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Braima Luis SOARES CASSAMA nouveau Vice-Président de la BOAD

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Le Conseil d’Administration de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), annonce la nomination de Monsieur Braima Luis SOARES CASSAMA en qualité de deuxième Vice-Président de l’institution pour un mandat de cinq (05) ans renouvelable.

Précédemment Conseiller économique à la Présidence de la République de Guinée Bissau, Monsieur SOARES CASSAMA a occupé en Guinée Bissau, plusieurs postes en lien avec la finance et l’économie, dont celui de Ministre délégué au trésor, chargé des affaires fiscales et des comptes publics. Il a par ailleurs officié en qualité d’adjoint au Directeur des institutions de crédit et de financement de l’économie, puis adjoint au Directeur des activités bancaires et des financements alternatifs au siège de la BCEAO à Dakar (SENEGAL).

Monsieur SOARES CASSAMA est titulaire d’un MASTER 2 en Economie Monétaire et Financière obtenu à l’Institut Supérieur de l’Economie et Gestion (ISEG) au Portugal, d’un Master 1 en Sciences Economiques de l’Université de Coimbra (Portugal), et diplômé du Centre Ouest Africain de Formation et d’Etudes Bancaires (COFEB) à DAKAR.

La nomination du deuxième Vice-Président de la BOAD intervient au moment où l’institution s’attèle au déploiement de son 3ème plan stratégique 2021-2025 (Plan DJOLIBA), et s’engage dans un vaste chantier de modernisation en vue de s’aligner sur les standards internationaux et renforcer ainsi, la qualité de ses interventions au service des Etats membres. A date, le total des engagements de la Banque depuis le démarrage de ses activités opérationnelles en 1976 se chiffre à 6 430,2 milliards FCFA.

Source : agence de presse financiere

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Dans le sud de Madagascar, la malnutrition des enfants risque de quadrupler, préviennent l’UNICEF et le PAM

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Au moins un demi-million d’enfants de moins de cinq ans dans le sud de Madagascar risquent souffrir de malnutrition aiguë, dont 110.000 dans un état grave, ont averti, mardi, l’UNICEF et le PAM, mettant en garde contre les dommages irréversibles sur leur croissance et leur développement.

NEW YORK, USA, le 28 Juillet 2021,-/African Media Agency (AMA)/-« Ce qui se passe actuellement dans le sud de Madagascar est déchirant. Nous ne pouvons pas tourner le dos à ces enfants dont la vie est en jeu », a déclaré le représentant du Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) à Madagascar, Moumini Ouedraogo.

Selon les deux agences onusiennes, le nombre d’enfants souffrant de malnutrition aiguë dans cette région touché par la sécheresse, devrait être multiplié par quatre par rapport à la précédente évaluation réalisée en octobre 2020.

« Nous devons redoubler d’efforts pour enrayer cette augmentation catastrophique de la faim, mais nous ne pouvons pas le faire sans des ressources financières importantes et l’adhésion des partenaires », a souligné M. Ouedraogo.

Une région frappée par la sécheresse

L’UNICF et le PAM expliquent que quatre années consécutives de sécheresse ont anéanti les récoltes et coupé l’accès des populations à la nourriture.

Aussi, à l’approche de la période de soudure, qui correspond à l’épuisement des stocks de nourriture, la crise devrait s’aggraver considérablement. Plus de 1,14 million de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire dans le sud de Madagascar et le nombre de personnes en situation « catastrophique » risque de doubler pour atteindre 28.000 personnes d’ici octobre.

Le district d’Ambovombe-Androy, le plus touché, où les taux de malnutrition aiguë globale ont atteint le chiffre alarmant de 27%, risque de connaître la famine si des mesures urgentes ne sont pas prises pour empêcher une nouvelle détérioration de la situation. La crise a été aggravée par la médiocrité des installations sanitaires et le manque d’eau potable. 

Agir maintenant pour sauver des vies

« Il est urgent d’investir dans la prévention et le traitement de la malnutrition chez les enfants pour éviter que la situation ne devienne encore plus critique », a, pour sa part, déclaré le représentant de du Fonds des Nations Unie spour l’enfance (UNICEF) à Madagascar, Michel Saint-Lot. 

Il affirme que « des vies peuvent être sauvées » en fournissant aux familles un accès à l’eau potable et en traitant les enfants malnutris « mais nous devons agir maintenant ».

Les augmentations continues des prix de certains aliments de base, couplées à une diminution marquée de la disponibilité sur les marchés, continuent d’avoir un impact négatif sur la sécurité alimentaire. 

De plus, les restrictions liées à la pandémie de Covid-19 en cours posent des problèmes supplémentaires limitant l’accès des populations à la nourriture, aux marchés et aux emplois.

