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Comment Jean Michel Bagui veut faire de Chez Nous le service de livraison de repas une référence continentale

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Sur le marché de la livraison à la demande, en plus des acteurs internationaux comme Glovo ou Jumia, on compte aussi des startups locales comme ChezNous lancé par Jean Michel Bagui qui compte la positionner comme un acteur majeur de la livraison de colis à la demande en Afrique.

« En 2016, j’avais envie de manger de l’Attiéké avec du Poisson frit d’un restaurant très connu dénommé L’Usine situé dans la commune de Cocody à Abidjan. J’ai cherché sur Internet un service qui pouvait satisfaire mon besoin, mais grande fut ma déception. » Cette déception a nourri l’esprit créatif de ce designer et serial entrepreneur, fils d’une restauratrice d’Attiéké Poisson.

Il créée en août 2018 avec son frère jumeau Jean-Jacques le service de livraison Chez Nous. La start-up propose la livraison de repas, de courses et de colis. Sur le segment de la livraison de repas, les frères et partenaires veulent faciliter la livraison de plats locaux comme le Garba, le placali, l’alloco ou le Tchep. L’idée est d’offrir la sélection et d’être le leader sur le segment de la restauration africaine ; un choix qui leur confère un positionnement unique sur le marché Ivoirien pour l’instant. La Start up Chez Nous a été finaliste de la 2e édition du concours Y’ello Start Up organisé par MTN en 2019. Elle a bénéficié d’un financement de 5 millions de F CFA, d’un accompagnement et de l’accès aux plateformes techniques de l’opérateur téléphonique. Chez Nous a depuis grandi et a été partenaire du Festival des Grillades d’Abidjan en septembre dernier, le plus grand événement public organisé en Côte d’Ivoire.

Le géant Jumia opère sur ce marché depuis 2013. Mais Jean-Marc, qui est «  audacieux et  intrépide » selon son frère ainé Ange, n’est pas découragé par la présence de ce pionner. En effet, il a été forgé avec ses frères Jean-Michel et Ange à ne pas craindre les défis et innover. Les frères Bagui ont créé et développé plusieurs startups. Ange, leur frère ainé est le fondateur de la startup Adjemin une start-up qui opère dans le commerce en ligne. Ils ont en commun une passion pour l’innovation, le développement. De plus, ils ont développé très jeune un esprit d’entrepreneur, une forte capacité de résilience et une persévérance avec le décès de leur père en 2014.

Après deux ans d’activités, ils lancent l’application mobile en septembre 2020. En deux mois, ils enregistrent près de 5 000 téléchargements. Avec ce lancement, ils veulent accélérer leur développement et atteindre la taille critique.

Jean-Michel a pour ambition de faire de Chez Nous un acteur incontournable des services de livraison à la demande. Pour atteindre cet objectif, il veut accroître le nombre de restaurants partenaires. Une fois cet objectif atteint à Abidjan,  il envisage de rendre Chez Nous disponible à plus de consommateurs en s’implantant dans de nouvelles villes en Côte d’Ivoire ; puis dans une 3e phase en Afrique.

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Comment Gislain Kouakou a introduit Agbafé 3 en 1, la nouvelle marque de Gari sur le marché ivoirien

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Avec Agbafè 3 en 1, Gislain Kouakou un jeune entrepreneur veut challenger le géant Microdis sur le marché du Gari, une semoule à base de couscous.

Titulaire d’un diplôme d’ingénieur des techniques agricoles, Gislain Kouakou est ambitieux. « Se fixer des objectifs ambitieux permet de tirer le maximum de ses capacités, et surtout de tirer une pleine satisfaction de ses actions », a-t-il déclaré. Après avoir acquis de l’expérience dans des entreprises, il décide d’entreprendre.

En 2017, il fonde Miensah Group qui aura pour mission de former les producteurs et les coopératives aux bonnes. Après cette première expérience réussie, il décide de se challenger encore plus. En 2019, il cofonde Ivoire Cassava, une entreprise de transformation du manioc, tubercule très consommé en Afrique subsaharienne, surtout en Côte d’Ivoire. C’est de là que naîtra la marque de gari Agbafé 3 en 1 (gari, sucre et lait). Cette dernière connaît un succès auprès des consommateurs friands de gari. On le retrouve en format de 50 g au prix de 100 FCFA dans les boutiques, supérettes et supermarchés.

