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La Côte d’Ivoire classée 85 ème passeport le plus puissant

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Le Henley Passport Index  classe tous les passeports du monde en fonction du nombre de destinations auxquelles leurs titulaires peuvent accéder sans visa préalable. Ce classement est basé sur données de  l’International Air Transport Association (IATA).

Le classement mondial est dominé par le Japon (1e), Singapour (2e), la Corée du Sud (3e) et l’Allemagne (3e) donnant à leurs détenteurs de passeports un accès sans visa / visa à l’arrivée à 189 destinations dans le monde. Les États-Unis et le Royaume-Uni  appartiennent au top 10 mais ils perdent des places au classement. Ailleurs dans le top 10, la Finlande et l’Italie se partagent la 4ème place, avec un score de 188, tandis que Le Danemark, le Luxembourg et l’Espagne occupent ensemble la 5e place, avec un score de 187.

Les Seychelles (29e), l’Ile Maurice (32 e) et l’Afrique du Sud (56e) constituent le trio africain de passeport le plus puissant. La Côte d’Ivoire arrive en 85 ème position en donnant à leurs possesseurs 57 destinations sans visa. Le bas du tableau africain est occupé par la République démocratique du Congo, Erythrée (98e), le Soudan (100e), la Libye (102e) et la Somalie (104e).

African Media Agency (AMA)

La Covid-19 est en train d’inverser des décennies de progrès sur la pauvreté, les soins de santé et l’éducation

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L’effort mondial lancé en 2015 pour améliorer la vie des gens partout dans le monde grâce à la réalisation des 17 Objectifs de développement durable (ODD) d’ici 2030, déjà en retard à la fin de 2019, a été grandement affecté, en peu de temps, par la pandémie de Covid-19, estime un rapport publié mardi.

NEW YORK, USA, le 7 juillet 2020,-/African Media Agency (AMA)/- « Comme les États Membres l’ont reconnu lors du sommet sur les ODD en septembre dernier, les efforts mondiaux à ce jour n’ont pas été suffisants pour apporter le changement dont nous avons besoin, mettant en risque la promesse de l’Agenda pour les générations actuelles et futures », a déclaré le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres.

«Maintenant, en raison de la Covid-19, une crise sanitaire, économique et sociale sans précédent menace les vies et les moyens de subsistance, rendant la réalisation des Objectifs encore plus difficile », a-t-il ajouté.

Dans son rapport publié aujourd’hui, le Département des affaires économiques et sociales de l’ONU (DESA) confirme que l’effort mondial lancé en 2015 pour améliorer la vie des gens à travers la réalisation des 17 ODD d’ici 2030 était déjà en retard à la fin de 2019.

La pandémie a déclenché, en une courte période, une crise sans précédent, provoquant de nouvelles perturbations du progrès des ODD, avec les plus pauvres et les plus vulnérables du monde les plus touchés selon une un rapport lancé aujourd’hui par le Département des affaires économiques et sociales de l’ONU.

Un constat repris par le Secrétaire général qui a souligné que le «même si le nouveau coronavirus affecte chaque personne et communauté, il ne le fait pas de façon très égale. Il a plutôt révélé et exacerbé les inégalités et les injustices existantes », a-t-il fait valoir.

Même si le nouveau coronavirus affecte chaque personne et communauté, il ne le fait pas de façon très égale

António Guterres, Secrétaire général de l’ONU

D’après le Rapport des Objectifs de développement durable 2020, le monde était en train de réaliser des progrès – bien qu’inégaux et insuffisants pour atteindre les Objectifs – dans des domaines tels que l’amélioration de la santé maternelle et infantile, l’élargissement de l’accès à l’électricité et l’augmentation de la représentation des femmes au sein des gouvernements. Toutefois même ces avancées ont été contrebalancées par une croissante insécurité alimentaire, une détérioration de l’environnement naturel et des inégalités persistantes et omniprésentes.

Aujourd’hui, la pandémie de Covid-19 est rapidement devenue la pire crise humaine et économique de notre temps, s’étendant à tous les pays, avec plus de 500 000 morts et plus de 10 millions de cas confirmés.

