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Economie

Côte d’Ivoire : les prêteurs promettent 15 706 milliards de FCFA le plan de développement 2021-2025

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La Côte d’Ivoire a réuni ce mercredi à Abidjan un groupe consultatif pour mobiliser des financements extérieurs afin de mettre en œuvre son plan de développement sur la période 2021-2025. Les prêteurs se sont engagés à hauteur de 15 706 milliards de dollars.

Ce mercredi 15 juin 2022, la Côte d’Ivoire a organisé ce mercredi 15 juin 2022 un groupe consultatif, organisé avec l’appui de la Banque mondiale, de l’Union européenne et de la Banque africaine de développement. Cette réunion avait pour objectif de réunir les financements privés et publics extérieurs nécessaires à la mise en œuvre du Plan national de développement (PND).

Les prêteurs multilatéraux et bilatéraux ont fait mercredi une série d’engagements pour soutenir le plan de développement 2021-2025 de la Côte d’Ivoire pour un total de 15 706 milliards de FCFA, a indiqué Xinhua. Le plan de développement nécessitera 94,74 milliards de dollars.

La Banque ouest-africaine de développement a promis 656 milliard de FCFA, la Banque africaine de développement 2 702 milliards de FCFA, la Banque mondiale 5 471 milliards de FCFA et la Banque islamique de développement 1 257 milliards de FCFA. L’Union européenne a promis 3 935 milliards de FCFA et la France plus de 2 624 milliards de FCFA.

« Le succès que nous avons vu dépasse nos attentes. Nous nous attendions à 15 milliards de dollars de promesses de dons, nous avons reçu 26,1 milliards de dollars au total», a déclaré Patrick Achi le Premier ministre ivoirien.

African Media Agency (AMA)

Niyel et Les Parlementaires Sénégalais s’associent pour une Intelligence Artificielle responsable et inclusive en Afrique Francophone 

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DAKAR, SénégaI, le 28 Juin 2022 -/African Media Agency (AMA)/- Niyel et le parlement sénégalais à travers le réseau des parlementaires pour le développement de l’intelligence artificielle au Sénégal, ont signé un accord de partenariat visant à faire avancer l’adoption de politiques et réglementations responsables et inclusives en matière d’IA au Sénégal et dans la sous-région.  

Cette signature a eu lieu lors d’un atelier d’information et d’implication des parlementaires de la Commission Communication et Culture sur le projet Initiative pour le Développement de l’Intelligence Artificielle (IDIA) en présence des représentants des équipes de recherche impliquées dans le projet. 

Mme Valérie Traore, Directrice exécutive de Niyel et l’Honorable Samba Demba Ndiaye, Président de la commission culture et communication à l’Assemblée Nationale Sénégalaise, lors de la signature de la convention.

Cet atelier avait pour objectifs, en autres, d’impliquer et informer les parlementaires autour des enjeux de l’IA et les orientations stratégiques du projet IDIA. Il a aussi permis d’échanger avec ces derniers, sur leurs rôles et responsabilités dans l’influence et l’adoption de politiques et réglementations autour d’une Intelligence Artificielle éthique, responsable et inclusive .

« A l’issue de cette journée, je constate que le Sénégal est de plus en plus sensible aux enjeux de l’IA et de la nécessité de créer rapidement un environnement favorable à son développement tout en intégrant la dimension éthique et les spécificités de notre pays. »Déclare Mr Idrissa SARR, Professeur titulaire en Informatique à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et représentant de  l’un des  centres de recherche impliqués dans le projet..

Le président de la commission culture et communication à l’assemblée nationale sénégalaise et président du réseau des parlementaires pour le développement de l’intelligence artificielle au Sénégal, l’honorable  Samba Demba Ndiaye, affirme quant à lui  que “ compte tenu du rôle crucial des parlementaires dans l’allocation des ressources publiques, de vote des lois, d’évaluation des politiques publiques, il est fondamental que les parlementaires, soient informés sur les opportunités du développement de l’intelligence  Artificielle. “ 

Il ajoute : 

“C’est tout le sens des enjeux et défis de la participation politique des parlementaires en matière d’Intelligence Artificielle. Le réseau nouvellement créé conduira sans doute à l’adoption d’un important corpus normatif au niveau national en application des instruments juridiques internationaux signés et ratifiés par le Sénégal.” 

