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Jumia Côte d’Ivoire célèbre son huitième anniversaire sous le signe de la solidarité

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La plateforme de commerce en ligne fête son huitième anniversaire du 22 juin au 05 juillet 2020. Cette célébration est placée sous le signe de la solidarité, l’innovation et des promotions.

Jumia débutait ses activités en Côte d’Ivoire en 2012. Malgré le contexte de la crise de la COVID-19, Jumia Côte d’Ivoire tient à célébrer son huitième anniversaire. A cette occasion la marque a mis en place un dispositif de promotion exceptionnelle. En outre, cette célébration constitue une occasion pour la marque de se rapprocher et d’être solidaire avec ses clients durant cette période de crise du coronavirus.

Au rendez-vous : des offres, des promotions, des innovations. Jumia propose des offres exceptionnelles avec plusieurs marques partenaires  (SAMSUNG, NASCO, Carrefour, Smart Technology, CIL, Perfect, etc.). En outre, Jumia a annoncé la mise en ligne d’une nouvelle version de l’application mobile Jumia Food, le lancement  Jumia Prime pour se faire livrer gratuitement à Abidjan et la mise à disposition de nouveaux services de JumiaPay pour régler directement ses achats en ligne via mobile money ou carte bancaire.

« Après 8 ans, nous voulons plus que jamais être proche de nos clients durant cette période, en leur proposant plus de choix, plus de catégories, des prix de plus en plus bas grâce à nos partenaires qui nous accompagnent et nous soutiennent durant cette campagne. Nous avons également pris toutes les dispositions nécessaires pour desservir nos communautés partout en Côte d’Ivoire et cela, dans le respect des consignes sanitaires » a déclaré Francis Dufay, Directeur Général de Jumia Côte d’Ivoire.

Le  slogan  de cette célébration est « On est ensemble ».  Jumia a indiqué avoir implémenté des mesures pour faire face à la COVID-19. « La santé de nos collaborateurs, consommateurs et vendeurs est notre principale préoccupation. Nos livraisons s’effectuent sans contact physique et nous encourageons l’utilisation de JumiaPay pour éviter l’utilisation des espaces durant cette période de COVID-19. Tous les points de livraison ont reçu des kits de lavage des mains, gants de protection, masques, et ont appliqué une signalisation pour respecter la distance de 1 mètre» a indiqué Francis Dufay.

African Media Agency (AMA)

44 pays auront besoin d’une aide alimentaire extérieure, la majorité sont en Afrique (FAO)

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Plus d’une quarantaine de pays dans le monde auront besoin d’une aide alimentaire extérieure, a alerté jeudi l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

NEW YORK, USA, le 3 Juillet 2020,-/African Media Agency (AMA)/- Dans un rapport sur les Perspectives de récolte et situation alimentaire, l’agence onusienne a ainsi listé ces 44 pays dont 34 se situent en Afrique : le Burkina Faso, le Burundi, Cabo Verde, le Cameroun, la République centrafricaine (RCA), le Tchad, la République du Congo, la République démocratique du Congo (RDC), Djibouti, l’Erythrée, l’Eswatini, l’Ethiopie, la Guinée, le Kenya, le Lesotho, le Libéria, la Libye, Madagascar, le Malawi, le Mali, la Mauritanie, le Mozambique, la Namibie, le Niger, le Nigéria, l’Ouganda, le Sénégal, la Sierra Leone, la Somalie, le Soudan, le Soudan du Sud, Tanzanie, la Zambie et le Zimbabwe.

En Asie, il s’agit de l’Afghanistan, du Bangladesh, du Myanmar, de la République populaire et démocratique de Corée, de l’Iraq, du Pakistan, de la Syrie et du Yémen. Dans les Caraïbes et le continent américain, seuls le Venezuela et Haïti font partie de ces pays ayant besoin de l’aide alimentaire extérieure.

Mais le sort des pays diffère selon une classification établie par la FAO basée à Rome. Elle fait ainsi état d’un déficit exceptionnel de la production de l’approvisionnement alimentaire concernant la Syrie et la RCA. Pour Bangui, l’agence onusienne met en avant le conflit et les mouvements de populations. Or selon la dernière analyse de la classification intégrée de la phase de sécurité alimentaire (IPC), le nombre de personnes en situation de grave insécurité alimentaire dans ce pays (phase 3 de l’IPC : « crise » et au-delà) est estimé à 2,4 millions pendant la période de soudure (mai-août 2020). Il s’agit d’une augmentation de 15 % par rapport aux 2,1 millions prévus avant la pandémie de Covid-19.

