Connect with us

African Media Agency (AMA)

SAP Africa Code Week : top départ de l’édition virtuelle avec un concours pour les jeunes et une toute nouvelle application mobile

Avatar

Publié

le

  • Cette sixième édition de l’initiative de développement des compétences numériques voit son impact pédagogique étendu aux 54 pays africains
  • Une nouvelle application mobile et un concours de code pour encourager l’innovation chez les jeunes
  • Les partenariats public-privé au cœur des stratégies virtuelles de renforcement des capacités pédagogiques.

JOHANNESBOURG, Afrique du Sud, October 15, 2020 -/ African Media Agency(AMA)/-La plus grande initiative africaine d’initiation aux compétences numériques bat son plein depuis son lancement le 5 octobre par SAP. Au programme de cette sixième édition d’Africa Code Week (ACW) : un format virtuel et de nombreuses nouveautés.

S’exprimant lors d’un événement virtuel célébrant la Journée mondiale des enseignants et le lancement officiel de l’ACW 2020, le Directeur général adjoint de l’UNESCO, Xing Qu, a rappelé que cette nouvelle édition se déroulait dans le contexte inédit de la pandémie de COVID-19. « L’apprentissage à distance est devenu la norme pour la plupart des étudiants et ce changement nous révèle à quel point les compétences numériques sont essentielles. Pourtant, moins de 30% des personnes dans le monde maîtrisent les compétences de base en TIC, et seulement 3% des adultes des pays à revenu intermédiaire ont des compétences en programmation informatique ».

Les femmes continuent également d’être exclues, a poursuivi M. Qu. « Selon la publication phare de l’UNESCO I’d Blush if I Could , les femmes et les filles ont 25% moins de chances que les hommes de savoir faire une utilisation de base des TIC. Nous savons tous que les compétences numériques ne sont plus une option mais une nécessité. Certes la COVID-19 crée de nombreux défis, mais elle présente aussi son lot d’opportunités. Si la pandémie pousse ACW à se dérouler entièrement en ligne cette année, c’est aussi ce qui lui permet de toucher les 54 pays du continent africain.

Des formations virtuelles et un concours pour développer ses compétences

Lancé le 1er septembre en partenariat avec SAP, UNESCO YouthMobile et Irish Aid, l’AfriCANCode Challenge est un concours de programmation informatique destiné aux jeunes âgés de 8 à 16 ans et qui a lieu en ce moment même sur le continent africain. Invités à concourir seuls ou en équipe, les « vaillants programmeurs » ont pour mission d’imaginer l’école de demain avec un jeu Scratch et une vidéo de 2 minutes expliquant pourquoi leur projet est le meilleur. Faisant appel à un large éventail de compétences essentielles, de la résolution de problème à la programmation en passant par le travail en équipe et la communication, le défi verra les trois meilleurs projets de chaque pays concourir pour la grande finale panafricaine. Les résultats définitifs seront annoncés vers la fin de l’année.

Une étude de 2016 a révélé que près de  69 millions de nouveaux enseignants seront nécessaires d’ici 2030  : c’est dire à quel point nous avons besoin d’eux pour réaliser les Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies – notamment l’Objectif 4 visant à « assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie » et l’Objectif 5 concernant « l’égalité des sexes et l’autonomisation de toutes les femmes et filles ». Malheureusement, la pandémie de COVID-19 a gravement perturbé la scolarisation à travers le continent, avec environ 250 millions d’enfants africains du primaire et du secondaire non scolarisés et une pénurie d’enseignants qui continue d’entraver les efforts visant à garantir l’éducation primaire et secondaire pour tous les enfants.

Les partenaires ACW ont donc recentré leurs efforts sur le renforcement des capacités pédagogiques à l’aide d’outils virtuels. La saison 2020 de formation des enseignants a ainsi débuté le 21 septembre avec des centaines de sessions de formation en ligne organisées sur tout le continent grâce au travail acharné des partenaires publics, privés et associatifs qui soutiennent activement l’initiative dans chacun des pays participants.