De son côté, Mme Valérie Traoré, Directrice exécutive de Niyel , souligne le fait que  “Pour s’assurer que tout développement technologique soit éthique et responsable, et que le droit et le bien-être des populations demeurent la priorité, il est impératif que les décideurs connaissent les enjeux et soient en mesure de légiférer de manière adéquate et inclusive. Les parlementaires sont la voix des citoyens et doivent jouer leur rôle dans la protection de ceux qui les ont mandatés tout en poussant la réflexion vers une intelligence artificielle ambitieuse et responsable. ” 

“ Tout l’intérêt de cette rencontre réside également dans la synergie qui se crée entre les parlementaires et les chercheurs . C’est grâce à de tels échanges que les travaux des scientifiques peuvent passer d’un aspect théorique à une vraie mise en œuvre à travers des représentants du peuple mieux informés et avisés ” précise   Mme Khawla Ben Aicha – Chargée de Plaidoyer Sénior et Responsable du projet IDIA .

Il est à noter que le gouvernement sénégalais à travers le ministère de l’économie numérique et des technologies est également impliqué dans ce processus puisqu’il souhaite se doter d’une stratégie nationale pour l’intelligence artificielle qui permettra d’avoir un plan d’actions et de financement pour faire du Sénégal un des leaders dans ce domaine, en complément de la stratégie nationale de gouvernance des données qui est en cours d’élaboration .

Distribué par African Media Agency pour Niyel.

Contact Média

Meganne Boho

Meganne@africanmediaagency.com

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Source : African Media Agency (AMA)

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Cameroun : l’indice des prix à la consommation finale des prix des ménages a augmenté de 3,1 % en mai 2022

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L’institut national de la statistique a publié une note sur l’évolution des prix à la consommation finale des ménages à Yaoundé. Le rapport indique que les prix ont augmenté en particulier le prix des produits alimentaires.

En moyenne sur les douze derniers mois, les prix à la consommation finale des ménages accélèrent de 3,1 %. L’augmentation des prix résulte de la hausse des produits alimentaires, des articles d’habillement et chaussures, des meubles, articles de ménage et entretien courant du foyer.

Les produits alimentaires importés ont augmenté de 8,7 % alors que les produits alimentaires locaux ont augmenté de 5,9 %. Les prix de l’énergie quant à eux ont augmenté de 0,1 %. Les prix des produits locaux augmentent de 2,7 % après +2,3 % le mois dernier.

En mai 2022 et comparativement au mois dernier, l’Indice des Prix à la Consommation finale des ménages (IPC) augmente de 0,8 %. Cette hausse mensuelle est liée à l’accélération des prix des produits alimentaires, des articles d’habillement et chaussures et les restaurants et hôtels. 

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Les échanges de renseignements ont permis à des pays africains 37,2 milliards de dollars supplémentaires

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Le rapport « Transparence fiscale en Afrique 2022 » montre que les pays africains ont fait des progrès dans la lutte contre l’évasion fiscale et les flux financiers illicites grâce à la transparence et à l’échange d’informations à des fins fiscales.

L’Initiative Afrique a publié le Rapport Transparence fiscale en Afrique 2022. Ce rapport couvre 38 pays africain et montre les progrès dans la lutte contre l’évasion fiscale et les flux financiers illicites.

Les demandes d’information des pays africains à des fins de recouvrement d’impôts ont augmenté de 26 % en 2021 par rapport à 2020. De plus, les pays africains ont eu 4 135 échanges bilatéraux d’informations en 2021, contre 913 en 2014. En outre, neuf pays africains ont déclaré avoir collectivement recouvré 233 millions d’euros depuis 2014 grâce aux demandes d’échange d’informations. En 2021, les pays africains ont identifié plus de 37,2 millions de dollars.

« L’amélioration de la mobilisation des ressources nationales est au cœur des efforts des gouvernements pour juguler les effets de la pandémie de COVID-19 et améliorer la vie des citoyens. Au cours des sept dernières années, l’Initiative Afrique a été un catalyseur de changement dans la compréhension et l’utilisation de l’échange de renseignements (ER) comme outil de lutte contre l’évasion fiscale et autres flux financiers illicites et d’augmentation des recettes fiscales. Les résultats présentés dans cette quatrième édition du rapport Transparence fiscale en Afrique montrent que nous sommes sur la bonne voie et nous devons poursuivre nos efforts », a déclaré Maria José Garde, Présidente du Forum mondial sur la transparence et l’échange de renseignements à des fins fiscales.

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