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Mon chips, la nouvelle marque qui veut dominer le marché de la chips africaine

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Créée en 2018 par Fidèle Doudou, Mon Chips est une marque de chips qui souhaite devenir leader sur le marché du snacking.

En Côte d’Ivoire, le marché du snacking est large avec de nombreux produits : chips, beignets, caramel, pain sucré. Le marché des chips est un secteur qui était divisé en deux : le formel et l’informel. Les marques internationales comme Lays, Belin, Doritos, Vico et  approvisionnent le marché en snacks modernes. A côté de ce marché, il existait un marché moins formel qui proposait des chips, de l’arachide,

En 2018, Fidèle fonde avec des associés Etoduma sarl qui a pour mission de transformer des produits importés locaux comme la banane, la patate, la pomme de terre. Ils décident de cibler le marché de la chips.

Mon Chips, c’est la marque que Fidèle introduit sur le marché. Elle  propose des chips issues de trois ingrédients principaux : la banane, la patate douce et la pomme de terre. Il se distingue par un packaging moderne et un format nouveau (130 g et 110 g). Tous ces formats sont disponibles au prix unique de 500 FCFA. Mon Chips emploie environ 10 personnes, dont 3 à temps plein et 7 à temps partiel.

Mais Mon Chips doit s’imposer sur un marché concurrentiel : Ayo’s les Gourmets de Phany sont aussi apparus sur ce marché. Ils proposent aussi des chips et tentent de s’imposer sur le marché. Afin de grandir, Fidèle a intégré la communauté Entrafrica, mis en place par la firme ESP. L’appui de la communauté va l’aider à se repositionner et a à doubler son chiffre d’affaires mensuel.

Fidèle veut devenir un leader africain du marché du snack. Pour atteindre cet objectif, il planifie d’acquérir 20 hectares de terre pour produire les ingrédients et contrôler la chaîne d’approvisionnement. Ensuite il souhaite accroître sa production grâce à l’automatisation totale de sa chaîne de production (qui est à 75 % automatique actuellement). Enfin il doit augmenter sa notoriété et sa disponibilité en point de vente pour atteindre une échelle nationale.

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Un ancien banquier nigérian devient un champion de l’agriculture africaine

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Ayotomiwa Yinka Ogunsua, après un emploi dans une institution de microfinance, est devenu un éleveur de vollaile et rêve de contribuer à la sécurité alimentaire sur le continent.

Ayotomiwa Yinka Ogunsua débute sa carrière en tant que chargé des prêts dans une banque de microfinance à Ibadan, au Nigeria. Mais passionné par l’agriculture, il postule à un programme de formation agricole qui l’a repéré sur Internet.

Il est sélectionné pour suivre le programme Technologies pour la transformation agricole de l’Afrique (TAAT) mis en œuvre par la Banque africaine de développement. Ainsi, il a abandonné son emploi de banquier. « Je savais que je voulais suivre ma passion pour l’agriculture à plein temps », a déclaré Ayotomiwa Yinka Ogunsua.

À l’issue de sa formation, Ayotomiwa Yinka Ogunsua a acheté 50 poussins et a lancé son entreprise. Atops Farms, l’entreprise avicole mise en place par Ayotomiwa Yinka Ogunsua, s’est développée jusqu’à atteindre 500 volailles au début de l’année 2021. « Après ma formation, je vois désormais l’agriculture comme une entreprise à part entière, et non pas seulement comme une passion. J’ai réalisé que c’est une entreprise dont je dois tirer des revenus, quelque chose dont je peux tirer parti en tant qu’entrepreneur », soutient Ayotomiwa Yinka Ogunsua.

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« On peut considérer que pour les entreprises ivoiriennes qui sont déclassées du RSI et se retrouvent au régime des microentreprises, l’impact de la réforme fiscale des PME est lourd »

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Dans un entretien avec Marcel Yapi, directeur du Cabinet AMDG Conseils Fiscaux, nous décryptons les impacts de la réforme fiscale des petites et moyenne entreprise qui est entrée en vigueur depuis le début de l’année 2021.

Quels sont les changements introduits dans la réforme sur la fiscalité des Petites et Moyennes Entreprises ?