L’apprentissage en ligne au service du renforcement des capacités pédagogiques

Les deux tiers de la population africaine devraient utiliser un smartphone d’ici 2025, et 84% de la population – soit plus d’un milliard de personnes – auront accès à une connexion SIM la même année.

Née pour faciliter l’apprentissage et l’enseignement au-delà des salles de classe, la nouvelle application ACW  est l’autre grande nouveauté de cette sixième édition. Lancée début octobre en quatre langues (anglais, français, portugais et arabe), elle permet aux étudiants comme aux enseignants de se former où ils veulent, quand ils veulent, depuis leur smartphone Android.

« Au cours des cinq dernières années, Africa Code Week est devenue une référence en matière de partage de ressources pédagogiques de qualité, gratuites et libres de droit ; des ressources capables d’accompagner les étudiants comme leurs enseignants sur le chemin de l’autonomisation numérique », explique Claire Gillissen-Duval, Directrice de la Responsabilité sociétale d’entreprise en Europe, Moyen-Orient et Afrique et co-fondatrice de l’initiative Africa Code Week chez SAP. « Étant donné l’adoption croissante des technologies mobiles en Afrique et la prévalence de l’apprentissage en ligne, nous pensons que le temps est venu de faciliter l’accès à un contenu éducatif de qualité par le biais d’une application mobile », souligne Mme Gillissen-Duval.

Selon Albert Nsengiyumva, Secrétaire exécutif de l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA) et parrain officiel de l’initiative Africa Code Week, un effort consolidé des secteurs public, privé et de la société civile est nécessaire pour réduire l’écart numérique entre les hommes et les femmes. « Nous devons à la fois garantir un accès abordable aux outils numériques et éliminer tout ce qui fait obstacle à la pleine participation des femmes et des filles à l’économie numérique. Nous voyons de grandes innovations naître de la façon dont les femmes utilisent les nouvelles technologies. Nous avons pris un bon départ dans la bonne direction, mais il nous faut désormais redoubler d’efforts concertés pour que ces progrès se maintiennent et s’inscrivent dans la durée ».

Rendez-vous sur le site web ACW pour consulter l’infographie du bilan 2019.Suivez SAP et ACW sur Twitter  @SAPNews et  @AfricaCodeWeek.  

Distributed by African Media Agency (AMA) on behalf of SAP.

A propos d’Africa Code Week

Depuis 2015, SAP Africa Code Week (ACW) permet aux jeunes Africains de s’initier gracieusement à la programmation informatique et aux enseignants de se former aux ressources pédagogiques dont ils ont besoin pour former leurs élèves. Les partenariats entre les secteurs public, privé et associatif sont la pierre angulaire qui permettent à l’initiative d’inscrire son impact pédagogique dans la durée : conformément aux Objectifs de développement durable 4, 5 et 17 fixés par les Nations Unies, elle met l’accent sur le renforcement des capacités pédagogiques et sur l’intégration des compétences numériques aux programmes scolaires.

Rien qu’en 2019, les ateliers ACW ont permis à 3,85 millions de jeunes Africains de s’initier à la  programmation. Un atelier d’approfondissement pédagogique a par ailleurs réuni 28 enseignantes de 15 pays africains autour de la question de l’autonomisation des jeunes Africaines par l’acquisition des compétences numériques. Rejoignez SAP et ses partenaires sur le site www.africacodeweek.org!

