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Les banquiers ivoiriens satisfaits de l’évolution de la reprise SAF-CACAO

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Les créanciers ivoiriens de SAF-cacao, l’ancien premier exportateur de cacao qui a été mis en liquidation en 2018, ont déclaré être satisfaits de la progression a indiqué l’agence de presse Reuters. SAF-CACAO devait 150 milliards FCFA à près de douze banques.

« La vente des actifs à SACC a entraîné une restructuration qui a permis d’assainir les comptes et de générer de bonnes perspectives« , a déclaré le directeur du département du cacao d’une banque.

Le SACC envisage des exportations allant jusqu’à 100 000 tonnes pour la saison 2019/20, contre seulement 15 000 tonnes la saison précédente.

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Start-Up : 5 conseils pour faire de la fiscalité pour votre allié

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Les start-ups sont définies comme des entreprises jeunes et innovantes, qui s’appuient sur de nouvelles technologies, et offrent de nouveaux biens ou services susceptibles de satisfaire ou générer des besoins nouveaux ou des marchés nouveaux.

Le caractère novateur de l’offre des start-ups les place très souvent face à un défi : celui de démontrer rapidement la pertinence et la viabilité de leur modèle économique. Cependant, la rentabilité n’est pas toujours immédiatement au rendez-vous, alors qu’elles sont confrontées à des besoins de financements importants pour monter en puissance.

Les finances se présentent donc comme un défi majeur pour les start-ups, qui peinent parfois à convaincre les investisseurs de les accompagner. Dans le cadre ainsi tracé, la fiscalité, en tant que poste de dépense, se retrouve reléguée au dernier rang des préoccupations du promoteur de la start-up. Or, faute de procéder à ses déclarations et acquitter ses impôts, la start-up s’expose à des taxations d’office et à des pénalités souvent lourdes pour une entreprise nouvelle qui, justement, rencontre des difficultés de trésorerie.

En attendant que les voix qui réclament un régime fiscal spécial en faveur des start-ups soient entendues par nos Autorités, les entreprises nouvelles doivent maîtriser les exigences fiscales liées à leur activité, afin de les gérer de manière optimale et efficace.

La fiscalité doit devenir l’alliée des start-ups : celles-ci ont intérêt à gérer leur fiscalité de manière pro-active. La fiscalité ne doit plus être perçue comme une contrainte, mais comme une réalité inéluctable à apprivoiser, en mettant en place une Gestion des Risques Fiscaux, ou Tax Risk Management.

Le Tax Risk Management n’est pas un outil réservé aux grosses entreprises dotées de gros moyens. Pour une start-up, le Tax Risk Management, c’est d’abord une question de survie. Autant la start-up se préoccupe de son développement commercial, autant elle doit se préoccuper de mettre en place un cadre organisationnel, ou des habitudes de travail qui lui permettront, non seulement, de réduire les cas de pénalités, mais également de profiter des faveurs fiscales contenues dans le Code général des impôts, car ces faveurs fiscales existent mais sont souvent méconnues.

De manière concrète, le promoteur de la start-up peut apprivoiser la fiscalité, ainsi qu’il suit :

  • comprendre les obligations fiscales à sa charge, les règles d’assiette et de quotité des impôts qu’il doit acquitter ou collecter sur des tiers : nécessité de se documenter et se former, notamment en visitant le site web de la Direction Générale des Impôts
  • cartographier son activité et les flux financiers découlant de cette activité, afin d’identifier les cas où ses opérations génèrent des paiements d’impôts, dans le but d’anticiper sur ses échéances fiscales ;
  • respecter le calendrier des obligations fiscales ;
  • recenser les faveurs fiscales dont il peut bénéficier dans le cadre de son activité. Certaines de ces faveurs s’appliquent de manière automatique : exonération d’impôt minimum forfaitaire pour la première année, exonération de patente pendant les cinq premières années etc. D’autres s’appliquent à la suite d’une démarche de l’entreprise : par exemple le crédit d’impôt en cas d’embauche d’un ivoirien en CDI, ou crédits d’impôt pour octroi d’un stage-école, ou d’un contrat d’apprentissage, etc. Le promoteur ne peut connaître ces faveurs fiscales que s’il se documente et se forme.
  • Identifier les zones d’activité générant un risque fiscal, classer ces risques fiscaux par ordre d’importance et de redondance, de sorte à décider en toute connaissance de cause de la manière de traiter les dits risques.

C’est ainsi qu’il fera de la fiscalité, qui est une réalité inéluctable, son alliée. Bien entendu, un accompagnement par un conseil fiscal ne devra pas être éludé.

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Djibril Ouattara succède à Freddy Tchala à MTN COTE D’IVOIRE

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credit photo : Agence Ecofin

Le groupe MTN a annoncé le 11 Octobre 2019 la nomination de Djibril Ouattara à la tête de MTN Côte d’Ivoire.

Djibril Ouattara est un manager expérimenté avec une expérience dans le secteur de l’eau et les télécommunications. Il débute sa carrière à la SODECI où il occupe les postes de conseillers techniques (1991-1995) et Directeur Régionale (1995-2004). Il débute sa carrière dans les télécommunications en 2005 en intégrant le groupe Atlantique. Il y passe neuf années : Business Development Manager (2005-2006), Directeur Technique (08/2006- 02/2009) et Directeur Général de Moov Togo (03/2009-10/2014). Il dirige Canal + Côte d’Ivoire de Novembre 2014 à Octobre 2015 avant de rejoindre MTN Congo en Septembre 2015. Il quitte MTN Congo pour rejoindre MTN Cote d’Ivoire.

Il est titulaire d’un MBA de la MIT-Sloan School of Management (États-Unis) et d’un diplôme d’Ingénieur de l’ENSIA- INSET obtenu en Côte d’Ivoire.

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Le programme de fact-checking de Facebook étendue à la Côte d’Ivoire et le Sénégal

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L’Éthiopie, la Zambie, la Somalie, le Burkina Faso, l’Ouganda, la Tanzanie, la République Démocratique du Congo (RDC) et la Côte d’Ivoire sont les nouveaux pays d’Afrique Subsaharienne inclut dans le programme Fact Checking de Facebook.

Ce programme, conduit en partenariat avec l’Agence France Presse (AFP), Les Observateurs de France 24, Pesa Check et Dubawa s’inscrit dans le cadre de l’intensification des efforts engagés par la plateforme pour aider à évaluer l’exactitude et la qualité des informations qu’on trouve sur Facebook et réduire la propagation des fausses nouvelles.

Ces différents pays rejoignent l’Afrique du Sud, le Kenya, le Nigeria, le Cameroun et le Sénégal, déjà bénéficiaires du programme de la plateforme via l’organisation Africa Check.

Dès lors qu’un média de vérification aura rédigé un article donnant davantage d’informations sur une actualité, Facebook le fera apparaître dans les articles connexes sur le fil d’actualité, sous la publication concernée. Les administrateurs de la page recevront également une notification s’ils partagent des actualités qualifiées fausses et les personnes qui ont partagé cette information ou sur le point de le faire seront également averties, pour pouvoir décider d’eux-mêmes, en connaissance de cause, de ce qu’ils lisent, partagent et ce à quoi ils se veulent se fier.

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