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Les sites d’emplois en ligne, les réseaux sociaux et la chasse directe : trio de tête des outils de sourcing les plus pertinents

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Afriveille et le site d’emplois en ligne Emploi.ci se sont associés pour réaliser une enquête sur l’état des lieux du sourcing des cadres et agents de maîtrise en Côte d’Ivoire. Une enquête a été réalisée durant les mois de juillet et d’Août 2019 auprès des professionnels des ressources humaines. Dans cette 1ère édition, nous nous penchons les pratiques de sourcing dans le recrutement et leurs implications. Cet article vous propose une synthèse des points clés de l’étude.

Le sourcing : étape clé pour un bon recrutement

Le sourcing en ressources humaines désigne l’activité de recherche et d’identification des candidats pour des emplois précis à l’aide de méthodologies spécifiques.

Dans les Ressiurces Humaines, le sourcing fait référence aux mesures entreprises par la firme afin de chercher puis approcher des profils dans un objectif de recrutement immédiat ou latent. L’objectif du sourcing est donc de transformer l’étape de recrutement en une phase véritablement active et volontariste. L’objectif du sourcing est de rationnaliser le processus de recrutement en ciblant les plus intéressants avant ses concurrents.

Les sites d’emplois en ligne, les réseaux sociaux et la chasse directe : trio de tête des canaux les plus pertinents

Les recruteurs utilisent plusieurs outils pour trouver les meilleurs candidats. Mais le numérique c’est-à-dire Internet et les réseaux sociaux (33 %) les ressources internes (26 %) constituent les outils les plus utilisés. Les bases de données internes (14%), les sites d’emplois en ligne (12%), l’examen des candidatures spontanées (12 %) et la chasse directe (12%) arrivent en tête des moyens les plus utilisés par les recruteurs en 2019. La diffusion sur le site web arrive en 5 -ème position.

Les sites d’emplois en ligne (17%), les réseaux sociaux (15%) et la chasse directe constituent le trio de tête des canaux de sourcing les plus pertinents. Le réseau professionnel LinkedIn et le réseau de contact arrivent en 4 -ème et 5 ème position respectivement. Ces résultats montrent que le numérique s’est imposé l’adoption de l’Internet au détriment de la presse. En revanche, des outils traditionnels comme la chasse directe et l’utilisation du réseau de contact restent des canaux importants.

« Le panel d’outil pour dénicher des candidats s’est élargi. Les sites d’emploi font l’unanimité et les professionnels des ressources humaines sont satisfaits de leur utilisation » a ajouté Romuald N’takpe, le Directeur pays d’Emploi.ci.

Être présent sur Internet : élément indispensable pour se faire repérer par les recruteurs

Désormais chercher un emploi ne se résume plus à envoyer son CV à des recruteurs.
Les résultats de cette étude montrent que pour les professionnels en quête d’emploi doivent donc adopter de nouvelles habitudes pour être visible auprès des recruteurs. D’abord ils doivent surveiller leurs e-réputations en ligne. Ensuite ils doivent remplir leurs profils LinkedIn et développer leur personal branding.

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Jean-Luc Konan nommé CEO de l’année à l’Africa Investment Forum & Awards

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credit photo : Agence Ecofin

Jean-Luc Konan nommé CEO de l’année à l’Africa Investment Forum & Awards

Jean-Luc Konan, Président Directeur Général du Groupe Cofina a été nommé Meilleur CEO de l’année lorsde l’Africa Investments Forum & Awards (AIFA) 2019 qui s’est déroulé le mercredi 4 décembre 2019.

Il a été choisi en raison de l’apport original de la mésofinance dans le financement des entreprises africaines ainsi que les performances financières et managériales de Cofina. Organisé par Leaders League, l’AIFA est une journée d’affaires consacrée au continent africain avec différents panels portant essentiellement sur les secteurs de l’énergie, de la finance et des infrastructures.

« C’est une très grande fierté pour moi que de recevoir ce prix, qui est avant tout une récompense du travail collectif effectué par les équipes de Cofina, a déclaré Jean-Luc Konan, PDG de Cofina. J’aimerais profiter de cette cérémonie pour faire passer ce message : 32 000 Africains arrivent chaque jour sur le marché du travail et seulement 12 000 d’entre eux sont absorbés par ce marché. Les 20 000 restants, je les invite à venir tenter l’aventure entrepreneuriale et les assure que Cofina sera à leurs côtés pour contribuer à leur succès » a indiqué Jean-Luc Konan.

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Côte d’Ivoire : la CNPS entre au capital de la Banque Nationale d’Investissement

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Le gouvernement ivoirien a annoncé lors du conseil des ministres du 4 décembre 2019 l’augmentation du capital de la Banque Nationale d’Investissement (BNI).

Le capital de la BNI passe 20, 500 milliards de francs CFA à 25, 359 milliards de francs CFA. Cette augmentation de capital a été réalisé grâce à l’émission de nouvelles actions au profit de la CNPS. L’actionnariat de la banque est réparti ainsi : gouvernement (80,84 %) la CNPS

La BNI est dirigée depuis Septembre 2018 par Youssouf Fadiga. Sa mission était de restructurer la banque pour la rendre plus attractive et mieux la valoriser, avant d’organiser sa privatisation partielle.