A propos de SAP

SAP est le leader du marché des applications d’entreprise : 77% des transactions financières mondiales passent par un système SAP. L’entreprise accompagne les organisations de toute taille et de tout secteur à mieux opérer. Nos technologies de machine learning, d’Internet des objets (IoT), d’analytique avancée et de gestion de l’expérience aident nos clients à transformer leur activité en « entreprise intelligente ». SAP dote les professionnels d’une vision approfondie sur leur activité et favorise la collaboration pour garder une longueur d’avance sur leurs concurrents. Pour les entreprises, nous simplifions la technologie afin qu’elles puissent utiliser nos logiciels comme elles le souhaitent, sans interruption. Notre suite d’applications de bout en bout et nos services permettent à plus de 440 000 clients d’opérer de manière rentable, de s’adapter en permanence et de faire la différence. Avec son réseau mondial de clients, partenaires, employés et leaders d’opinion, SAP aide le monde à mieux fonctionner et à améliorer la vie de chacun. Pour plus d’information, visitez le site www.sap.com.

Contacts presse :

Mme Delia Sieff, SAP Africa, +27 (11) 235 6000, delia.sieff@sap.com

The post SAP Africa Code Week : top départ de l’édition virtuelle avec un concours pour les jeunes et une toute nouvelle application mobile appeared first on African Media Agency.

Source : African Media Agency (AMA)

African Media Agency (AMA)

Dans le sud de Madagascar, la malnutrition des enfants risque de quadrupler, préviennent l’UNICEF et le PAM

Avatar

Publié

le

Au moins un demi-million d’enfants de moins de cinq ans dans le sud de Madagascar risquent souffrir de malnutrition aiguë, dont 110.000 dans un état grave, ont averti, mardi, l’UNICEF et le PAM, mettant en garde contre les dommages irréversibles sur leur croissance et leur développement.

NEW YORK, USA, le 28 Juillet 2021,-/African Media Agency (AMA)/-« Ce qui se passe actuellement dans le sud de Madagascar est déchirant. Nous ne pouvons pas tourner le dos à ces enfants dont la vie est en jeu », a déclaré le représentant du Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) à Madagascar, Moumini Ouedraogo.

Selon les deux agences onusiennes, le nombre d’enfants souffrant de malnutrition aiguë dans cette région touché par la sécheresse, devrait être multiplié par quatre par rapport à la précédente évaluation réalisée en octobre 2020.

« Nous devons redoubler d’efforts pour enrayer cette augmentation catastrophique de la faim, mais nous ne pouvons pas le faire sans des ressources financières importantes et l’adhésion des partenaires », a souligné M. Ouedraogo.

Une région frappée par la sécheresse

L’UNICF et le PAM expliquent que quatre années consécutives de sécheresse ont anéanti les récoltes et coupé l’accès des populations à la nourriture.

Aussi, à l’approche de la période de soudure, qui correspond à l’épuisement des stocks de nourriture, la crise devrait s’aggraver considérablement. Plus de 1,14 million de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire dans le sud de Madagascar et le nombre de personnes en situation « catastrophique » risque de doubler pour atteindre 28.000 personnes d’ici octobre.

Le district d’Ambovombe-Androy, le plus touché, où les taux de malnutrition aiguë globale ont atteint le chiffre alarmant de 27%, risque de connaître la famine si des mesures urgentes ne sont pas prises pour empêcher une nouvelle détérioration de la situation. La crise a été aggravée par la médiocrité des installations sanitaires et le manque d’eau potable. 

Agir maintenant pour sauver des vies

« Il est urgent d’investir dans la prévention et le traitement de la malnutrition chez les enfants pour éviter que la situation ne devienne encore plus critique », a, pour sa part, déclaré le représentant de du Fonds des Nations Unie spour l’enfance (UNICEF) à Madagascar, Michel Saint-Lot. 

Il affirme que « des vies peuvent être sauvées » en fournissant aux familles un accès à l’eau potable et en traitant les enfants malnutris « mais nous devons agir maintenant ».

Les augmentations continues des prix de certains aliments de base, couplées à une diminution marquée de la disponibilité sur les marchés, continuent d’avoir un impact négatif sur la sécurité alimentaire. 

De plus, les restrictions liées à la pandémie de Covid-19 en cours posent des problèmes supplémentaires limitant l’accès des populations à la nourriture, aux marchés et aux emplois.

