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Economie

Fitch confirme la notation de l’Angola à CCC

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L’agence de notation a confirmé la notation de défaut des émetteurs en devises étrangères (IDR) à long terme de l’Angola à  CCC .

Fitch ratings considère l’Angola en proie à une éventualité de défaillance en termes d’émission de devises étrangères de long terme. Cette notation est tributaire de plusieurs facteurs. D’abord, l’agence révèle que le pays reflète des risques de non soutenabilité de sa dette à moyen terme. Ensuite, elle fait état d’une incertitude concernant ses sources de financement externes disponibles pour 2022 et 2023. En effet, le pays recense une dette souveraine élevée et représentant 77 % de sa dette publique. Pour l’agence, une non-reconduction de l’accord de financement entre le FMI et le pays, mettra en péril ses capacités de financement face aux chocs extérieurs.

De plus, le pays qui est fortement dépendant de ses recettes pétrolières pourrait voir sa production pétrolière chuter en 2021. Selon les scénarios, la production pétrolière pourrait baisser pour se situer à 1,18 millions de barils par jour contre 1,29 en 2020. Toutefois, cette situation est réversible si des lignes d’une nouvelle production viennent en remplacement à celles en baisse de production.

En conséquence, l’agence de notation met en évidence les facteurs d’amélioration et de détérioration de la note du pays. Selon elle, la difficulté à obtenir des financements pour faire face aux obligations de service de la dette pourrait mettre à mal la note du pays. De même, un plan de restructuration de la dette des marchés affectera négativement la note. En revanche, une baisse ferme de la dette des administrations publiques et une reconstitution des réserves extérieures seraient acceptable pour une amélioration de sa note.

Economie

Côte d’Ivoire : le PIB croît de 6,5 % au premier trimestre 2021

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D’après les comptes nationaux trimestriels, le produit intérieur brut a augmenté de 6,5 % en glissement annuel au premier trimestriel malgré la présence de la pandémie.

D’après les comptes nationaux trimestriels publiés par l’institut national de la statistique, la croissance a été maintenue au premier trimestre en Côte d’Ivoire. En effet, le rapport indique le PIB a augmenté de 6,5 % par rapport au premier trimestre 2021. Cette croissance a concerné tous les secteurs de l’économie : primaire (+1,9 %), secondaire (+4,6 %) et tertiaire (+7,2 %).

Le secteur primaire a enregistré une croissance 1,9 %. Cette croissance est tirée par l’agriculture d’exportation (+6,4 %) notamment l’hévéaculture et le coton  et d’anacarde . En revanche, les activités de sylviculture ont reculé de 6,3 % en raison de l’interdiction d’exportation de grumes. Enfin, le secteur primaire a contribué à hauteur de 0,3 points à la croissance du PIB.

Portée par l’industrie manufacturière et la construction des matériaux de construction et la production d’eau et d’électricité, le secteur secondaire a augmenté de 4,6 %. En revanche, on a observé un recul du PIB des industries extractives, de l’industrie agroalimentaire et du BTP. La baisse dans les industries extractives s’explique par la chute du pétrole. Tandis que le recul dans l’industrie est imputable aux produits laitiers, oléagineux et aux sucres. Dans le BTP, la chute s’explique par le ralentissement de l’exécution des chantiers routiers. Le secteur secondaire contribue à hauteur de 1,3 points à la croissance du PIB.

Le secteur tertiaire a enregistré la plus forte croissance portée par le transport, l’administration publique et les activités financières. En outre, les autres services (+6,2 %) constitués des activités immobilières, de réparations, de soutien aux entreprises et de services sociaux, collectifs et de personnel ont également bénéficié de l’allègement de ces mesures. En revanche, on a observé un repli dans la branche des hôtels et restaurants. Ce recul est lié à la baisse du nombre de voyageurs par avion.

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African Media Agency (AMA)

Les Élus Africains Examinent les Directives Africaines sur L’assainissement à la Loupe

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OUAGADOUGOU, Burkina Faso, Le 23 Septembre 2021 -/African Media Agency(AMA)/- Dans une résurgence inquiétante du choléra couplée à une pandémie de COVID-19, l’accès à l’eau potable et à un assainissement décent en Afrique devient une question de vie ou de mort. Ces maladies ont révélé le besoin et l’urgence pour les pays africains de renforcer les politiques d’assainissement pour garantir le bien-être de leurs populations.

Dans leur mission de contrôle et de veille de l’action gouvernementale, les élus africains à travers le REPHA-Afrique, ont tenu à s’auto-saisir et définir une feuille de route en faveur d’un meilleur assainissement. Ceci autour d’un webinaire public tenu le 22 septembre dont le thème portait sur les Directives Africaines pour l’élaboration des Politiques d’Assainissement.

L’honorable Jacqueline AMONGIN n’a pas manqué de rappeler : “… le rôle du parlement ne peut être minimisé. Les parlementaires africains doivent se faire entendre en défendant l’agenda WASH, en veillant à ce que les législations et les politiques relatives à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène soient intégrées dans les législations nationales et en comblant au besoin les différentes lacunes dans les politiques.”

En rappel, le REPHA-Afrique est le Réseau des Parlementaires pour l’Eau Potable, l’Hygiène et Assainissement de l’Afrique. Un an après sa création en 2020, l’une de ses premières actions est de poser des jalons pour faire bouger les lignes directives institutionnalisées par AMCOW à travers l’organisation dudit webinaire.

