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Startup

Jumia fait son entrée à la bourse de New York

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Annoncée depuis plusieurs mois, Jumia a officiellement fait son inscription à la cote de la bourse de New York le 12 Avril 2019. C’est la première entreprise technologique opérant en Afrique à intégrer une bourse aux Etats-Unis.

Jumia a proposé près de 17 % de son capital (13,5 millions d’actions) à 14,5 dollars. Peu après le début de la séance, le cours de l’action Jumia était déjà en hausse de près de 70 %.
Créée en 2012, Jumia opère dans 14 pays africains avec plus de 81 000 vendeurs actifs effectuant des transactions en ligne avec des millions de consommateurs. La plate-forme de commerce électronique emploie directement plus de 5 000 membres de l’équipe en Afrique.

« Cette réalisation a été rendue possible grâce au travail acharné de nos équipes, à la confiance de nos consommateurs ainsi qu’à l’engagement de nos vendeurs et partenaires. Toutes les intervenantes et tous les intervenants méritent d’être félicités pour cet événement marquant et nous ne sommes qu’au début d’un long et grand voyage » ont déclaré Sacha Poignonnec et Jeremy Hodara, co-fondateurs et co-directeurs.

Startup

4 entreprises ivoiriennes dans la sélection des startups africaines à suivre

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Lancée en 2017 par Chistian Kemayou, MyAfricanStartUp 100 est une étude qui sélectionne 100 jeunes startups tech africaines. 4 jeunes pousses ivoiriennes figurent dans le palmarès 2019. Ce chiffre faible montre qu’il y a encore beaucoup de chemins à parcourir pour les startups ivoiriennes pour être parmi les championnes d’Afrique.

1. CinetPay

Créée en 2016, par deux amis Martial Monthe et Daniel Dindji, c’est une plateforme qui centralise les moyens de paiement (MTN Mobile Money, Orange Money, Moov Money).

2. Coliba

Créée en 2016, Coliba met en relation les collecteurs de déchets ménagers et les ménages et les particuliers.

3. Julaya

Julaya est un nouvel acteur de la fintech qui a un modèle innovant. Il propose aux particuliers des transferts d’argents gratuits. De plus, grâce à Julaya, les revendeurs constituent des bases de données clients et organisent des campagnes SMS pour les entreprises. Le marketing devient ainsi très ciblé : géolocalisé, avec des critères précis comme le nombre d’enfants, les centres d’intérêts et la catégorie socioprofessionnelle. Julaya opère au Burkina Faso, au Mali, au Sénégal et en Côte d’Ivoire.

4. Lono

Noël Kombo N’Guessan et Louise Bijleveld ont élaboré une technologie qui permet de transformer les déchets agricoles en engrais et en biogaz. Cette innovation est adaptable en fonction des sols et des cultures grâce à l’expérience de Noël Kombo N’Guessan.

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Finance

L’accélérateur Founders Factory Africa investit dans 5 startups

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Cinq jeunes pousses en phase de démarrage ont été sélectionné par l’accélérateur Founders Factory Africa (FFA) et la Standard Bank.

Suite à une sélection effectuée au cours des mois précédents, l’accélérateur Founders Factory Africa (FFA) a choisit cinq startups qu’il va soutenir. Ces startups évoluent principalement dans le domaine de la Fintech. L’accélérateur a pour objectif d’aider à croitre 140 entreprises au cours des cinq prochaines années.

Les cinq entreprises sélectionnées sont :
Schoolable (Nigeria) : c’est une solution de financement des écoles qui collecte les frais d’écolage auprès des parents. La société exploite les données créées par les écoles et leurs transactions avec les parties prenantes grâce à une plateforme technologique.

LipaLater (Kenya) propose une solution de crédit pour l’achat de produits hauts de gamme aux particuliers via une plate-forme numérique.

Eazyhire (Nigeria) : La société dispose d’une plate-forme technologique qui permet des solutions de leasing pour les industries du bâtiment et des machines lourdes.