Utilisant les plus récentes données et estimations, ce rapport d’évaluation annuel du progrès sur les 17 Objectifs montre que ce sont les plus pauvres et les plus vulnérables – y compris les enfants, les personnes âgées, les personnes porteuses d’handicaps, les migrants et les réfugiés – qui sont les plus durement touchés par les effets de la pandémie de la Covid-19. Les femmes sont également les plus touchées par les effets de la pandémie.

Conclusions alarmantes

Selon le rapport, on s’attend à une rechute de 71 millions de personnes dans l’extrême pauvreté en 2020, la première augmentation de la pauvreté dans le monde depuis 1998. La perte de revenus, la protection sociale limitée et la hausse des prix signifient que même ceux qui étaient auparavant en sécurité pourraient se retrouver menacés de pauvreté et la faim.

D’après le document, le sous-emploi et le chômage dus à la crise signifient que 1,6 milliard de travailleurs déjà vulnérables dans l’économie informelle – la moitié de la main-d’œuvre mondiale – pourraient être considérablement affectés, avec leurs revenus ayant déjà chuté de 60% au cours du premier mois de la crise.

Selon une autre conclusion, plus d’un milliard d’habitants de bidonvilles dans le monde sont extrêmement menacés par les effets de la Covid-19, souffrant du manque du logement adéquat, de l’eau courante à domicile, de toilettes partagées, peu ou pas du tout de systèmes de gestion des déchets, de transports publiques surchargés et un accès limité aux établissements de santé formels.

Les auteurs du documents estiment que les femmes et les enfants sont également parmi ceux qui subissent les effets les plus lourds de la pandémie. La perturbation des services de santé et de vaccination et l’accès limité aux services d’alimentation et de nutrition peuvent entraîner des centaines de milliers de décès d’enfants de moins de 5 ans et des dizaines de milliers de décès maternels supplémentaires en 2020. De nombreux pays ont constaté une augmentation des cas de violence domestique contre les femmes et les enfants.

Par ailleurs, la fermeture des écoles a fait que 90% des élèves du monde (1,57 milliard) soient en dehors de l’école et que plus de 370 millions d’enfants manquent les repas scolaires dont ils dépendent. Le manque d’accès aux ordinateurs et à Internet à la maison signifie que l’apprentissage à distance est hors de portée de beaucoup. Environ 70 pays ont signalé des interruptions modérées à sévères ou une suspension totale des services de vaccination infantile en mars et avril 2020.

Au moment où davantage de familles tombent dans l’extrême pauvreté, les enfants des communautés pauvres et défavorisées sont beaucoup plus exposés au travail des enfants, au mariage des enfants et à la traite des enfants. En fait, les gains mondiaux en matière de réduction du travail des enfants devraient s’inverser pour la première fois en 20 ans, soulignent les auteurs.

Le facteur du changement climatique

Le rapport montre aussi que le changement climatique se produit encore beaucoup plus rapidement que prévu. L’année 2019 a été la deuxième année la plus chaude jamais enregistrée et clôturé la décennie la plus chaude de 2010 à 2019. Entretemps, l’acidification des océans s’accélère; la dégradation des terres se poursuit; des nombres massifs d’espèces sont menacées d’extinction; et les modes de consommation et de production non durables restent omniprésents.

Effort conjoint de la communauté statistique mondiale, le rapport annuel est lancé le jour de l’ouverture du Forum politique de haut niveau des Nations Unies sur le développement durable au moment où les dirigeants des gouvernements et des différents secteurs de la société se réunissent pour définir des stratégies et des efforts pour pleinement mettre en œuvre les Objectifs de développement durable.

Les principes sur lesquels ont été établis les ODD sont essentiels pour mieux reconstruire durant le rétablissement post-Covid-19

Liu Zhenmin, Secrétaire général adjoint des Nations Unies

Le rapport fournit des données essentielles qui permettent aux décideurs d’orienter les efforts vers un rétablissement durable.

« Les principes sur lesquels ont été établis les ODD sont essentiels pour mieux reconstruire durant le rétablissement post-Covid-19 », a déclaré Liu Zhenmin, Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires économiques et sociales.