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Bientôt les cadeaux de fin d’année aux partenaires : Attention au risque de redressements fiscaux!

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Bientôt les cadeaux de fin d'année aux partenaires : Attention au risque de redressements fiscaux!

Le mois de décembre est là, qui ouvre la période des fêtes de fin d’année, moment propice pour offrir de la joie à nos proches, nos amis, ou nos partenaires.

Pour les entreprises et les opérateurs, c’est l’occasion de témoigner leur reconnaissance aux personnes extérieures qui les aident chaque jour à réaliser leur mission, d’exprimer leur gratitude à tel client qui leur a donné une chance de développer leur activité en leur passant commande. Les cadeaux d’affaires entretiennent l’amitié, et permettent aux entreprises d’améliorer ou développer leur relationnel.

De ce point de vue, les cadeaux d’entreprise servent l’intérêt de l’exploitation et permettent au « business » de se développer et de générer plus de bénéfice.

Le chef d’entreprise peut donc être surpris lorsque, au détour d’un contrôle fiscal, le vérificateur des impôts envisage de contester la déductibilité du coût des cadeaux faits aux partenaires, au motif que ce type de frais n’est pas fiscalement déductible.

Qu’en est-il exactement ?

Si, dans le principe, toute charge exposée dans l’intérêt de l’exploitation est déductible de l’impôt sur le bénéfice, certaines dépenses sont mises sous surveillance, du fait qu’elles pourraient, dans l’esprit de l’Administration fiscale, donner lieu à des abus, à des rémunérations occultes, voire à de la corruption.

Pour limiter ce qu’elle considère comme risque d’abus, l’Administration fiscale a établi les règles permettant la déductibilité des charges liées aux cadeaux d’entreprise.

Ces règles sont fixées dans la Note de service numéro 2438/SEPMBPE/DGI-DLCD du 20 juin 2018 relative au régime de déduction des cadeaux d’entreprise et des frais de parrainage ou mécénat, au regard de l’impôt sur les bénéfices, et de la TVA.

En ce qui concerne le cas spécifique des cadeaux d’entreprise (qui font l’objet du présent article), cette note de service les classe en trois catégories :

  • les articles publicitaires, qui sont définis comme des gadgets et articles divers distribués pour faire connaitre l’entreprise ou ses produits,
  • les échantillons ou spécimens gratuits, qui sont définis comme une petite quantité de marchandises prélevée (sur le stock qui est destiné à la vente) pour être offerte au client en vue d’une promotion du produit,
  • les cadeaux d’affaires, qui sont des services ou des biens n’ayant pas la qualité d’articles publicitaires et qui sont offerts à des clients et fournisseurs dans le cadre de relations d’affaires.

Quelles sont les conditions de déductibilité de ces trois types de cadeaux d’entreprise ?

S’agissant des articles publicitaires, la note de service susvisée indique trois conditions cumulatives :

  • les articles publicitaires doivent être destinés à toute la clientèle, et ne pas être réservés à une catégorie de partenaires,
  • ils ne doivent pas présenter un caractère somptuaire : la valeur totale des articles, pour un même bénéficiaire, ne doit pas dépasser 100 000 francs CFA hors taxes par année,
  • la dénomination commerciale (logo, sigle ou marque commerciale) de l’entreprise doit être indiquée de manière apparente et durable sur les articles et leurs emballages.

Lorsque ces trois conditions sont cumulativement réunies, le coût d’acquisition de articles publicitaires offerts aux partenaires est déductible du résultat fiscal. De même, la TVA ayant grevé leur coût d’achat est déductible.

Concernant les échantillons et spécimens gratuits, la note de service indique que la charge constituée par l’octroi à titre gratuit est déductible fiscalement, dès lors qu’ils sont donnés en faible quantité, ou que les échantillons ou spécimens portent une mention indiquant qu’ils ne sont pas destinés à la vente. Dans ce cas, la TVA ayant grevé le coût d’acquisition ou de production desdits échantillons est également récupérable.

Concernant enfin les cadeaux d’affaires, l’admission en charge de leur coût est autorisée, dans la limite d’une moyenne de 100 000 francs CFA hors taxes par an, pour un même bénéficiaire. La TVA relative au coût d’acquisition de ces biens est également déductible dans la même limite.

Au regard des conditions ainsi édictées par la note de service susvisée, il convient pour chaque entreprise de s’organiser afin de mettre en place une traçabilité permettant de prouver que les limites fixées par l’Administration fiscale ne sont pas dépassées.

A cet égard, il convient de signaler que la facture globale du fournisseur n’est pas toujours suffisante. Il est recommandé de conserver un registre des courriers départs, avec les décharges individuelles des bénéficiaires ou des sociétés, afin de montrer que la limite de 100 000 francs CFA par an et par bénéficiaire n’est pas franchie.

C’est ainsi que la société qui offre les cadeaux d’affaires se mettra à l’abri d’un redressement fiscal fondé sur les cadeaux d’entreprise.

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