Kudigo (Ghana)  développe des applications pour les commerces de vente au détail ( pharmacie, salons de beauté, vêtements, librairies, etc.)

Digest Africa (Ouganda) est une plate-forme en ligne  où les investisseurs et les entreprises peuvent accéder à des informations vérifiées sur les sociétés de technologie en démarrage de l’Afrique.

« Digest Africa, LipaLater, Kudigo, Allpro et EazyHire représentent tous le meilleur du leadership et de l’innovation africains. Notre investissement et notre concentration sur des produits et des solutions de marché panafricains en croissance permettront à ces entrepreneurs exceptionnels de répondre aux besoins de millions de personnes et de générer des rendements financiers et à impact réduits sur le continent » a déclaré Roo Rogers, PDG de Founders Factory Africa.

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Startup

Bouswari la marque de maroquinerie de luxe qui révèle le patrimoine africain

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Créée il y a 3 ans par la Sénégalaise Mame Diarra Bousso Niang, Bouswari est une marque de maroquinerie de luxe qui s’appuie sur le savoir-faire africain pour proposer des collections premium de sac et bagages.

Le marché du luxe africain est évalué à 5,9 milliards de dollars en 2016. C’est un marché à forte croissance avec une croissance projetée de 30 % d’ici 2021 selon Jeune Afrique. Pour satisfaire ce marché, les grandes marques de luxe commence à s’implanter physiquement sur le continent. Porsche, Rolls-Royce sont présents en Afrique du Sud par exemple. Des entrepreneurs africains commencent à émerger sur ce marché.

Une marque pour valoriser le patrimoine africain

Avec la marque Bouswari créé en 2016, la Sénégalaise Mame Diarra Bousso Niang se démarque sur ce marché par son ancrage culturel. Bouswari est la contraction du prénom Bousso et de Bassari. Les Bassari sont un peuple du Sénégal. Cette spécialiste du marketing de la mode du luxe a su allier son expertise et sa culture pour créer une marque de maroquinerie de luxe. Elle propose des collections de sacs et bagages de qualité qui cible les classes moyennes et élevées amateurs de produits premiums et ouvert à de nouvelles expériences.
« Nous nous inspirons des traditions et cultures africaines pour créer des produits contemporains qui répondent aux goûts des clients aussi bien africains qu’internationaux » précise Diarra Bousso Niang. Et le concept séduit, le sac Nafa, qui est inspiré d’un sac traditionnel que les femmes sénégalaises portaient avec leurs habits traditionnels, est le produit phare. Bouswari l’a revisité en bandoulière et en ceinture qui sont adoptée au mode vestimentaire des femmes modernes. Les Bassaris sont un peuple sénégalais connu pour avoir su garder leurs traditions vivantes.

Cap sur l’expansion dans les capitales africaines

Pour le moment, Bouswari est une entreprise de taille modeste qui emploie 3 personnes et une quinzaine d’artisans. Pour s’imposer durablement sur le marché, la marque se base sur la qualité, l’innovation et la stratégie digitale. En effet, la production de sacs de qualité de manière consistante constitue un réel défi. « Un travail de qualité est un très long parcours en Afrique comme manque de qualité et surtout inconsistance au niveau de la qualité. Après plusieurs années, nous y sommes arrivés en choisissant des artisans qualifiés, en créant des fiches techniques et des défauthèques qui nous ont permis d’atteindre un nos objectifs de qualité. » a précisé Diarra Bousso Niang à Afriveille. L’innovation est le second pilier de la stratégie de la fondatrice pour se démarquer sur un marché du luxe exigeant et dominé par des marques internationales. Enfin la marque s’appuie majoritairement sur le digital et les réseaux sociaux pour se faire connaitre et vendre ses produits. L’ambition de Diarra Bousso Niang est de rendre sa marque accessible. En effet, elle souhaite ouvrir des boutiques à Dakar et dans les capitales africaines.

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