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MTN annonce une hausse de 10 % des revenus des services en 2018

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Le groupe sud africain a annoncé des résultats positifs après une année 2018 difficile et rythmée par des différends avec l’administration nigériane. De plus, le groupe a annoncé un plan de désinvestissement pour diminuer sa taille et se concentrer sur les marchés à fort potentiel et les services financiers mobiles et les services digitaux comme le streaming et les jeux mobiles.

Avec 233 millions d’abonnés au 31 décembre 2018, la base clientèle a augmenté de 16 millions par rapport à l’année précédente. Le revenu a aussi progressé de 10, 7 % et s’établit à 134 486 millions de Rands. Cette croissance est tirée essentiellement par le Nigéria (17,2%), le Ghana (23%) et l’Afrique du Sud (4,2%).
Au niveau des usages, cette croissance provient du service voix, l’adoption de la data et l’accélération du chiffre d’affaires dans le gros. En 2018, les revenus de la voix ont augmenté de 7,3%
Grâce à la baisse de 39 % du taux effectif par mégaoctet, l’amélioration la qualité et de la capacité de nos réseaux lié à des investissements de 26 018 millions de rands en immobilisations (capex) au cours de l’année, l’usage de la data a augmenté. On dénombre 79 millions d’utilisateurs de données actifs. Toutefois le chiffre d’affaires numérique a diminué de 32,9% en raison de l’optimisation en cours du service VAS. Le chiffre d’affaires Fintech a atteint 7 835 millions de rands, soit une augmentation de 46,8%.
Au cours de l’année, la marge EBITDA du groupe en devises constantes a augmenté de 1,7 point de pourcentage pour atteindre 35,2%. La marge d’EBITDA déclarée s’est établie à 35,9%, contre 35,4% en décembre 2017. Cette hausse est principalement due à l’amélioration des marges en Afrique du Sud (+0,7pp) et au Nigéria (+4,5pp €).
Au cours du dernier exercice financier, MTN a annoncé une hausse de 85% du bénéfice par action, principal indicateur de profit en Afrique du Sud, à 337 cents. Mais les résultats ne sont toujours pas égaux à la moitié du niveau déclaré par MTN en 2015 rapporte Reuters.

La Côte d’Ivoire et le Cameroun à la peine dans la zone WECA

MTN Cameroun et MTN Côte d’Ivoire ont enregistré une baisse à 7,3% and 6,6% du revenue respectivement. La base d’abonnés a augmenté de 1% à 11 050 millions en 2018.L’analyse des revenus montre que la baisse des revenus de MTN Côte d’Ivoire provient de la Voix (-8,7% sur les appels sortants), le digital (-10,3%) et les terminaux (-12,5%).

Le groupe veut se concentrer sur les télécoms

Le groupe a annoncé un plan de désinvestissement d’un milliard de rand sur les trois prochaines années afin d’alléger le groupe et à le recentrer sur les marchés à forte croissance du continent et du Moyen-Orient.

Le directeur général Rob Shuter, recruté chez Vodafone en 2017, a élaboré un plan de redressement prévoyant la suppression des actifs de commerce électronique déficitaires et les pays sortants où MTN n’a aucune perspective de se classer deuxième par sa part de marché.

Dans le même temps, Shuter pousse la société vers les services financiers mobiles, la diffusion de musique en continu et les jeux mobiles, misant sur une jeune population en pleine croissance, férue de technologie, pour compenser la chute des prix des services de télécommunication de base.

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Onomo Hôtel choisit le Maroc comme hub pour l’Afrique du Nord

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Le 1 er mars 2019, le groupe hôtelier a annoncé l’ouverture du Casablanca City Center. Il s’agit d’un hôtel l urbain qui propose des espaces généreux au design épuré, et un service à la hauteur de l’hospitalité Africaine.
Onomo Hôtel a ouvert des hôtels à Rabat, Casablanca, puis Tanger. Le groupe s’étend ainsi à l’Afrique du Nord avec le Maroc comme hub.
Créée il y a de cela dix ans, Onomo Hôtel, le groupe est présent dans 9 pays africains avec 12 hôtels. Le groupe a pour ambition de devenir la première plateforme hôtelière panafricaine mid-scale. Son objectif est d’avoir 3 700 chambres à l’horizon 2022.
Avec l’ouverture de 3 nouveaux hôtels au Maroc (Casablanca Sidi Maarouf, Casablanca Nouaceur et Tanger) à fin Juin et 3 autres durant le second semestre, notamment à Douala (Cameroun), Dar Essalam (Tanzanie) et Maputo (Mozambique), 2019 est une année de consolidation de la présence du groupe sur le continent Africain et marque le début d’une nouvelle phase dans son développement.

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Côte d’ivoire : premier lingot d’or produit pour le projet Cil d’Ity

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Credit photo: Mine d'Ity

Endeavour Mining a annoncé que la première coulée d’or de la mine Cil d’Ity a été produite avec quatre mois d’avance. Cette coulée est estimée à 1 800 onces.
La mine devrait entrée en phase de production commerciale durant le second trimestre de l’année. Des travaux d’optimisation et de réglage de l’usine de traitement sont en cours et devrait permettre à l’usine d’accroitre la capacité de production de 4 à 5 millions de tonnes par an, la capacité de l’installation.
Le projet Ity CIL devrait prolonger la durée de vie de la mine de 14 ans, produisant environ 204 000 onces par an pendant les dix premières années, à un coût minimal de 549 $ / once.La mine d’Ity compte produire cette année, entre 160 000 et 200 000 onces d’or à un coût global de 525 à 590 $/oz.

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Côte d’Ivoire : ouverture du capital de la Banque Nationale d’Investissement

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Le gouvernement ivoirien a annoncé le 20 mars 2019, l’ouverture de la Banque nationale d’Investissement (BNI). Des acteurs publics et la caisse nationale de Prévoyance Sociale (CNPS) entrent au capital de la banque.
Cette opération permet d’augmenter le capital de la banque d’un montant de 20 milliards FCFA. Ainsi la banque va se conformer aux normes bancaires de la zone UEMOA.
La BNI était l’un des moyens de financement de l’économie ivoirienne avec près de 1200 milliards FCFA injectés dans l’économie selon Jeune Afrique. Mais la Banque connait des difficultés depuis quelques années suite çà des problèmes de management et des pertes de filiales comme BNI gestion.

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