Depuis l’année dernière, le PAM et l’UNICEF travaillent en étroite collaboration avec le gouvernement et les partenaires malgaches pour lutter contre la faim dans le sud du pays. 

La crise s’aggravant, les efforts doivent être intensifiés et les agences des Nations Unies sont en train de renforcer leur réponse nutritionnelle d’urgence dans le sud. Une réponse intégrée est nécessaire pour s’attaquer à tous les facteurs de malnutrition. L’UNICEF et le PAM précisent que le traitement de la malnutrition doit aller de pair avec un plan de prévention et de réponse multisectoriel solide, en collaboration avec tous les partenaires et les autorités nationales.

Distribué par African Media Agency (AMA) pour ONU Info. 

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Connecting the dots to deliver true customer service

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Customer service must evolve if companies want to deliver true value and radically change engagement

JOHANNESBURG, South Africa, 27 July 2021 -/African Media Agency(AMA)/- Most companies have invested in some form of digital customer experience toolkit or technology solution to gain deeper understanding, improve processes, and streamline engagements. Most have looked at chatbots, analytics, and integration to translate customer complexity into seamless simplicity. As McKinsey says, it’s all about building the superior customer experience that delivers a complete picture of the customer’s behaviour and preferences. This is all true, says Wynand Smit, CEO at INOVO, but customers are still getting frustrated and angry because they can’t get a grip on communication with companies.

Wynand Smit, CEO at INOVO

Connecting the dots

“There’s a disconnect between the technology that the company has invested in and the experience,” says Smit. “People read stories about self-driving cars that can identify a rock on the highway, yet their bank or mobile service provider cannot identify them immediately when they call in to fix a simple billing problem. They expect better, but they’re not getting it.” 

Ultimately, the customer wants to stop that vein from pulsing in the centre of their head because they’ve spent the past hour on the phone, been passed to three different people and given five different answers to their question. They want fast and simple service and easy access to the right information so they can service themselves and resolve problems relatively easily. However, if something goes wrong, they look at all the different channels of communication – social media, email, call centre, chatbot – and take a deep, fortifying breath before they try and fix a problem. “

Customers want there to be a connection, that’s all,” says Smit. “They want the call they had with the call centre to be communicated with the email team and shared with the resolution team. They don’t want to have to explain the same problem, repeatedly, only to get stuck in the endless loop of frustration. Unfortunately, this is the most common result of a customer complaint or query – frustration.” 

Adding more channels to the customer service process only adds more problems if not done correctly – every channel needs to be connected, relevant and the context must be retained if a customer moves across multiple touchpoints. There also needs to be clear pathways to problem resolution that minimises friction. Simply put, organisations need to make it simpler for customers to do business with them.  

No more empty promises 

Usually, companies spend a lot of money on technology designed to attract the customer, but not enough time or effort is put into retaining them. Frustrating delays, unnecessary errors and empty promises are often what’s left once the customer has been pulled in – and this divide is both commonplace and unnecessary. Building a bridge across this gap is where true customer service lies, and value is delivered. “

It’s about keeping the promise made to the customer and delivering support that’s timeous and relevant,” concludes Smit. “Manage interactions more effectively, introduce better self-service tools, and remove the muddle in the middle and you’ve got happy, loyal and retained customers. Use the capabilities of technology to deliver what you promise and use the right metrics to monitor what needs to improve.” 

Infrastructure, technology and processes need to make customers’ lives easier. It’s as simple and effective as that. The easier it is for the customer to do business with your business, the higher your retention rates and the better for, well, business.

 Distributed by African Media Agency (AMA) on behalf of INOVO.

About Wynand Smit
With over 10 years of operational and strategic experience in the SA contact centre industry, Wynand’s understanding of technology and its application to business has benefitted multiple organisations across a variety of industries. As CEO of contact centre solutions provider INOVO, he is passionate about using the contact centre as a platform to drive positive change in a business. 

About INOVO
INOVO offers contact centres a flexible way to service, sell to, or collect from customers across any channel – all with a view to transforming the customer experience, saving costs and driving efficiency and profitability. Through a collaborative approach, the company provides award-winning technology, solutions and professional services that deliver better, measurable results. For more information, go to www.inovo.co.za

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A Rome, les Etats membres de l’ONU planchent sur la transformation des systèmes alimentaires

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L’ONU et ses Etats membres sont réunis cette semaine à Rome, en Italie, pour négocier les contours de systèmes alimentaires sains et durables à mettre en place d’ici 2030, année butoir pour la réalisation des 17 Objectifs de développement durable (ODD).

