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African Media Agency (AMA)

La Covid-19 est en train d’inverser des décennies de progrès sur la pauvreté, les soins de santé et l’éducation

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L’effort mondial lancé en 2015 pour améliorer la vie des gens partout dans le monde grâce à la réalisation des 17 Objectifs de développement durable (ODD) d’ici 2030, déjà en retard à la fin de 2019, a été grandement affecté, en peu de temps, par la pandémie de Covid-19, estime un rapport publié mardi.

NEW YORK, USA, le 7 juillet 2020,-/African Media Agency (AMA)/- « Comme les États Membres l’ont reconnu lors du sommet sur les ODD en septembre dernier, les efforts mondiaux à ce jour n’ont pas été suffisants pour apporter le changement dont nous avons besoin, mettant en risque la promesse de l’Agenda pour les générations actuelles et futures », a déclaré le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres.

«Maintenant, en raison de la Covid-19, une crise sanitaire, économique et sociale sans précédent menace les vies et les moyens de subsistance, rendant la réalisation des Objectifs encore plus difficile », a-t-il ajouté.

Dans son rapport publié aujourd’hui, le Département des affaires économiques et sociales de l’ONU (DESA) confirme que l’effort mondial lancé en 2015 pour améliorer la vie des gens à travers la réalisation des 17 ODD d’ici 2030 était déjà en retard à la fin de 2019.

La pandémie a déclenché, en une courte période, une crise sans précédent, provoquant de nouvelles perturbations du progrès des ODD, avec les plus pauvres et les plus vulnérables du monde les plus touchés selon une un rapport lancé aujourd’hui par le Département des affaires économiques et sociales de l’ONU.

Un constat repris par le Secrétaire général qui a souligné que le «même si le nouveau coronavirus affecte chaque personne et communauté, il ne le fait pas de façon très égale. Il a plutôt révélé et exacerbé les inégalités et les injustices existantes », a-t-il fait valoir.

Même si le nouveau coronavirus affecte chaque personne et communauté, il ne le fait pas de façon très égale

António Guterres, Secrétaire général de l’ONU

D’après le Rapport des Objectifs de développement durable 2020, le monde était en train de réaliser des progrès – bien qu’inégaux et insuffisants pour atteindre les Objectifs – dans des domaines tels que l’amélioration de la santé maternelle et infantile, l’élargissement de l’accès à l’électricité et l’augmentation de la représentation des femmes au sein des gouvernements. Toutefois même ces avancées ont été contrebalancées par une croissante insécurité alimentaire, une détérioration de l’environnement naturel et des inégalités persistantes et omniprésentes.

Aujourd’hui, la pandémie de Covid-19 est rapidement devenue la pire crise humaine et économique de notre temps, s’étendant à tous les pays, avec plus de 500 000 morts et plus de 10 millions de cas confirmés.

Utilisant les plus récentes données et estimations, ce rapport d’évaluation annuel du progrès sur les 17 Objectifs montre que ce sont les plus pauvres et les plus vulnérables – y compris les enfants, les personnes âgées, les personnes porteuses d’handicaps, les migrants et les réfugiés – qui sont les plus durement touchés par les effets de la pandémie de la Covid-19. Les femmes sont également les plus touchées par les effets de la pandémie.

Conclusions alarmantes

Selon le rapport, on s’attend à une rechute de 71 millions de personnes dans l’extrême pauvreté en 2020, la première augmentation de la pauvreté dans le monde depuis 1998. La perte de revenus, la protection sociale limitée et la hausse des prix signifient que même ceux qui étaient auparavant en sécurité pourraient se retrouver menacés de pauvreté et la faim.

D’après le document, le sous-emploi et le chômage dus à la crise signifient que 1,6 milliard de travailleurs déjà vulnérables dans l’économie informelle – la moitié de la main-d’œuvre mondiale – pourraient être considérablement affectés, avec leurs revenus ayant déjà chuté de 60% au cours du premier mois de la crise.

Selon une autre conclusion, plus d’un milliard d’habitants de bidonvilles dans le monde sont extrêmement menacés par les effets de la Covid-19, souffrant du manque du logement adéquat, de l’eau courante à domicile, de toilettes partagées, peu ou pas du tout de systèmes de gestion des déchets, de transports publiques surchargés et un accès limité aux établissements de santé formels.