La réforme, introduite par l’article 33 de l’annexe fiscale 2021, apporte des mutations importantes dans le régime fiscal des PME. Ces mutations sont de deux ordres :

  • D’abord la modification des seuils d’accès aux régimes d’imposition du réel simplifié, et du réel normal;
  • Puis une modification dans les modalités de taxation de l’activité.

Combien de régimes fiscaux existent en Côte d’Ivoire et qu’est ce qui les différentient ?

Il convient de rappeler qu’avant l’annexe fiscale 2021, les entreprises étaient soumises à trois régimes, en fonction de leur chiffre d’affaires annuel TTC:

  • D’abord, le régime de la taxe forfaitaire des petits commerçants, applicable aux contribuables réalisant un chiffre d’affaires annuel inférieur à 5 millions de francs CFA,
  • Ensuite, le régime de l’impôt synthétique, applicable aux entreprises dont le chiffre d’affaires annuel est compris entre 5 et 50 millions de francs CFA
  • Enfin, le régime du réel d’imposition, subdivisé en deux branches :
    • Le réel simplifié d’imposition (RSI), pour les entreprises dont le chiffre d’affaires annuel est compris entre 50 et 150 millions de francs CFA
    • Le réel normal d’imposition (RNI), applicable aux entreprises dont le chiffre d’affaire annuel excède 150 millions de francs CFA.

Globalement, ces régimes se distinguent sur les points suivants :

  • Les contribuables des deux premiers régimes acquittent l’impôt sur leur revenu, sur une base forfaitaire déterminée selon certains critères. Ils ne facturent pas la TVA, et ne peuvent, de ce fait, ni transmettre un droit à déduction, ni récupérer la TVA sur leurs propres achats. Cette TVA constitue ainsi une charge pour l’entreprise, et non une créance sur l’Etat. Enfin, ils sont assujettis à l’AIRSI (taux de droit commun : 5%) sur leurs achats effectués auprès d’entreprises relevant du réel d’imposition, et à une retenue à la source de 5% sur les prestations qu’ils rendent.
  •  Les contribuables soumis au régime réel (simplifié ou normal) acquittent l’impôt sur le bénéfice sur la base du bénéfice réel, au taux de 25% (30% pour les compagnies de téléphonie mobile). Sauf activités exonérés, ces contribuables sont autorisés à facturer la TVA à leurs clients, et à récupérer la taxe sur leurs dépenses (sauf exclusion). En outre, seuls les prestataires soumis à l’impôt sur le bénéfice non commercial (BNC) subissent une retenue de 7,5% ;

Avec le nouveau régime introduit par l’article 33 de l’annexe fiscale 2021, les seuils de classification ont bougé.

Désormais, les entreprises sont soumises soit au régime de l’entreprenant, soit au régime des microentreprises, soit au régime du réel, ainsi qu’il suit :

RégimeSeuils
Régime de l’EntreprenantTaxe communale de l’entreprenant (2% ou 2,5% du chiffre d’affaires) payable mensuellement par fraction de 1/12èmeCA TTC inférieur à 5 000 000 FCFA
Taxe d’Etat de l’entreprenant (4% ou 5% du chiffre d’affaires, réduit de moitié pour les adhérents des CGA) payable mensuellement par fraction de 1/12ème .CA TTC compris entre 5 000 001 FCFA et 50 000 000 FCFA
Régime des microentreprisesRégime de la microentreprise (Taxe de 7%, ramené à 5% pour les adhérents des CGA), payable mensuellement par fraction de 1/12ème .CA TTC compris entre 50 000 001 FCFA et 200 000 000 FCFA
Régime du réelRSI : impôt BIC sur le bénéfice fiscal (25%) payable selon les conditions habituellesCA TTC compris entre 200 000 001 FCFA et 500 000 000 FCFA
RNI : impôt BIC sur le bénéfice fiscal (25%) payable selon les conditions habituellesCA TTC Supérieur à 500 000 001

Il convient de noter que les entreprises soumises au régime de la microentreprise peuvent opter pour le RSI, si elles réalisent un chiffre d’affaires d’au moins 100 millions de francs CFA. Cette option se fait au plus tard le 1er février. Exceptionnellement, et pour 2021, le délai d’option est prorogé au 1er avril 2021.

Quel est l’impact immédiat de ces mesures pour les entreprises ?

