Ils estiment que c’est l’effet de masse qui a donné une envolée à la bière. Un résultat qui transparait de cet article de nos confrères de ;  https://www.dakarchaud.com/2020/06/togo-top-5-bieres-les-plus-consommees-dans-les-bars/societe/ qui classe la Djama Pilsner en troisimèe position après PILS et et FLAG.

20% continuent par apprécier Djama Pilsner sous prétexte qu’elle est facile à boire et que l’emballage est attrayant.

Les 10% restants disent n’avoir pas encore goûté à la nouvelle bière et ne sont pas prêts à le faire car c’est un produit appartenant à la minorité pilleuse.

La plupart des tenanciers de bar estiment que la vente de la bière Djama baisse chaque semaine. L’euphorie et l’enthousiasme des premiers jours de la mise sur le marché ont diminué. Les tenanciers de bar constatent qu’une grande partie des consommateurs retournent à leur ancienne préférence que sont les produits BB (Pils, Lager et Flag) parce que leurs goûts ont été nettement améliorés.

Ils estiment que les recettes réalisées ont commencé par baisser depuis au moins deux semaines.

Par ailleurs, les enquêtés révèlent que la concurrence est une bonne chose car elle permet aux fournisseurs d’améliorer la qualité des produits mis sur le marché et cela au grand bonheur des consommateurs. C’est cette concurrence qui a réveillé la Brasserie du Bénin (BB) à améliorer l’arôme et les conditions de brassage de ses bières. 

Des prédateurs financiers assoiffés

Les conséquences de la pandémie du Coronavirus ne laissent aucun continent indifférent. Les filets sociaux sont affectés, la pauvreté gagnent du terrain et les Etats surtout africains sont à la recherche de moyens financiers suffisants pour relever les différents défis liés à la Covid 19 pour une résilience efficace et efficiente des populations togolaises. Pendant ce temps, l’Europe mène la diplomatie des couloirs pour l’ouverture des frontières et la reprise des activités économiques dont la finalité est l’écoulement de leur produit.

Au Togo, la résolution de la crisse sociopolitique et la mise en œuvre de l’état d’urgence sanitaire devant contribuer à la réduction de nouvelles infections constituent la priorité du gouvernement, c’est ce moment que choisissent  »des prédateurs financiers » pour lancer la nouvelle bière, Djama Pilsner alors que nul n’ignore les effets néfastes de l’alcool sur l’organisme.

La SNB mène une campagne publicitaire agressive et incite les populations à s’enivrer. Or toute personne ivre est présumée vulnérable et susceptible de négliger les mesures sécuritaires et préventives par conséquent peut contracter la maladie. Et cela ne surprendrait personne si un matin, l’on apprend que la SNB et son produit phare Djama Pilsner contribuent à la propagation de la Covid 19 au Togo.

En pleine urgence sanitaire, les prédateurs financiers mieux la minorité aristocratique privilégient maximiser leur profit en enivrant les populations exposées à la Covid 19. Si des dispositions ne sont pas prises assez rapidement, le nombre de nouvelles infections risque d’exploser. 

La Rédaction

Source : African Media Agency (AMA)

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Visage triste pour le tourisme à la bourse

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Wall Street en mode résultats du 2ème trimestre.🇺🇸. L’indice Dow Jones recule de 26 672 à 26 329. L’indice du Nazdaq grimpe de 10 503 à 10 745 avec le passage à un record de 10 767.

Le second trimestre marque le confinement général en raison de la Covid 19 et de l’arrêt de l’activité en avril.

La contraction de l’économie américaine est de 32,9% au rythme annuel au 2ème trimestre.

La consommation représente les 2/3 du PIB des États-Unis. Elle plonge de 34,6% au 2ème trimestre.

Le plan massif de près de $2 000 adopté par le Congrès américain en début avril a favorisé le redressement de l’économie américaine aux mois de mai et de juin.

Les commandes de biens durables à l’industrie ont grimpé de 7% au 2ème trimestre.

Les dépenses de consommation ont augmenté de 8,5% en mai et de 5,6% en  juin.

Plusieurs entreprises industrielles du Dow Jones ont rendu compte des résultats trimestriels moins pires que prévus.

Les ventes trimestrielles de Boeing chutent de 25%. L’avionneur enregistre une perte trimestrielle de l’ordre de  $24 milliards et envisage réduire ses effectifs de 10%.

De même chez Genéral électric. Le moteuriste de Boeing annonce une chute de 38% de ses commandes et une baisse de 24% de ses ventes trimestrielles.

Autre victime du confinement, le secteur du tourisme.

Les ventes trimestrielles de coca cola plongent de 28%. Celles de McDonald baissent de 24% dans le monde et de 9% aux États Unis en raison de la  fermeture des bars, restaurants, parcs, cinéma, stades durant le confinement général.

Les géants du pétrole américain Exxon et Chevron ont annoncé des pertes trimestrielles.

Néanmoins Chevron a racheté récemment Noble Energy.