Les auteurs du documents estiment que les femmes et les enfants sont également parmi ceux qui subissent les effets les plus lourds de la pandémie. La perturbation des services de santé et de vaccination et l’accès limité aux services d’alimentation et de nutrition peuvent entraîner des centaines de milliers de décès d’enfants de moins de 5 ans et des dizaines de milliers de décès maternels supplémentaires en 2020. De nombreux pays ont constaté une augmentation des cas de violence domestique contre les femmes et les enfants.

Par ailleurs, la fermeture des écoles a fait que 90% des élèves du monde (1,57 milliard) soient en dehors de l’école et que plus de 370 millions d’enfants manquent les repas scolaires dont ils dépendent. Le manque d’accès aux ordinateurs et à Internet à la maison signifie que l’apprentissage à distance est hors de portée de beaucoup. Environ 70 pays ont signalé des interruptions modérées à sévères ou une suspension totale des services de vaccination infantile en mars et avril 2020.

Au moment où davantage de familles tombent dans l’extrême pauvreté, les enfants des communautés pauvres et défavorisées sont beaucoup plus exposés au travail des enfants, au mariage des enfants et à la traite des enfants. En fait, les gains mondiaux en matière de réduction du travail des enfants devraient s’inverser pour la première fois en 20 ans, soulignent les auteurs.

Le facteur du changement climatique

Le rapport montre aussi que le changement climatique se produit encore beaucoup plus rapidement que prévu. L’année 2019 a été la deuxième année la plus chaude jamais enregistrée et clôturé la décennie la plus chaude de 2010 à 2019. Entretemps, l’acidification des océans s’accélère; la dégradation des terres se poursuit; des nombres massifs d’espèces sont menacées d’extinction; et les modes de consommation et de production non durables restent omniprésents.

Effort conjoint de la communauté statistique mondiale, le rapport annuel est lancé le jour de l’ouverture du Forum politique de haut niveau des Nations Unies sur le développement durable au moment où les dirigeants des gouvernements et des différents secteurs de la société se réunissent pour définir des stratégies et des efforts pour pleinement mettre en œuvre les Objectifs de développement durable.

Les principes sur lesquels ont été établis les ODD sont essentiels pour mieux reconstruire durant le rétablissement post-Covid-19

Liu Zhenmin, Secrétaire général adjoint des Nations Unies

Le rapport fournit des données essentielles qui permettent aux décideurs d’orienter les efforts vers un rétablissement durable.

« Les principes sur lesquels ont été établis les ODD sont essentiels pour mieux reconstruire durant le rétablissement post-Covid-19 », a déclaré Liu Zhenmin, Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires économiques et sociales.

«La poursuite de ces objectifs universels permettra aux gouvernements de se concentrer sur la croissance, mais aussi sur l’inclusion, l’équité et la durabilité », a-t-il ajouté.

En conclusion, le patron de DESA estime que « notre réponse collective à la pandémie peut servir d’échauffement de préparation pour prévenir une crise encore plus grande – qui est le changement climatique mondial, dont les effets sont déjà trop familiers ».

Distribué par African Media Agency (AMA) pour ONU Info.

Source : African Media Agency (AMA)

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Djama Pilsner, une bière de plus en plus décriée par les consommateurs

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Plus de deux mois après sa mise sur le marché, la nouvelle bière allemande de la Société nouvelle de boissons (SNB) n’est plus fortement appréciée. Des consommateurs remettent en cause la qualité du breuvage appartenant à la minorité pilleuse et perçu comme un vecteur favorisant l’explosion de nouvelles infections liées à la nouvelle pandémie de coronavirus (Covid 19) du fait des rassemblements qu’elle a occasionné dans les maquis-bars lors de sa mise sur le marché, favorisant ainsi la perte de vigilance des populations.

