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African Media Agency (AMA)

Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU proroge d’un an le mandat de la Commission d’enquête sur le Burundi

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credit photo : lacroix.com

L’organe onusien a également condamné toutes les violations des droits de l’homme commises au Burundi, y compris dans le contexte du récent processus électoral, ainsi que l’impunité généralisée pour ces violations.

NEW YORK, USA, le 08 Octobre 2020,-/African Media Agency (AMA)/-Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies a adopté, mardi, une résolution par laquelle il a décidé de proroger pour une nouvelle période d’un an le mandat de la Commission d’enquête sur le Burundi.

L’objectif de cette prorogation de mandat est de permettre à la Commission de poursuivre ses investigations, y compris en ce qui concerne les fondements économiques de l’État.

Aucun Etat africain membres du Conseil n’a voté en faveur de cette résolution. Le Cameroun, la Somalie et le Togo ont joint leurs voix à celles du Pakistan, des Philippines, et du Venezuela pour s’opposer au texte.

L’Angola, le Burkina Faso, l’Érythrée, la Libye, la Mauritanie, la Namibie, le Nigéria, la République démocratique du Congo, le Sénégal et le Soudan ont, eux, décidé de s’abstenir.

Dans cette même résolution, le Conseil des droits de l’homme a condamné « dans les termes les plus fermes » toutes les violations des droits de l’homme commises au Burundi, y compris dans le contexte du récent processus électoral.

Ces violations comprennent les exécutions extrajudiciaires, les disparitions forcées, les arrestations et détentions arbitraires et les actes de torture. Le Conseil a également condamné l’impunité généralisée pour les violations des droits de l’homme, tout en constatant que deux poursuites judiciaires récentes ont abouti à la déclaration de culpabilité de membres de l’Imbonerakure, du Conseil national pour la défense de la démocratie − Forces pour la défense de la démocratie, de l’administration locale et de la police.

Le texte de la résolution du Conseil demande aux autorités burundaises de garantir l’égalité d’accès à la justice pour tous ; de mener des enquêtes sur toutes les violations des droits de l’homme ; de veiller à ce que les auteurs d’infractions aient à répondre de leurs actes devant un tribunal ; et d’offrir aux victimes des recours équitables.

Le Conseil a également exprimé sa préoccupation devant la situation difficile des Burundais qui ont fui leur pays, y compris les 333.700 Burundais qui sont réfugiés dans les pays voisins. Il engage le gouvernement burundais et les pays qui accueillent des réfugiés à veiller à ce que soient remplies les conditions d’un retour en toute sécurité et d’une réintégration durable des réfugiés qui rentrent chez eux.

Le Conseil engage aussi Bujumbura à appliquer les recommandations formulées par la Commission d’enquête sur le Burundi dans ses rapports et à progresser sur la voie des premiers signes de changement positif qui sont apparus depuis la constitution du nouveau gouvernement.

Distribué par African Media Agency (AMA) pour ONU Info.

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Source : African Media Agency (AMA)

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RDC : Une plénière de vérité sur l’affaire de Minembwe

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Azarias Ruberwa

Le ministre de la décentralisation et réformes institutionnelles Azarias Ruberwa était de nouveau devant les députés nationaux pour répondre aux questions de ces derniers sur l’installation du bourgmestre de la commune rurale de Minembwe.

Face aux élus nationaux, Azarias Ruberwa de sa réponse, a expliqué de toute manière sa version de faits sur le dossier Minembwe.

Il est d’abord parti de l’hypothèse de l’ordre de mission à celle de la décentralisation en passant par l’installation du Bourgmestre de Minembwe. Par la suite, le Ministre d’Etat a expliqué qu’il n’est nullement impliqué dans l’existence de cette commune dont l’origine remonte à plusieurs années depuis.

Après plusieurs démonstrations de Ruberwa, l’heure est venue pour l’honorable Muhindo Nzangi, auteur de l’interpellation à mettre à nue le mensonge de son interlocuteur.

Cet élu du Nord-Kivu a également présenté sa version en réfutant toutes les allégations du Ministre.

 » Le Ministre d’Etat Azarias Ruberwa doit démissionner de lui-même face à ses contrevérités  », a-t-il recommandé Muhindo Nzangi devant ses collègues députés.