Comme premier impact, l’on constate que certains contribuables (ceux dont le chiffre d’affaires est en dessous des nouveaux seuils) se retrouvent déclassés :

  • une entreprise qui réalise un chiffre d’affaire TTC de 90 millions de francs CFA passe du régime du réel simplifié au régime d’imposition forfaire des microentreprises
  • une entreprise qui réalise un chiffre d’affaires annuel TTC de 170 millions de francs CFA passe du régime du réel normal au régime du réel simplifié.

En termes de taxation, les modalités de calculs de l’impôt sont modifiées, en ce qui concerne les entreprises qui ne sont pas au réel d’imposition.

On peut considérer que pour les entreprises qui sont déclassées du RSI et se retrouvent au régime des microentreprises, l’impact est lourd : elles ne peuvent plus récupérer la TVA sur leurs achats. Leurs charges se renchérissent donc de 18%. En outre, elles deviennent passibles de l’AIRSI et du prélèvement à la source de 5% sur les prestataires du secteur informel.

Que pensez-vous de la création du statut et du régime de l’entreprenant ? Quelles sont les avantages de ce régime ?

L’objectif visé par le législateur est, d’une part, la simplification des modes de taxation et, d’autre part, l’élargissement de l’assiette fiscale.  On peut toutefois se demander si l’accroissement de la charge fiscale due aux prélèvements additionnels que constituent l’AIRSI et la retenue à la source de 5% n’est pas contreproductif. En effet, avant la réforme, les entreprises relevant du régime de l’impôt synthétique et qui avaient un chiffre d’affaires d’affaires inférieure à 15 millions de FCFA étaient taxés d’un montant compris entre 0,5 % et 0,7 % du chiffre d’affaires. Tandis que l’impôt synthétique étaient compris entre 7 % et 9 % du chiffre d’affaires pour les entreprises réalisant un chiffre d’affaires annuels entre 23 et 50 millions FCFA.

Comment le dirigeant d’entreprise peut bénéficier de changement de régime ?

En pratique, et selon les explications fournies par l’Administration fiscale, le changement de régime est automatique. Toutefois, les entreprises qui réalisent un chiffre d’affaires de 100 millions et sont, de ce fait, dans la tranche des contribuables soumis au régime de la microentreprise, peuvent opter pour le régime du réel simplifié. Pour ce faire, elles doivent, avant le 1er avril 2021, adresser une lettre d’information au directeur central ou au directeur régional de rattachement, pour exercer ladite option.

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Côte d’Ivoire : Les avantages du statut d’autoentrepreneur

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La Côte d’Ivoire s’est dotée d’un statut et d’un régime spécifique pour les auto-entrepreneurs. Grâce à ce dispositif, Un auto-entrepreneur (ou micro entrepreneur) bénéficie d’un régime juridique unique et d’une gestion administrative simplifiée pour créer facilement son activité.

Quelles sont les conditions pour être auto-entrepreneur ou entreprenant ?

L’Entreprenant est un entrepreneur individuel, une personne physique qui exerce tout seul une activité professionnelle civile, commerciale, artisanale ou agricole.

Pour accéder à ce régime, l’auto-entrepreneur ou entreprenant doit :

  • Être une personne physique ;
  • Avoir plus de 18 ans ;
  • Créer une entreprise individuelle ou posséder une entreprise individuelle existante ;
  • Exercer une activité artisanale, commerciale ou libérale à titre principal ou complémentaire ;
  • Réaliser un chiffre d’affaires inférieur à 10 millions FCFA pour les entreprises de service, 20 millions pour les artisans et 30 millions FCFA pour les commerçants au cours des cinq dernières années.

Quelles sont les avantages du statut de l’auto-entrepreneur ou entreprenant ?

Le statut de l’entrepreneur vous permet de bénéficier d’une reconnaissance légale. De plus, il vous permet de bénéficier des avantages suivants :

  • Une procédure de création simplifiée par simple déclaration à  l’Agence CI PME
  • La possibilité d’exercer l’activité à domicile
  • La tenue d’une comptabilité simplifiée
  • Une fiscalité réduite
  • La possibilité de bénéficier d’une protection sociale
  • L’impossibilité de saisie du domicile

Qui sont exclus du statut de l’auto-entrepreneur ?

  • Les fonctionnaires
  • Les entrepreneurs exerçant déjà une activité soumise à la taxe professionnelle en tant que personne morale ou physique

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