Le gouvernement ivoirien a accordé quatre permis de recherche minière valables pour l’or à KOFAMEX International SARL et West Africa Mineral Resources Côte d’Ivoire SARL. D’une durée de quatre ans, ces autorisations couvrent plusieurs départements, dont Mankono, Bouaké, Daoukro, M’Bahiakro, Korhogo et Boundiali.
La Côte d’Ivoire poursuit l’élargissement de son portefeuille minier. Le Conseil a adopté quatre décrets portant attribution de permis de recherche pour l’or à deux sociétés, KOFAMEX International SARL et West Africa Mineral Resources Côte d’Ivoire SARL. Ces autorisations couvrent plusieurs départements du pays, confirmant l’intérêt croissant des opérateurs pour le potentiel aurifère ivoirien.
KOFAMEX International SARL obtient deux permis de recherche, tous deux valables pour l’or. Le premier concerne le département de Mankono, dans le centre-nord du pays, tandis que le second porte sur le département de Bouaké.
De son côté, West Africa Mineral Resources Côte d’Ivoire SARL se voit attribuer deux permis. Le premier couvre les départements de Daoukro et de M’Bahiakro, dans l’est du pays. Le second concerne un périmètre plus étendu, incluant les départements de Dianra, Korhogo, Boundiali et Mankono.
Selon le gouvernement, ces permis de recherche sont délivrés conformément aux conditions techniques et environnementales requises. Leur durée de validité est fixée à quatre ans.
Cette décision intervient dans un contexte où l’or demeure l’un des segments les plus dynamiques du secteur minier ivoirien. En multipliant les permis d’exploration, les autorités cherchent à renforcer la connaissance du sous-sol, attirer les investissements privés et préparer de nouveaux relais de production à moyen terme.
Pour les opérateurs, ces permis constituent une première étape. Ils ouvrent la voie aux travaux géologiques, géochimiques et géophysiques destinés à évaluer le potentiel des zones concernées. Seules les découvertes jugées économiquement exploitables pourront, à terme, déboucher sur des projets miniers industriels.