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Economie

L’Algérie, le Niger et le Nigeria signent un protocole d’accord pour le gazoduc saharien

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L’Algérie, le Nigeria et le Niger ont signé un accord ce mardi 12 juillet 2022 pour la construction d’un gazoduc traversant le Sahara.

L’Algérie, le Nigeria et le Niger ont signé un protocole d’accord pour la construction d’un pipeline qui va traverser le désert du Sahara. La signature de cet accord vient relancer un projet qui était au point mort depuis son lancement initial en 2009 révèle Reuters.

Le coût du projet est estimé à 13 milliards de dollars. Le pipeline devrait s’étendre sur environ 4 000 kilomètres. Il devrait commencer à Warri, au Nigeria, et se terminer à Hassi R’Mel, en Algérie, où il se connecterait aux pipelines existants qui desservent l’Europe. Avec ce pipeline, près de 30 milliards de mètres cubes par année pourraient être envoyé en Europe.

African Media Agency (AMA)

Mali : la détérioration de la situation sécuritaire a un impact énorme sur la situation des droits humains (expert)

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NEW YORK, USA, le 16 Août 2022 -/African Media Agency(AMA)/- Un expert de l’ONU a salué lundi les mesures prises pour rétablir l’ordre constitutionnel et le retour à un régime civil au Mali, mais a exprimé de graves préoccupations quant à la résurgence de la violence extrémiste et à la détérioration rapide de la situation des droits humains dans le pays.

« La détérioration de la situation sécuritaire au Mali a un impact considérable sur la protection des droits humains et la situation humanitaire », a déclaré Alioune Tine, Expert indépendant des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme au Mali.

Dans une déclaration publiée à l’issue d’une visite de dix jours dans le pays, l’expert a noté la résurgence et la fréquence des attaques et des violences commises par des groupes extrémistes violents dans le nord du pays, dans le centre et autour de la capitale Bamako.

« Il y a un climat délétère marqué par la suspicion et la méfiance, avec un rétrécissement continu de l’espace civique, le durcissement des autorités maliennes de transition, et un malaise qui n’épargne pas les partenaires internationaux », a ajouté M. Tine.

Il a appelé les autorités maliennes de transition et les partenaires internationaux à réadapter de toute urgence les réponses et stratégies sécuritaires qui n’ont pas réussi à protéger efficacement les populations civiles et leurs droits humains fondamentaux.

Progrès dans la mise en oeuvre de l’accord de paix

L’expert de l’ONU a salué les récents progrès réalisés en vue du rétablissement de l’ordre constitutionnel au Mali et de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation de 2015, malgré des défis persistants.

« Je salue l’adoption par les autorités maliennes d’un calendrier de transition d’une durée de 24 mois, ainsi que d’un chronogramme détaillant les différentes étapes menant aux élections et au retour à un régime civil », a déclaré M. Tine.

Il a noté que la feuille de route pour le retour à l’ordre constitutionnel au Mali comprenait la promulgation d’une nouvelle loi électorale et la mise en place d’une commission de rédaction de la Constitution en juin 2022.

Lors d’une réunion de niveau décisionnel sur les aspects de l’accord de paix tenue en août 2022, un consensus a été atteint concernant l’intégration de 26.000 ex-combattants dans les forces armées et les services de l’État, a déclaré l’expert.

Augmentation spectaculaire des violations des droits humains

Toutefois, Alioune Tine a prévenu que le Mali est confronté à de graves problèmes de sécurité.

L’expert de l’ONU a déclaré que lors des discussions avec les principaux acteurs de la région de Ménaka, ils étaient dans leur très grande majorité d’accord sur le fait que la situation en matière de sécurité et de droits humains s’était détériorée de manière alarmante depuis mars 2022. « Trois des quatre cercles de la région – soit 75% du territoire – sont sous le contrôle de groupes extrémistes violents », a déclaré l’expert.

Les violations des droits humains et atteintes à ces droits ont également augmenté de façon spectaculaire, a-t-il déclaré, la Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA) ayant documenté 1.304 violations et atteintes du 1er janvier au 30 juin, soit une augmentation de 47,17% par rapport à la période de six mois précédente.

« Les groupes extrémistes violents restent les principaux auteurs présumés de violations des droits humains et atteintes à ces droits au Mali, mais le nombre élevé de violations attribuées aux forces de défense et de sécurité maliennes est très préoccupant », a déclaré l’expert.

Selon lui, des sources crédibles ont rapporté que dans certains cas, ces violations ont été commises par les forces de défense et de sécurité maliennes, accompagnées par du personnel militaire étranger décrit comme étant des militaires russes. Il a ajouté que les autorités maliennes continuent de nier les informations selon lesquelles une société militaire privée russe opère aux côtés des forces de sécurité maliennes. Elles insistent sur le fait que les militaires russes présents au Mali sont des instructeurs militaires déployés dans le cadre de la coopération bilatérale d’État à État.

« Quel que soit le statut du personnel militaire étranger, le Mali doit, conformément à ses obligations internationales en matière de droits humains, agir avec la diligence requise pour prévenir, enquêter et punir les violations des droits humains et atteintes à ces droits, qu’elles soient perpétrées par l’État ou par des tiers, y compris des individus, des sociétés ou d’autres entités, ainsi que des agents agissant sous leur autorité », a déclaré M. Tine.

Le Mali doit également veiller à ce que les victimes reçoivent des réparations justes et efficaces pour le préjudice qu’elles ont subi, a déclaré l’expert.

Il a exhorté les autorités maliennes à accorder aux organisations et institutions nationales et internationales l’accès aux zones où des violations des droits de l’homme et atteintes à ces droits ont été commises, afin qu’elles puissent enquêter de manière indépendante et rendre compte des situations.