«La poursuite de ces objectifs universels permettra aux gouvernements de se concentrer sur la croissance, mais aussi sur l’inclusion, l’équité et la durabilité », a-t-il ajouté.

En conclusion, le patron de DESA estime que « notre réponse collective à la pandémie peut servir d’échauffement de préparation pour prévenir une crise encore plus grande – qui est le changement climatique mondial, dont les effets sont déjà trop familiers ».

Distribué par African Media Agency (AMA) pour ONU Info.

Source : African Media Agency (AMA)

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African Media Agency (AMA)

Tanzanie : la Banque africaine de développement contribue à une hausse significative des revenus des producteurs et commerçants des zones rurales

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ABIDJAN, Côte d’Ivoire, le 7 Juillet 2020,-/African Media Agency (AMA)/- Le Programme d’appui à l’infrastructure de la commercialisation, à l’ajout de la valeur et à la finance rurale (MIVARF), mis en œuvre en Tanzanie entre 2012 et 2017, a permis aux producteurs et commerçants des zones rurales de tripler leurs revenus sur la période.

Financé à hauteur de 56,8 millions de dollars américains par la Banque africaine de développement, le programme a été déployé dans 32 districts représentant une population totale de 6,1 millions d’habitants, soit 1,2 million de ménages. Environ 78% des bénéficiaires ont indiqué avoir connu une amélioration de leurs revenus, passant en moyenne de 41 dollars en 2012 à 133 dollars en 2017.

« Cette hausse est attribuable à la vente de produits à valeur ajoutée, à l’amélioration de l’accès aux marchés, à l’augmentation de la productivité, à l’utilisation de technologies améliorées, dont le système d’intensification du riz, à l’utilisation de semences améliorées et d’engrais et à une capacité renforcée à négocier de meilleurs prix », explique l’équipe du MIVARF à la Banque, conduite par Salum Ramadhan.

Les petits producteurs et commerçants ont bénéficié également d’un accès amélioré aux marchés agricoles et les pertes post-récoltes concernant les principales cultures vivrières ont été réduites. En effet, les produits   agricoles stockés dans 27 entrepôts réhabilités étaient évalués, à la fin de juin 2018, à 1,38 million de dollars. Les revenus tirés de la vente de 76,2 % de ces produits ont atteint 1,94 million de dollars. Les avantages tirés des marchés et des entrepôts du MIVARF comprenaient également un environnement propre et sûr et des espaces plus grands pour les ventes aux enchères.

Les frais de transport sur toutes les routes réhabilitées ont nettement baissé, entre 20 et 50% en moyenne. A titre d’exemple, le coût du transport d’un sac d’oignons, sur la route rénovée menant au marché de Mang’ola à Karatu, a baissé de 1,3 dollar à 22 cents. La durée du transport des produits récoltés est passée de 3 heures et demie en moyenne à 56 minutes.

En aval, l’utilisation des entrepôts du programme a entraîné un fort repli des pertes globales après récoltes de 57 % à 15 %, toutes cultures confondues. La société laitière de Meru, qui fait partie des bénéficiaires, a enregistré un bond de près de 85% de sa production. À la suite de l’aménagement de la chambre froide financée par le MIVARF, sa capacité de production de lait est passée de 400 à 2 200 litres.

« En dépit des défis sur le plan de la couverture, le programme a bien fonctionné grâce à l’efficacité de la communication avec les chargés de liaison au niveau des districts et régions et aux bons rapports établis avec les structures politiques et administratives à ces niveaux », souligne l’équipe du rapport, pour qui les objectifs ont été atteints.

La réalisation du programme MIVARF devrait contribuer à la réduction de la pauvreté et à la croissance économique grâce à l’amélioration des revenus et de la sécurité alimentaire des populations rurales. Il a appuyé les efforts des pouvoirs publics dans ce domaine en renforçant l’accès aux marchés (routes de desserte, centres de marchés, liens commerciaux et installations de stockage) et l’augmentation des produits agricoles à valeur ajoutée.

Le rapport du projet a été publié le 27 février 2020.

Distribué par African Media Agency (AMA) pour la Banque Africaine de Développement.