« Depuis plus d’un mois, toutes les fois où j’ai tenté de consommer une bière Djama Pilsner, je ne ressens que des migraines, des céphalées et la constipation. Ce qui n’était pas le cas dès la mise sur le marché de cette bière. Elle était légère, aromatisée et facile à boire. Chaque bouteille avalée donnait envie d’une autre. Mais aujourd’hui, boire deux bouteilles de Djama Pilsner est devenu une corvée pour mes amis et moi qui sommes friands de bière, surtout la bière togolaise. Mes amis et moi sommes retournés vers les produits BB lesquels ont amélioré la qualité quelques moments après la sortie de Djama Pilsner. Me concernant, je suis retourné à mon vieil amour c’est-à-dire la bière PILS« , nous a confié M. Jean Koffi avec un ton de déception et de désillusion à notre Rédaction le 10 juillet dernier à Lomé.

Djama Pilsner part pour être une déception. Elle est l’expression de la médisance des autorités vis-à-vis des consommateurs et du peuple à travers sa mise sur le marché en pleine période de la nouvelle pandémie de la Covid 19. Pour rappel la bière a été perçue pour la première fois à la Cité OUA lors de la cérémonie de prestation de serment du président togolais Faure E. Gnassingbé le 4 mai dernier.

Ce récit d’un amateur de bière a amené notre Rédaction à effectuer une enquête de satisfaction réalisée la semaine dernière dans vingt-six (26) bars de la capitale Lomé plus précisément dans 4 quartiers chauds (Agoènyivé, Avédji, Adidogomé et Tokoin Doumassessé). Des tenanciers de bar, des semi-grossistes et des consommateurs rencontrés dans les bars ou boutiques sont les principales personnes rencontrées dans le cadre de cette enquête. Cette enquête avait pour objectif principale de relever le niveau de satisfaction des consommateurs sur la qualité de la nouvelle bière Djama Pilsner et la présence de la Société nationale de brasserie (SNB) sur le marché de la concurrence. Une concurrence au goût déloyale avec le débauchage de certains pensionnaires à l’instar du Responsable Développement Commercialde la BB, Hyacinthe Amegnaglo toujours sous contrat avec la marque Castel.

Selon le dépouillement, il ressort que les bières brassées au Togo ont une solide réputation dans la sous-région et font la fierté du pays. La mise sur le marché de la nouvelle bière Djama Pilsner en pleine pandémie de la Covid 19 a suscité un enthousiasme et l’euphorie des consommateurs qui étaient stressés par les nombreuses mesures de sécurité et de prévention édictées au niveau national et international. Les uns et les autres trouvaient en cette bière, une occasion de savourer quelque chose de nouveau et d’expérimenter une nouvelle façon de déguster la bière.

Il ressort de l’enquête que 70% des consommateurs estiment que le goût et l’arôme de Djama se sont détériorés par rapport aux premières bouteilles mises sur le marché après le 4 mai dernier. Ils estiment que c’est l’effet de masse qui a donné une envolée à la bière. Un résultat qui transparait de cet article de nos confrères de ;  https://www.dakarchaud.com/2020/06/togo-top-5-bieres-les-plus-consommees-dans-les-bars/societe/ qui classe la Djama Pilsner en troisimèe position après PILS et et FLAG.

20% continuent par apprécier Djama Pilsner sous prétexte qu’elle est facile à boire et que l’emballage est attrayant.

Les 10% restants disent n’avoir pas encore goûté à la nouvelle bière et ne sont pas prêts à le faire car c’est un produit appartenant à la minorité pilleuse.

La plupart des tenanciers de bar estiment que la vente de la bière Djama baisse chaque semaine. L’euphorie et l’enthousiasme des premiers jours de la mise sur le marché ont diminué. Les tenanciers de bar constatent qu’une grande partie des consommateurs retournent à leur ancienne préférence que sont les produits BB (Pils, Lager et Flag) parce que leurs goûts ont été nettement améliorés.

Ils estiment que les recettes réalisées ont commencé par baisser depuis au moins deux semaines.

Par ailleurs, les enquêtés révèlent que la concurrence est une bonne chose car elle permet aux fournisseurs d’améliorer la qualité des produits mis sur le marché et cela au grand bonheur des consommateurs. C’est cette concurrence qui a réveillé la Brasserie du Bénin (BB) à améliorer l’arôme et les conditions de brassage de ses bières. 