Les Directives Africaines pour l’élaboration des Politiques d’Assainissement, ont été lancées par le Conseil des Ministres Africains de l’Eau (AMCOW) le 11 juin 2021 pour aider les gouvernements à garantir l’accès à un assainissement adéquat et inclusif pour tous. Arrivées à point nommé, ces directives représentent un atout pour les parlementaires de faire bouger les lignes.

Kitchinme BAWA, responsable du département assainissement à AMCOW disait à ce propos: “…les parlementaires ont un rôle clé pour s’assurer que les lois nécessaires sont en place et que le financement nécessaire est approprié et mis à disposition par les gouvernements, pour garantir que nous avons des programmes d’assainissement à grande échelle capables de fournir un accès à un assainissement géré en toute sécurité pour améliorer les moyens de subsistance de notre population’’.

Riche en contenu, le webinaire a principalement concerné la présentation desDirectives Africaines pour l’Élaboration de Politiques d’Assainissement (ASPG) mises en place par AMCOW; l’élaboration d’un mécanisme pour utiliser les ASPG comme outil d’aide aux décideurs et outil de redevabilité pour les populations; l’impulsion d’une synergie d’actions aux acteurs de l’assainissement.

Laetitia DELAUNAY, Chargée de plaidoyer Senior à NIYEL et partenaire de cette initiative a également donné son avis sur la question: “Nous sommes à un tournant décisif dans l’avenir de l’assainissement en Afrique. Ces lignes directrices viennent être un outil de renforcement de nos politiques pour que celles-ci soit plus tournées vers l’inclusion et la redevabilité.’’

Cette démarche d’organiser un webinaire a particulièrement été importante puisqu’elle vient en amont à la première conférence des Nations Unies sur l’eau et l’assainissement depuis près de 50 ans qui se tiendra en 2023 et réunira tous les pays du monde.

Ont été panélistes du webinaire des parlementaires et experts africains tels que Halidou SANFO Président du REPHA-Afrique du Burkina Faso, Jacqueline AMONGIN Présidente Alliance WASH des parlementaires africains, Kitchinme BAWA du Conseil des Ministres Africain de l’Eau (AMCOW) et Laetitia DELAUNAY de l’agence NIYEL. Des OSCs, ONGs, des mouvements sociaux, entreprises individuelles… œuvrant dans le domaine de l’eau et de l’assainissement ont également été présentes.

Selon l’honorable Halidou SANFO, Président du REPHA-Afrique : “L’accès à l’eau et à l’assainissement est un luxe pour les populations africaines, une situation qui s’impose comme un défi en premier plan pour les parlementaires’’.
Comptant aujourd’hui 8 pays membres, le REPHA-Afrique à travers ce webinaire a souhaité étendre son réseau à 15 pays membres dans les prochains mois à venir, et il peut compter sur la collaboration de Niyel pour atteindre son objectif.

Pour plus d’informations :Honorable Blaise DALA – Secrétaire à la communication – dalablaise@gmail.com – (00226) 70 06 37 98Adeline ILBOUDO – Advocacy Officer – ailboudo@niyel.net– (00226) 71 85 34 35

Distribué parAfrican Media Agencypour NIYEL.

REPHA-AFRIQUE
Le REPHA-Afrique est le Réseau des Parlementaires pour l’Eau Potable, l’Hygiène et l’Assainissement de l’Afrique. Il a été mis en place en 2020 avec le soutien de Niyel, et se veut un cadre d’influence sur les prises de décision et l’exécution effective des politiques publiques pour un meilleur engagement politique et social en faveur de la promotion de l’accès équitable à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement en Afrique.  

NIYEL
Fondée en 2008, Niyel est une agence internationale de plaidoyer et de campagnes basée à Dakar au Sénégal. Elle travaille à promouvoir des politiques publiques propices au développement de tous, et à influencer les pratiques pour s’assurer qu’en tant que citoyen, individu et communauté, nous comprenons les enjeux sociaux, politiques et culturels liés à notre vie quotidienne.

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Source : African Media Agency (AMA)

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Economie

Burkina Faso : La Banque Africaine de Développement préconise une agriculture intensive

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La Banque Africaine de Développement (BAD) a publié une note diagnostic-pays dans lequel elle prévoit une hausse de 5,2 % en 2022-2023. Elle préconise la nécessité d’une agriculture plus intensive.

Le PIB du Burkina Faso devrait augmenter de 5,1 % en 2021-2022 et de 5,2 % en 2022-2023 selon les prévisions de la BAD dans sa note de diagnostic pays publié le 13 septembre 2021. Cette performance devra être soutenue par une transformation structurelle de l’économie grâce à une amélioration de la productivité dans l’agriculture et l’élevage.

L’utilisation des techniques modernes et la mécanisation devraient permettre de passer à une agriculture intensive à forte productivité. De plus, une adoption des techniques modernes de conservation et la fabrication de dérivés à base de viande devraient permettre de contribuer à la transformation productive du pays. Enfin, la Banque recommande la création de faîtières des acteurs de l’artisanat et la promotion des unités de production artisanale pour augmenter la contribution de l’industrie au produit intérieur brut.

Le rapport suggère la suppression des quotas régionaux de transport par camion et des systèmes de files d’attente dans les pays sans accès au littoral. Ces mesures devraient garantir le dynamisme de l’économie et créer des marchés plus vastes pour les industries nationales.

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