Les débuts sont difficiles. En effet, Agbafè fait face à un concurrent de poids : Top Gari introduit en 2013 par Microdis sous un format de sachet de 50 g de Top Gari. Il a rejoint en mai 2019,  le programme d’incubation, initié par l’ambassade des Pays-Bas et coordonné par la firme ESP en Côte d’Ivoire, qui l’a aidé  au niveau de la structuration opérationnelle et du développement de son entreprise. En 2020, il est lauréat du prix Louis Dreyfus-IECD, du prix d’innovation Orange Corners. 

La prochaine étape est de bâtir la notoriété de l’entreprise et accroître la présence dans les circuits de distribution pour devenir un concurrent de poids face à Microdis le pionnier.

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La startup nigériane ed-tech uLesson lève 7,5 millions de dollars

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Photo de August de Richelieu provenant de Pexels

ULesson, une ed-tech nigériane a annoncé avoir levé 7,5 millions de dollars américains pour son expansion en Afrique

Fondée en 2019 par Konga Shagaya, uLesson est une ed-tech quipropose un contenu personnalisé et pertinent pour le programme via des appareils mobiles et PC pour les élèves du primaire et du collège pour les élèves des pays anglophones d’Afrique de l’ouest : Nigéria, Ghana, Sierra Leone, Libéria et Gambie.

Les fonds levés vont servir à la construction d’infrastructure de développement de produits et de production, le recrutement de nouveaux talents et à l’expansion en Afrique orientale et australe.

Cette levée de fonds de série A a été dirigé par Owl Ventures et inclus des investisseurs comme  TLcom Capital et Founder Collective, et LocalGlobe.

« L’appréciation de l’importance de l’éducation a toujours été là; les moyens de dispenser une éducation numérique et pertinente faisaient auparavant défaut. Nous assistons maintenant à une disponibilité accrue des réseaux de données en Afrique et avec des smartphones plus abordables et le changement d’attitude à l’égard de l’apprentissage en ligne accéléré par COVID-19, les bases sont désormais en place pour une révolution de l’éducation. Chez uLesson, nous savons que nous avons un rôle essentiel à jouer dans cette «nouvelle normalité» et ce financement sera crucial dans notre volonté de combler les lacunes majeures du système éducatif africain grâce à la technologie », a déclaré Shagaya à Disrupt Africa.

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Afrospik, l’alternative africaine aux géants du podcast

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Cofondée par le journaliste Théophile Kouamouo, Afrospik est un agrégateur de podcasts qui veut se positionner comme une référence et un acteur pour le développement de l’écosystème des podcasts en Afrique. 

Au second trimestre 2019, plus de 8 habitants d’Abidjan et de Bouaké sur 10 ont écouté chacun la radio en moyenne 3 h 52 par jour selon Médiamétrie. Ces chiffres montrent l’audience importante des radios dans les pays africains comme la Côte d’Ivoire. En outre, depuis quelques années, on assiste à l’émergence du marché des podcasts et plateforme de streaming musical en Afrique.

C’est dans ce contexte de début de décollage du marché des podcasts qu’arrive Afrospik. « Nous pensons fermement que l’audio diffusé en ligne, via le mobile, est un des médias de demain sur le continent. Moins lourd à produire et à diffuser que la vidéo, plus démocratique que l’écrit, le podcast ne s’arrête pas aux limites d’un territoire délimité par la bande FM, comme cela peut être le cas pour la radio classique » a déclaré Théophile Kouamouo, cofondateur de cet agrégateur audio panafricain. 

Sur un marché africain qui manque de structurations et avec quelques offres peu connus, Afrospik se positionne comme le partenaire des producteurs de contenus africains. Son offre va de l’hébergement, l’accompagnement pour la production et lancement et la publicité pour les producteurs (radios, journalistes, bloggeurs, influenceurs et institutions). Enfin, Afrospik se pose en partenaires pour la monétisation des contenus via la publicité. « Nous leur apportons la perspective d’une source de revenus additionnelle, dont la part dans leur modèle économique ira en grandissant lentement, mais sûrement », a ajouté Théophile Kouamouo.

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