Des prédateurs financiers assoiffés

Les conséquences de la pandémie du Coronavirus ne laissent aucun continent indifférent. Les filets sociaux sont affectés, la pauvreté gagnent du terrain et les Etats surtout africains sont à la recherche de moyens financiers suffisants pour relever les différents défis liés à la Covid 19 pour une résilience efficace et efficiente des populations togolaises. Pendant ce temps, l’Europe mène la diplomatie des couloirs pour l’ouverture des frontières et la reprise des activités économiques dont la finalité est l’écoulement de leur produit.

Au Togo, la résolution de la crisse sociopolitique et la mise en œuvre de l’état d’urgence sanitaire devant contribuer à la réduction de nouvelles infections constituent la priorité du gouvernement, c’est ce moment que choisissent  »des prédateurs financiers » pour lancer la nouvelle bière, Djama Pilsner alors que nul n’ignore les effets néfastes de l’alcool sur l’organisme.

La SNB mène une campagne publicitaire agressive et incite les populations à s’enivrer. Or toute personne ivre est présumée vulnérable et susceptible de négliger les mesures sécuritaires et préventives par conséquent peut contracter la maladie. Et cela ne surprendrait personne si un matin, l’on apprend que la SNB et son produit phare Djama Pilsner contribuent à la propagation de la Covid 19 au Togo.

En pleine urgence sanitaire, les prédateurs financiers mieux la minorité aristocratique privilégient maximiser leur profit en enivrant les populations exposées à la Covid 19. Si des dispositions ne sont pas prises assez rapidement, le nombre de nouvelles infections risque d’exploser. 

La Rédaction

Source : African Media Agency (AMA)

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Visage triste pour le tourisme à la bourse

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Wall Street en mode résultats du 2ème trimestre.🇺🇸. L’indice Dow Jones recule de 26 672 à 26 329. L’indice du Nazdaq grimpe de 10 503 à 10 745 avec le passage à un record de 10 767.

Le second trimestre marque le confinement général en raison de la Covid 19 et de l’arrêt de l’activité en avril.

La contraction de l’économie américaine est de 32,9% au rythme annuel au 2ème trimestre.

La consommation représente les 2/3 du PIB des États-Unis. Elle plonge de 34,6% au 2ème trimestre.

Le plan massif de près de $2 000 adopté par le Congrès américain en début avril a favorisé le redressement de l’économie américaine aux mois de mai et de juin.

Les commandes de biens durables à l’industrie ont grimpé de 7% au 2ème trimestre.

Les dépenses de consommation ont augmenté de 8,5% en mai et de 5,6% en  juin.

Plusieurs entreprises industrielles du Dow Jones ont rendu compte des résultats trimestriels moins pires que prévus.

Les ventes trimestrielles de Boeing chutent de 25%. L’avionneur enregistre une perte trimestrielle de l’ordre de  $24 milliards et envisage réduire ses effectifs de 10%.

De même chez Genéral électric. Le moteuriste de Boeing annonce une chute de 38% de ses commandes et une baisse de 24% de ses ventes trimestrielles.

Autre victime du confinement, le secteur du tourisme.

Les ventes trimestrielles de coca cola plongent de 28%. Celles de McDonald baissent de 24% dans le monde et de 9% aux États Unis en raison de la  fermeture des bars, restaurants, parcs, cinéma, stades durant le confinement général.

Les géants du pétrole américain Exxon et Chevron ont annoncé des pertes trimestrielles.

Néanmoins Chevron a racheté récemment Noble Energy.

Dans un contexte de baisse des stocks de pétrole des États Unis à la mi-juillet, le baril de pétrole américain trouve un  état stationnaire autour de $41 et fluctue entre $40 et $42.

Les géants des produits d’hygiène ont aussi profité du confinement au 2ème trimestre.

Toutefois les géants de la technologie sont les grands gagnants du confinement général. Ces entreprises du Nazdaq mettent à disposition des technologies de lutte contre la covid-19 et de développement du télétravail. De plus, elles ont la trésorerie suffisamment garnie pour soutenir plus longtemps une récession. Amazon, Apple, Facebook…

Déception chez Alphabet, IBM et Microsoft qui enregistrent une baisse de leurs ventes au 2ème trimestre.

Texas instruments est optimiste pour le 3ème trimestre en raison de l’envolée des demandes des PC, tablettes, et serveurs avec l’engouement pour le télétravail.