« J’ai été particulièrement choqué d’avoir vu de mes propres yeux des victimes portant sur leurs corps les marques visibles de tortures atroces cruelles et barbares qu’elles avaient subies aux mains des forces de sécurité maliennes. Leurs témoignages étaient insoutenables », a déclaré l’expert.

Rétrécissement de l’espace civique

Il a été consterné par le rétrécissement continu de l’espace civique, y compris la censure des médias et l’autocensure des journalistes, des professionnels des médias et des acteurs de la société civile par crainte de représailles.

« Ce climat délétère a conduit plusieurs acteurs à s’autocensurer, par crainte de représailles de la part des autorités maliennes de transition et/ou de leurs partisans », précise l’expert.

Il a recommandé aux autorités maliennes, à la communauté africaine et à la communauté internationale de maintenir un dialogue constructif pour garantir la stabilité et la sécurité du Mali, renforcer les efforts de protection de la population civile et éviter l’isolement du pays. Il a également insisté sur l’urgence de soutenir la restauration de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire malien.

Au cours de sa visite, M. Tine a rencontré les autorités maliennes, la société civile et les associations de victimes, les organisations non gouvernementales, les diplomates et les agences des Nations Unies.

Distribué par  African Media Agency (AMA) pour ONU Info.

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Source : African Media Agency (AMA)

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Sierra Leone : l’ONU appelle au calme et au dialogue après de violentes manifestations contre la vie chère

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NEW YORK, USA, le 12 Août 2022 -/African Media Agency(AMA)/Face à la série d’incidents violents à Freetown plus tôt dans la journée de mercredi, le Coordinateur résident des Nations Unies, Babatunde Ahonsi a indiqué la volonté des Nations Unies de faciliter ce dialogue. « L’ONU appelle au calme et au dialogue, et se tient prête à faciliter ce dialogue », a affirmé le haut responsable onusien en Sierra Leone.

Des manifestations contre la vie chère en Sierra Leone ont tourné, mercredi 10 août, à l’émeute à Freetown, la capitale.

L’initiative de la manifestation est venue d’un groupe de femmes commerçantes – « The Grassroots Women of Salone» – qui a convoqué un « rassemblement pacifique » pour « attirer l’attention sur les difficultés économiques et les nombreux problèmes qui affectent les femmes de la Sierra Leone ».

Banque mondiale/Dominic Chavez | La ville de Freetown au Sierra Leone

Un couvre-feu décrété

Selon les rapports des médias et non confirmés par les agences de l’ONU, deux policiers auraient été « frappés à mort par les manifestants » dans l’est de la capitale. Des manifestations ont également eu lieu dans les villes de Makeni et Magburuka, dans le centre du pays.

Face aux violences notées lors des manifestations, un couvre-feu de 15 heures à 7 heures, heure locale a été annoncé par le vice-président, Mohamed Juldeh Jalloh.

« Les Nations Unies en Sierra Leone expriment de sérieuses inquiétudes quant aux incidents violents qui se sont produits aujourd’hui à Freetown, y compris les rapports faisant état de décès »,  a ajouté dans un tweet, M. Ahonsi.

Selon plusieurs observateurs, l’ancienne colonie britannique et ses 7,5 millions d’habitants se remettaient encore d’une guerre civile brutale de 1991 à 2002 et de l’épidémie d’Ebola de 2014-2016 en Afrique de l’Ouest quand ils ont été touchés par la pandémie de Covid-19 puis par les conséquences de la guerre en Ukraine.

Rosemary DiCarlo prône un « dialogue inclusif »

De son côté, la Secrétaire générale adjointe aux affaires politiques et à la consolidation de la paix s’est préoccupée de la situation dans ce pays d’Afrique de l’Ouest.

« J’ai connaissance d’informations inquiétantes faisant état d’une escalade des tensions et de heurts violents entre les manifestants et la police en #SierraLeone », a dit dans un tweet Rosemary A. DiCarlo.

Elle dit espérer que « le calme et la retenue prévaudront et que toutes les parties se tourneront vers un dialogue inclusif pour résoudre leurs différends ».

De organisations internationales ont également réagi. C’est le cas de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), qui a « fermement condamné les violences ayant conduit à des pertes en vies humaines».

Dans un tweet, l’organisme sous-régional a appelé au « respect de la loi et à l’identification de leurs auteurs pour qu’ils soient présentés devant la justice ».

Distribué par  African Media Agency (AMA) pour Onu Info.

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Source : African Media Agency (AMA)

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Economie

Sénégal : baisse de 1 % du nombre d’emploi salariés au premier trimestre 2022

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Le nombre d’employés du secteur moderne a diminué de 1 % et s’est chiffré à 339 611 à fin mars 2022. En revanche, les rémunérations ont augmenté de 3 %.

Avec 339 611 employés à fin mars 2022 contre 343 060 à fin mars 2021. C’est un repli de 1 % qui s’explique par une baisse des effectifs dans l’industrie (-7 %) et la construction (-5 %) selon l’ enquête sur l’emploi, la rémunération et les heures du travail. En revanche, on a observé une hausse des effectifs dans le commerce (+11 %) et les services (+1 %).

La masse salariale s’est élevée à 341,1 milliards FCFA au premier trimestre 2022 contre 331,2 milliards FCFA. C’est une augmentation de 3 %. Cette augmentation est portée le commerce (10,4 %), les services (2,3 %) et l’industrie (1,6 %).

La durée moyenne hebdomadaire travaillée par employé dans le secteur moderne hors administration publique est estimée à 41,7 heures au premier trimestre 2022 contre 41,6 heures au trimestre. Cette progression est portée par un accroissement des heures hebdomadaires dans l’industrie et le commerce.

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