Dans un contexte de baisse des stocks de pétrole des États Unis à la mi-juillet, le baril de pétrole américain trouve un  état stationnaire autour de $41 et fluctue entre $40 et $42.

Les géants des produits d’hygiène ont aussi profité du confinement au 2ème trimestre.

Toutefois les géants de la technologie sont les grands gagnants du confinement général. Ces entreprises du Nazdaq mettent à disposition des technologies de lutte contre la covid-19 et de développement du télétravail. De plus, elles ont la trésorerie suffisamment garnie pour soutenir plus longtemps une récession. Amazon, Apple, Facebook…

Déception chez Alphabet, IBM et Microsoft qui enregistrent une baisse de leurs ventes au 2ème trimestre.

Texas instruments est optimiste pour le 3ème trimestre en raison de l’envolée des demandes des PC, tablettes, et serveurs avec l’engouement pour le télétravail.

L’opérateur Télécom Orising annonce des résultats trimestriels meilleurs que prévus et marque son ascendance sur ITMT. Ce dernier perd 150 millions d’abonnés mais gagne 36 millions d’abonnés pour son nouveau service de vidéo en ligne.

ENB rend compte de résultats trimestriels meilleurs que prévus et prend une ascendance sur son rival INTEL.

INTEL enregistre une chute de 16% de ses ventes trimestrielles en raison de son retard de six mois dans la miniaturisation de ses transistors.

Le conglomérat 3M annonce que ses ventes des masques M95 ont doublé et ont atteint les 2 milliards d’unités.

Kuelcom, le géant de la technologie du smartphone profite du déploiement de la 5G qui rend ses composants électroniques très précieux.

Toutefois, le retour de la croissance semble marquer le pas en juillet avec le reconfinement ciblé dans certains États du Sud et l’ouest des États-Unis comme la Floride, le Texas, la Californie.

L’indice de confiance des Américains baisse de 98 en juin à 93 en juillet.

Néanmoins, l’optimisme reste de mise avec la possibilité de mise au point d’un vaccin contre la covid-19 d’ici la fin de l’année. Pfizer, le géant de la pharmacie et ses partenaires Allemands ont décroché un contrat du gouvernement Américain de l’ordre de $2 milliards pour la livraison de 100 millions de doses de vaccins contre la covid-19 actuellement en essai clinique.

Par ailleurs, les négociations sont mal parties au Congrès américain entre Républicains et Démocrates sur le vote d’un nouveau plan massif de soutien à l’économie américaine.

Par contre, l’Union Européenne est parvenu à un compromis sur un plan de relance de 750 milliards d’euros qui stabilise la zone Euro.

Du coup, le billet vert est rentré dans une phase de dépréciation face à un panier de devises depuis deux semaines.

L’Euro en profite pour atteindre un pic à $1,1843 pour finir ce vendredi à $1,1780.

L’or retrouve son rôle de valeur refuge et remonte à $1930 l’once.

Sur les autres marchés des matières premières, Starbucks annonce une progression de ses ventes de café.

A la clôture du vendredi 31 juillet le café grimpe de 3,1%, le cacao gagne 2,4% et le coton cède 0,8%.

Une pensée affectueuse pour tous les marins du Port Autonome de Lomé en particulier à M. Pascal HOUNDJAFO

AKAKPO Yawovi, Maître ès Sciences économiques

Source : African Media Agency (AMA)

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Covid-19 en RDC : 45 nouveaux cas, 303 guéris et aucun décès lundi

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Depuis le début de l’épidémie déclarée le 10 mars 2020, le cumul des cas est de 9.178, dont 9.177 cas confirmés et 1 cas probable. Au total, il y a eu  215 décès  (214 cas confirmés et 1 cas probable) et 7.727 personnes guéries.

  • 52 cas suspects détectés après investigations ;
  • 45 nouveaux cas confirmés, dont 34 à Kinshasa, au Sud-Kivu, au Nord-Kivu, 1 en Ituri et au Kwilu ;
  • 431 échantillons testés ;
  • Aucun nouveau décès parmi les cas confirmés ;
  • 303 nouvelles personnes sorties guéries des CTCo et des patients suivis à domicile, dont 256 à Kinshasa et 47 dans les autres provinces.
*Les 17 provinces touchées :
  • Kinshasa              :              7.638 cas ;
  • Kongo Central    :              404 cas ;
  • Haut-Katanga     :              304 cas ;
  • Nord-Kivu           :              313 cas ;
  • Sud-Kivu              :              295 cas ;
  • Lualaba               :              88 cas ;
  • Ituri                      :              63 cas ;
  • Haut-Uélé           :              26 cas ;
  • Tshopo                :              25 cas ;
  • Kwilu                    :              6 cas ;
  • Equateur             :              5 cas ; 
  • Sud-Ubangi         :              5 cas ;
  • Haut-Lami           :              1 cas :
  • Kasaï                    :              1 cas ;
  • Kasaï Central      :              1 cas ;
  • Kwango               :              1 cas ;
  • Nord-Ubangi      ;              1 cas.

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Source: Matininfos

Source : African Media Agency (AMA)

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