L’opérateur Télécom Orising annonce des résultats trimestriels meilleurs que prévus et marque son ascendance sur ITMT. Ce dernier perd 150 millions d’abonnés mais gagne 36 millions d’abonnés pour son nouveau service de vidéo en ligne.

ENB rend compte de résultats trimestriels meilleurs que prévus et prend une ascendance sur son rival INTEL.

INTEL enregistre une chute de 16% de ses ventes trimestrielles en raison de son retard de six mois dans la miniaturisation de ses transistors.

Le conglomérat 3M annonce que ses ventes des masques M95 ont doublé et ont atteint les 2 milliards d’unités.

Kuelcom, le géant de la technologie du smartphone profite du déploiement de la 5G qui rend ses composants électroniques très précieux.

Toutefois, le retour de la croissance semble marquer le pas en juillet avec le reconfinement ciblé dans certains États du Sud et l’ouest des États-Unis comme la Floride, le Texas, la Californie.

L’indice de confiance des Américains baisse de 98 en juin à 93 en juillet.

Néanmoins, l’optimisme reste de mise avec la possibilité de mise au point d’un vaccin contre la covid-19 d’ici la fin de l’année. Pfizer, le géant de la pharmacie et ses partenaires Allemands ont décroché un contrat du gouvernement Américain de l’ordre de $2 milliards pour la livraison de 100 millions de doses de vaccins contre la covid-19 actuellement en essai clinique.

Par ailleurs, les négociations sont mal parties au Congrès américain entre Républicains et Démocrates sur le vote d’un nouveau plan massif de soutien à l’économie américaine.

Par contre, l’Union Européenne est parvenu à un compromis sur un plan de relance de 750 milliards d’euros qui stabilise la zone Euro.

Du coup, le billet vert est rentré dans une phase de dépréciation face à un panier de devises depuis deux semaines.

L’Euro en profite pour atteindre un pic à $1,1843 pour finir ce vendredi à $1,1780.

L’or retrouve son rôle de valeur refuge et remonte à $1930 l’once.

Sur les autres marchés des matières premières, Starbucks annonce une progression de ses ventes de café.

A la clôture du vendredi 31 juillet le café grimpe de 3,1%, le cacao gagne 2,4% et le coton cède 0,8%.

Une pensée affectueuse pour tous les marins du Port Autonome de Lomé en particulier à M. Pascal HOUNDJAFO

AKAKPO Yawovi, Maître ès Sciences économiques

Source : African Media Agency (AMA)

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Covid-19 en RDC : 45 nouveaux cas, 303 guéris et aucun décès lundi

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Depuis le début de l’épidémie déclarée le 10 mars 2020, le cumul des cas est de 9.178, dont 9.177 cas confirmés et 1 cas probable. Au total, il y a eu  215 décès  (214 cas confirmés et 1 cas probable) et 7.727 personnes guéries.

  • 52 cas suspects détectés après investigations ;
  • 45 nouveaux cas confirmés, dont 34 à Kinshasa, au Sud-Kivu, au Nord-Kivu, 1 en Ituri et au Kwilu ;
  • 431 échantillons testés ;
  • Aucun nouveau décès parmi les cas confirmés ;
  • 303 nouvelles personnes sorties guéries des CTCo et des patients suivis à domicile, dont 256 à Kinshasa et 47 dans les autres provinces.
*Les 17 provinces touchées :
  • Kinshasa              :              7.638 cas ;
  • Kongo Central    :              404 cas ;
  • Haut-Katanga     :              304 cas ;
  • Nord-Kivu           :              313 cas ;
  • Sud-Kivu              :              295 cas ;
  • Lualaba               :              88 cas ;
  • Ituri                      :              63 cas ;
  • Haut-Uélé           :              26 cas ;
  • Tshopo                :              25 cas ;
  • Kwilu                    :              6 cas ;
  • Equateur             :              5 cas ; 
  • Sud-Ubangi         :              5 cas ;
  • Haut-Lami           :              1 cas :
  • Kasaï                    :              1 cas ;
  • Kasaï Central      :              1 cas ;
  • Kwango               :              1 cas ;
  • Nord-Ubangi      ;              1 cas.

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Source: Matininfos

Source : African Media Agency (AMA)

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