La Covid-19 a également provoqué des pertes de revenus

S’agissant de la Syrie, la FAO alerte sur l’impact du conflit civil et d’une « économie stagnante ». L’agence onusienne rappelle qu’en 2019, près de 8 millions de personnes étaient incapables de subvenir à leurs besoins alimentaires et presque 2 million d’autres risquaient l’insécurité alimentaire. « Ce chiffre devrait augmenter en 2020 en raison des prix élevés des denrées alimentaires, de la stagnation des salaires et des possibilités de subsistance limitées, amplifiés par les mesures de confinement introduites pour limiter la propagation de la pandémie de Covid-19 », relève la FAO. En outre, les réfugiés syriens exercent également une pression sur les ressources des communautés d’accueil dans les pays voisins.

Au sujet d’un manque d’accès large et d’une insécurité alimentaire localisée sévère, la FAO s’inquiète ainsi de l’insécurité au Burkina Faso. Selon la dernière analyse du « Cadre harmonisé », le nombre de personnes ayant besoin d’une aide humanitaire est estimé à plus de 2 millions pour la période juin-août 2020, principalement en raison de l’insécurité civile dans le nord du pays.

« Alors que les conflits et les chocs climatiques demeurent des facteurs importants soulignant les niveaux élevés de grave insécurité alimentaire dans les pays nécessitant une aide alimentaire externe, la pandémie de Covid-19 a également provoqué des pertes de revenus », relève la FAO. D’une manière générale, elle estime que les effets de la pandémie de Covid-19, principalement canalisés par les chocs économiques, devraient entraîner une détérioration des conditions d’insécurité alimentaire dans le monde entier.

Hausse des besoins en aide alimentaire, la pandémie affecte les revenus

Si la production agricole n’a relativement pas été touchée et si les approvisionnements en aliments de base sont généralement abondants ou stables, les pertes de revenus dues aux mesures mises en œuvre pour contenir la propagation de la maladie et le ralentissement économique général risquent d’accroître la gravité et la prévalence de l’insécurité alimentaire, précise la FAO.

Toutefois malgré ces problèmes, la récolte mondiale de céréales devrait croitre dans toutes les régions, sauf en Europe. La production céréalière en Afrique pour 2020 devrait augmenter de 1 % bien que des baisses soient attendues dans les régions du nord, de l’ouest et du centre du continent.

Les prévisions de la FAO pour l’ensemble de la production céréalière dans les pays à faible revenu et à déficit vivrier (PFRDV) pour la saison 2020/21 s’élèvent à plus de 492 millions de tonnes, soit 6 % au-dessus de la moyenne. Ce qui marque ainsi une hausse de la production pour la cinquième année de suite. Néanmoins, les populations augmentent plus vite et le total des importations en provenance des PFRDV est estimé à plus de 73 millions de tonnes, soit en hausse de 5 % par rapport à l’année précédente. « Ce qui reflète également des baisses de production dans plusieurs pays », a fait remarquer la FAO.

Le niveau record de la production mondiale de céréales stimulera les stocks

Par ailleurs, le Bulletin de la FAO sur l’offre et la demande de céréales, publié également ce jeudi, montre que la production mondiale de céréales devrait atteindre cette année un niveau record de 2.790 millions de tonnes. Il s’agit d’une hausse de 9,3 millions de tonnes depuis les prévisions de mai et dépassant de 3 % le niveau record enregistré en 2019.

Les prévisions concernant la production de blé ont également augmenté en Inde et en Russie, compensant largement une réduction attendue de la production dans l’Union européenne et au Royaume-Uni.

Les prévisions de la FAO pour la production mondiale de riz tablent maintenant vers 509,2 millions de tonnes, soit 400.000 tonnes de plus que le niveau de juin, reflétant surtout de meilleures perspectives dans les pays sud-américains, où des conditions météorologiques favorables ont permis de faire grimper les prévisions.

Dans le même temps, l’utilisation mondiale de riz devrait atteindre un niveau assez élevé avec 510,4 millions de tonnes attendues en 2020/21, soit en hausse de 1,6 % depuis en juin.

L’utilisation mondiale de céréales pour l’année à venir devrait également augmenter pour atteindre 2 735 millions de tonnes – en hausse de 1,6 % par rapport aux prévisions du mois précédent. La FAO prévoit aussi que les stocks mondiaux de céréales atteignent 929 millions de tonnes d’ici la fin de la saison en 2021, représentant une croissance de 6 % sur l’ensemble de l’année.

