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Politique

Le Président français va faire sur les dirigeants ouest-africains du Sahel

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Le lundi 13 janvier 2019, le président Emmanuel Macron va faire pression sur les dirigeants de cinq pays ouest africain (Mali, du Burkina Faso, du Tchad, du Niger et de la Mauritanie) pour dénoncer le sentiment anti-français dans leur pays rapporte Reuters.

Les dirigeants du Mali, du Burkina Faso, du Tchad, du Niger et de la Mauritanie dans la ville de Pau, pour discuter de la bataille contre les insurgés au Sahel. La France compte 4 500 hommes au Mali et dans l’ensemble du Sahel, mais la sécurité s’est progressivement dégradée. De grandes parties de la zone, au Mali et au Burkina-Faso en particulier, sont devenues hostiles à cause d’une plus grande présence des militants d’Al-Qaïda et de l’État islamique.

Critiqué en France pour avoir laissé les troupes françaises s’enliser et faire face à une hostilité croissante en Afrique de l’Ouest pour ne pas avoir rétabli la stabilité, Macron et le gouvernement français sont de plus en plus frustrés.

«L’option du retrait… une réduction de notre engagement au Sahel a été mise sur la table, mais tout cela sera corrélé à des jalons très précis: la mesure des résultats militaires et le respect des engagements politiques pris par notre Sahélien partenaires », a déclaré un responsable.

Politique

Guinée-Bissau : La Cour suprême de Guinée-Bissau demande des clarifications sur les résultats des élections

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Le vendredi 17 janvier 2020, la cour suprême a remis en cause les résultats de l’élection présidentielle en demandant une clarification après la publication des résultats définitifs par la commission électorale.

Domingos Simoes Pereira, le candidat du parti au pouvoir, a contesté les résultats de l’élection qui donnait Umaro Cissako Embalo, ancien premier ministre et ancien général de l’armée a indiqué Reuters.

La Cour suprême a appelé la commission électorale nationale à clarifier les procédures de tabulation utilisées pour le vote «afin de garantir la liberté et l’équité de l’exercice de la volonté électorale». La commission n’a pas immédiatement répondu à la décision du tribunal.

Cette incertitude sur le résultat pourrait prolonger les troubles politiques dans le pays.

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Politique

Guinée-Bissau : La Cour suprême rejette la contestation du résultat des élections présidentielles

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credit photo : AFP

La Cour suprême a rejeté le recours contre la Victoire d’Umaro Cissako Embalo lors du second tour des élections de décembre 2019 par le candidat perdant rapporte Reuters.

Umaro Cissako Embalo a été confirmé la victoire à la présidentielle de Guinée-Bissau. Umaro Cissako est  un ancien Premier ministre de 47 ans et ancien général de l’armée. Il remplacera Jose Mario Vaz, sortant, qui a été éliminé au premier tour de scrutin en novembre après un mandat de cinq ans marqué par des dysfonctionnements politiques et des allégations de corruption.

Selon la cour suprême, le candidat Domingos Simoes Pereira, le candidat du parti majoritaire au Parlement, aurait dû déposer sa plainte auprès de la commission électorale nationale, qui a déclaré Embalo vainqueur avec 53% des voix.

Pereira a déclaré que l’élection du 29 décembre avait été entachée de fraude, alléguant que les votes avaient dépassé le nombre d’électeurs inscrits dans certains bureaux de vote. La commission électorale a nié cela et les observateurs africains ont salué l’élection.

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Le président ivoirien annonce une révision constitutionnelle préélectorale

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Le président ivoirien a annoncé le 6 janvier 2019 son intention de modifier la constitution avant les élections présidentielles.

Ouattara est arrivé au pouvoir en 2011. Il avait déclaré qu’il voulait démissionner après  une décennie au pouvoir et céder les rênes à une nouvelle génération mais qu’il se présentera si Gbagbo et Bedie sont candidats.

Les tensions politiques en Côte d’Ivoire ont augmenté depuis le mois dernier avec l’émission d’un mandat d’arrêt contre le candidat à la présidentielle Guillaume Soro. L’augmentation des tensions politiques fait craindre des troubles post électorales.

La modification de la constitution nécessite l’approbation du Parlement, qui est contrôlé par les alliés de Ouattara.

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