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations: www.afdb.org

Contact médias : 
Kwasi Kpodo, Département de la communication et des relations extérieures, Banque africaine de développement.
E-mail : w.kpodo@afdb.org

Source : African Media Agency (AMA)

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African Media Agency -English

Business sector still far from reaching sustainability goals, UN report shows, 20 years on from landmark summit

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A new UN report on tbe private sector, released by UN Global Compact, shows that progress on bringing about a sustainable future for people and the planet is patchy, and the majority of companies involved in the Compact, are not doing enough to help bring about the UN’s 2030 Agenda for Sustainable Development.

NEW YORK, USA, July 6, 2020,-/African Media Agency (AMA)/- “The scale and pace of change, to date, to deliver SDGs has not been big enough or fast enough”, said Remi Erikson, who led the team that drafted the report, Uniting Business in the Decade of Action, which shows that just 39 per cent of companies surveyed believe they have targets that are sufficiently ambitious to meet the Sustainable Development Goals by 2030.

The scale and pace of change, to date, to deliver SDGs has not been big enough or fast enough 

Remi Erikson, CEO, DNV GL

“Only 46% of businesses surveyed are embedding the SDGs in their core business”, said Mr. Erikson, the CEO of risk management company, and Global Compact participant, DNV GL. “less than a third of businesses believe their industry is moving fast enough to deliver the SDGs by 2030”.

“Incremental change by individual companies will not deliver the business contribution needed to reach the Sustainable Development Goals (SDGs)”, said Mr. Erikson. “Companies and the systems they are part of are moving broadly in the same direction, but not in a concerted effort. Achieving the needed change requires a ramping up of ambition among all companies, whether they operate within the energy, healthcare, food, finance, transport or other systems.
Policy is not enough

Mr. Erikson told UN News that, although 93 per cent of participants have embedded the Global Compact Ten Principles (on human rights, labour, environment and anti-corruption) into their policies, not enough is being done to put them into practice. “Policy is not enough to drive change, and we see a marked gap between having policies in place and implementing measures to act on the Principles”. 

In addition, whilst the vast majority of participating companies recognize the importance of sustainable development, says Mr. Erikson, they are not doing enough to significantly reduce their negative impact on the environment: whilst science-based targets are considered by many sustainable development professionals as an important indicator of a company’s willingness to reduce its carbon footprint and negative environmental impact, the report reveals that, whilst around a third of companies surveyed are developing a science-based carbon reduction target, only 15 per cent have already set one.

Reasons to be hopeful

Despite the slow progress, and the economic fallout from the COVID-19  pandemic, Mr. Eriksen insists that he is hopeful that a post-pandemic “new normal” will be an improvement, in terms of building a better future for all.
“I am slightly more optimistic about the future now than I was two months ago as I have seen how businesses have used their experience, creativity and determination to find ways to serve their customers and create new solutions to operate in an unprecedented environment.”

“The events of the past year, from school children protesting the lack of action on the climate, to the fear and economic meltdown caused by the pandemic and, most recently, the calls for justice and equality, have rocked the world. They underline that the Sustainable Development Goals are not just ideals to aspire to, but fundamentals in creating a just society, with equal opportunity for all on a planet that is habitable.”

Responding to the report, Lise Kingo, the former head of the UN Global Compact, highlighted the importance of a step-change in action: “the change we need to see in the Decade of Action will not happen through incremental improvements and adjustments to ‘business-as-usual.’ Now is the time for CEOs to speak up and ensure all companies fully integrate the Ten Principles and raise their SDG Ambition to meet the needs of society and the planet”.

Distributed by African Media Agency (AMA) on behalf of UN News.

The 2030 Agenda and the SDGs

  • The 2030 Agenda is the UN’s blueprint for a fairer future, for the planet and people.
  • Adopted in 2015, the Agenda laid out a 15-year plan, and proposed action in the form of 17 Sustainable Development Goals (SDGs), drawn up in collaboration with governments, business, civil society and citizens.
  • 2020 marks the twentieth anniversary of the first Leaders Summit of the UN Global Compact, former Secretary-General Kofi Annan’s initiative to enlist the private sector in its vision of a sustainable future of all.

Source : African Media Agency (AMA)

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