Les prix mondiaux des produits alimentaires connaissent un rebond en juin

En juin, les prix mondiaux des produits alimentaires ont augmenté pour la première fois depuis le début de l’année suite au rebond qu’ont connu les cotations pour les huiles végétales, le sucre et les produits laitiers. La plupart des prix sur les marchés des céréales et de la viande ont persisté vers une tendance à la baisse face aux incertitudes du marché causées par la pandémie de Covid-19.

Dans ce lot, l’Indice FAO du prix des huiles végétales a augmenté de 11,3 % en juin après avoir baissé pendant quatre mois d’affilée. Ce rebond reflète surtout une forte hausse du prix des huiles de palme suite à la relance de la demande mondiale d’importations favorisée par un relâchement des mesures de confinement liées à Covid-19 dans de nombreux pays et aux inquiétudes concernant d’éventuels reculs de production face aux pénuries de main d’œuvre. Les cotations des prix pour l’huile de soja, de tournesol et de colza ont également augmenté.

Le prix du sucre a augmenté de 10,6 % en juin par rapport au mois précédent. La hausse du pétrole brut a contribué à faire augmenter les marchés du sucre, encourageant les raffineries de sucre au Brésil à puiser dans leurs stocks de canne à sucre pour produire de l’éthanol au lieu du sucre et ont de ce fait, affecter les disponibilités à l’exportation de sucre ainsi que les prix.

Les produits laitiers ont aussi augmenté de 4 % depuis mai, marquant ainsi sa première hausse après quatre mois de déclin consécutifs. La relance des demandes d’importations pour des stocks immédiatement disponibles, en particulier en provenance du Moyen-Orient et d’Asie de l’Est, associée à la baisse saisonnière des stocks en Europe et à une disponibilité limitée en Océanie, ont contribué à la hausse récente des prix.

Toutefois, les prix des céréales et de de la viande ont baissé de 0,6 pour cent depuis mai. « Les cotations pour la viande de bœuf et de volaille ont baissé en grande partie dus à la hausse des disponibilités à l’exportation dans les principales régions productives tandis que les prix de la viande de porc ont enregistré une petite hausse, principalement en Europe, alors que se profile un nouveau relâchement des restrictions mises en place sur les marchés suite à la pandémie du Covid-19 », analyse la FAO.

Distribué par African Media Agency (AMA) pour ONU Info.

Source : African Media Agency (AMA)

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Crown Siem Côte D’ivoire repasse au vert avec un profit de 690 milliards FCFA en 2019

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Après une année 2018 déficitaire, la société ivoirienne d’emballages a annoncé un profit de 690,34 millions FCFA en 2019.

L’activité de la société Crown Siem a fléchi de 1,111 milliard FCFA en 2019 soit 6 %. La marge commerciale a baissé de 43 % et s’est élevé à 1,252 milliard FCFA en 2019.

La valeur ajoutée a progressé de 439 millions FCFA et s’est établi à 3,468 milliards FCFA. L’excédent brut d’exploitation a augmenté de 242,5 millions FCFA et s’est établi à 935,6 milliards FCFA.

Le résultat d’exploitation est passé de 336,1 millions FCFA en 2018 à 1,021 milliard FCFA. C’est une hausse de 806 millions FCFA. Le résultat qui était déficitaire est redevenu positif à 690 milliards FCFA.

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WARA a confirmé la note BBB de la SAPH

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L’agence de notation West Africa Rating Agency (WARA) a affirmé la note BBB en grade d’investissement à la SAPH. En revanche, la perspective attachée à ces notations est stable.

WARA, l’agence de notation, a affirmé la note BBB en grade d’investissement à la SAPH. En outre l’agence a confirmé W-4 la notation de court terme de l’entreprise. A ces notes sont associées une perspective stable.

Trois points positifs principaux expliquent cette notation. Le premier critère est la première place de l’entreprise au niveau des achats et de la transformation en Côte d’Ivoire et dans la sous-région. Ensuite la bonne gouvernance de la filiale caoutchouc du groupe SIFCA (via SIPH) et la relation importante avec le groupe Michelin constituent le second point positif. Enfin l’importante capacité d’adaptation et de transformation de l’entreprises face aux facteurs extérieurs comme la baisse des cours mondiaux.

L’agence indique que trois critères ont contraint cette note. D’abord la spécialisation de l’entreprise sur un produit. Ensuite la société est dépendante des cours mondiaux du caoutchouc. Enfin l’environnement politique  instable de la Côte d’Ivoire.

La perspective stable associée aux notes attribuées s’explique par l’anticipation de la baisse des cours mondiaux de caoutchouc naturel par l’entreprise. En effet, elle a baissé son seuil de rentabilité depuis quelques années.

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