Après, la présidente de la chambre basse Jeanine Mabunda a levé la séance tout en saluant l’implication de tous les députés nationaux dans ce dossier.
À la suite de cette séance plénière, les députés couleront les propositions du député Muhindo Nzangi en recommandations au cours des séances prochaines avant que l’Assemblée nationale ne se prononce.

Le ministre Azarias Ruberwa n’a pas encore échappé car une motion de défiance pourrai s’en suivre. Tout dépendra donc des élu nationaux.

Si le ministre ne démissionnait pas de lui même comme lui recommandé, l’auteur de l’interpellation pourrait la transformer en motion de défiance.

Jules Ninda

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Source: Matininfos

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RDC : Le FCC de Joseph Kabila prêt pour la cohabitation

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FCC

Depuis le message du chef de l’état Felix Tshisekedi le vendredi 23 octobre 2020 annonçant presque de manière voilée la rupture de la coalition mise en place au lendemain de l’élection présidentielle de décembre 2018, au FCC, front commun pour le Congo, plateforme politique que conduit l’ancien président, Joseph Kabila, les réunions se multiplient.

L’heure est grave, a murmuré un cadre du FCC qui a justifié cette série de réunions présidées par Joseph Kabila dans sa ferme privée de Kingakati, par le fait que le FCC veut anticiper tout ce qui peut arriver. Et le FCC qui tient à conserver sa majorité au Parlement doit resserrer le rang pour consolider la cohésion de tous les membres.

Déjà, les cadres qui ont désobéi au mot d’ordre de la coordination qui les interdisaient aux cadres et militants du FCC d’assister à la cérémonie de prestation de serment de trois juges constitutionnels, ont été exclu. Puis Mwabilu, par exemple, dont le numéro a même été retiré du groupe whatsapp du FCC est exclu du regroupement politique AAa.

Puis que dans son message, le chef de l’état avait souligné qu’aucun engagement politique, de quelque nature que ce soit ne pourra primer sur les prérogatives constitutionnelles et sur l’intérêt supérieur du peuple congolais, du coup, le Front commun pour le Congo (FCC) de l’ancien président Joseph Kabila se dit disposé à appliquer la cohabitation, en cas de rupture avec son allié Cap pour le changement (CACH) du Président Félix Tshisekedi.

Que va-t-il arriver ? La question est sur toutes les lèvres désormais.

PB

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Cameroun: Huit élèves tués, une nouvelle étape terrible dans la crise anglophone

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LONDRES, Royaume-Uni, le 27 Octobre 2020,-/African Media Agency (AMA)/-En réaction à l’homicide de huit élèves dans la ville de Kumba dans la région anglophone du Cameroun, Tity Agbahey, chargée de campagne pour l’Afrique centrale à Amnesty International, a déclaré :

« L’homicide de huit enfants au sein de leur salle de classe est une atrocité qui met en évidence le besoin urgent de protéger les gens ordinaires de la violence qui continue de secouer les régions anglophones du Cameroun. Cette attaque effroyable montre la vitesse à laquelle la situation se détériore, et nous appelons les autorités camerounaises à prendre sans délai toutes les mesures possibles pour protéger la population.

« Au moins 12 autres élèves ont été blessés lors de l’attaque. L’année qui s’est écoulée a été marquée par une augmentation des attaques dans la région anglophone, où de nombreuses personnes ont été tuées, enlevées ou blessées.

« Les autorités camerounaises doivent envoyer un message clair et fort en enquêtant immédiatement sur ces homicides pour montrer que des crimes aussi déplorables ne sauraient être tolérés. Les responsables présumés doivent être identifiés, arrêtés, poursuivis et jugés dans le cadre d’un procès équitable.

« Nous appelons également les autorités à garantir, à tout moment et en tout lieu, le libre exercice du droit à l’éducation, car celui-ci est menacé. »

Complément d’information

Selon certaines informations, le 24 octobre, des hommes armés en tenue civile ont attaqué une école à Kumba, dans la région camerounaise du Sud-Ouest, tuant au moins huit enfants et en blessant 12 autres. Ils sont arrivés à moto et ont tiré dans une salle de classe. D’après des informations, plusieurs enfants ont été blessés en tentant de fuir les balles.

Distribué par African Media Agency (AMA) pour Amnesty International.

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Source : African Media Agency (AMA)

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