NEW YORK, USA, le 27 Juillet 2021,-/African Media Agency (AMA)/-Cette réunion préparatoire organisée du 26 au 28 juillet dans la capitale italienne, qui accueille également les trois agences alimentaires onusiennes (Organisation pour l’alimentation et l’agriculture, Programme alimentaire mondial et Fonds international pour le développement agricole), a pour objectif de mettre les Etats membres de l’ONU d’accord sur les orientations qui seront transmises au Sommet sur les systèmes alimentaires à New York, en septembre.

Favorisée par les conflits, les inégalités et le changement climatique, l’insécurité alimentaire a également été accrue par la pandémie de Covid-19. Selon les Nations Unies, entre 720 et 811 millions de personnes dans le monde étaient confrontées à la faim en 2020 – soit jusqu’à 161 millions de plus qu’en 2019. De plus, près de 2,37 milliards de personnes n’avaient pas accès à une alimentation adéquate en 2020, soit une augmentation de 320 millions de personnes en un an seulement. Et trois milliards de personnes n’ont pas pu se permettre une alimentation saine.

« Ceci est bien sûr, pour chacun d’entre nous, inacceptable. D’autant plus que nous avons les moyens de relever ces défis mondiaux », a rappelé la Vice-Secrétaire générale de l’ONU, Amina Mohammed, qui est présente à Rome. Son constat est sévère : « Nous ne parvenons pas à garantir un droit fondamental aux personnes, tout comme nous laissons tomber notre planète ».

Mais la numéro deux de l’ONU a également reconnu les actions entreprises par les pays. A ce jour, 145 États membres mènent actuellement des dialogues nationaux solides sur la transformation des systèmes alimentaires. « Des pays grands et petits, du Nord et du Sud, certains en crise, d’autres ayant des économies alimentaires complexes. Tous ont reconnu la nature universelle du Programme 2030 et le puissant potentiel des systèmes alimentaires pour faire progresser tous les ODD », a-t-elle déclaré.

« S’assurer que la diversité des besoins soit prise en compte pour soutenir chaque réalité »

Avec des résultats consolidés dans des feuilles de route nationales, « nous avons une vision claire de ce que les gouvernements, ainsi que les différentes parties prenantes, en particulier la société civile et les peuples autochtones, attendent des systèmes alimentaires d’ici 2030 », a assuré Mme Mohammed.

Selon elle, le leadership en matière de transformation des systèmes alimentaires a été observé au niveau régional. « Toutes les régions ont exploré les spécificités uniques de leurs propres contextes et identifié des priorités de coopération et d’action ». Les États membres, notamment par l’intermédiaire du Comité de la sécurité alimentaire mondiale, et les agences onusiennes basées à Rome ont aussi contribué à mener un processus « inclusif et orienté vers l’action ».

Un large éventail d’experts et de parties prenantes a contribué à plus de 2.000 suggestions. Un groupe de scientifiques a également mené de vastes consultations et apporté une solide contribution à la base de données probantes qui sous-tend une grande partie des travaux du Sommet. Et plus de 750 dialogues indépendants ont permis à des personnes du monde entier de proposer des idées sur la façon de transformer les systèmes alimentaires.

« Des dizaines de milliers de personnes se sont directement engagées dans ce processus. Même si la pandémie nous a physiquement séparés, ce processus a rapproché les gens », s’est félicitée Mme Mohammed. « Il les a réunis autour d’une idée simple : l’alimentation peut nous aider à accélérer nos actions et apporter des solutions pour atteindre les Objectifs de Développement Durable. Selon la Vice-Secrétaire générale, les peuples reconnaissent qu’à travers l’alimentation, « nous pouvons voir la pertinence du Programme 2030 dans sa totalité. Et ils sont également inspirés à agir ».

Mais malgré cet enthousiasme et cette motivation, beaucoup de travail reste à faire à Rome avant de parvenir à un résultat positif lors du sommet « des peuples » et « des solutions » voulu par le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres.

« Nous devons travailler pays par pays, région par région, communauté par communauté, pour s’assurer que la diversité des besoins soit prise en compte pour soutenir chaque réalité », a dit Mme Mohammed. « A travers le Programme 2030, nous nous engageons à transformer notre monde. Nous ne pouvons le faire qu’en travaillant ensemble. Cela signifie que nous devons nous écouter les uns les autres, apprécier les diverses perspectives et comprendre les défis dynamiques et interconnectés auxquels nous sommes confrontés.

A Rome, l’ONU a rappelé aux Etats qu’ils doivent s’engager à faire les choix nécessaires pour s’assurer que personne et aucun pays ne soit laissé de côté. Un vœu d’unité voulu par Mme Mohammed qui a rappelé que « l’alimentation nous unit tous, en tant que familles, en tant que communautés, en tant que cultures et en tant qu’humanité ».

Distribué par African Media Agency (AMA) pour ONU Info. 

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