Depuis l’année dernière, le PAM et l’UNICEF travaillent en étroite collaboration avec le gouvernement et les partenaires malgaches pour lutter contre la faim dans le sud du pays. 

La crise s’aggravant, les efforts doivent être intensifiés et les agences des Nations Unies sont en train de renforcer leur réponse nutritionnelle d’urgence dans le sud. Une réponse intégrée est nécessaire pour s’attaquer à tous les facteurs de malnutrition. L’UNICEF et le PAM précisent que le traitement de la malnutrition doit aller de pair avec un plan de prévention et de réponse multisectoriel solide, en collaboration avec tous les partenaires et les autorités nationales.

Distribué par African Media Agency (AMA) pour ONU Info. 

The post Dans le sud de Madagascar, la malnutrition des enfants risque de quadrupler, préviennent l’UNICEF et le PAM appeared first on African Media Agency.

Source : African Media Agency (AMA)

Lire l'article

African Media Agency -English

Connecting the dots to deliver true customer service

Avatar

Publié

le

Customer service must evolve if companies want to deliver true value and radically change engagement

JOHANNESBURG, South Africa, 27 July 2021 -/African Media Agency(AMA)/- Most companies have invested in some form of digital customer experience toolkit or technology solution to gain deeper understanding, improve processes, and streamline engagements. Most have looked at chatbots, analytics, and integration to translate customer complexity into seamless simplicity. As McKinsey says, it’s all about building the superior customer experience that delivers a complete picture of the customer’s behaviour and preferences. This is all true, says Wynand Smit, CEO at INOVO, but customers are still getting frustrated and angry because they can’t get a grip on communication with companies.

Wynand Smit, CEO at INOVO

Connecting the dots

“There’s a disconnect between the technology that the company has invested in and the experience,” says Smit. “People read stories about self-driving cars that can identify a rock on the highway, yet their bank or mobile service provider cannot identify them immediately when they call in to fix a simple billing problem. They expect better, but they’re not getting it.” 

Ultimately, the customer wants to stop that vein from pulsing in the centre of their head because they’ve spent the past hour on the phone, been passed to three different people and given five different answers to their question. They want fast and simple service and easy access to the right information so they can service themselves and resolve problems relatively easily. However, if something goes wrong, they look at all the different channels of communication – social media, email, call centre, chatbot – and take a deep, fortifying breath before they try and fix a problem. “

Customers want there to be a connection, that’s all,” says Smit. “They want the call they had with the call centre to be communicated with the email team and shared with the resolution team. They don’t want to have to explain the same problem, repeatedly, only to get stuck in the endless loop of frustration. Unfortunately, this is the most common result of a customer complaint or query – frustration.” 

Adding more channels to the customer service process only adds more problems if not done correctly – every channel needs to be connected, relevant and the context must be retained if a customer moves across multiple touchpoints. There also needs to be clear pathways to problem resolution that minimises friction. Simply put, organisations need to make it simpler for customers to do business with them.  

No more empty promises 

Usually, companies spend a lot of money on technology designed to attract the customer, but not enough time or effort is put into retaining them. Frustrating delays, unnecessary errors and empty promises are often what’s left once the customer has been pulled in – and this divide is both commonplace and unnecessary. Building a bridge across this gap is where true customer service lies, and value is delivered. “

It’s about keeping the promise made to the customer and delivering support that’s timeous and relevant,” concludes Smit. “Manage interactions more effectively, introduce better self-service tools, and remove the muddle in the middle and you’ve got happy, loyal and retained customers. Use the capabilities of technology to deliver what you promise and use the right metrics to monitor what needs to improve.” 

Infrastructure, technology and processes need to make customers’ lives easier. It’s as simple and effective as that. The easier it is for the customer to do business with your business, the higher your retention rates and the better for, well, business.

 Distributed by African Media Agency (AMA) on behalf of INOVO.

About Wynand Smit
With over 10 years of operational and strategic experience in the SA contact centre industry, Wynand’s understanding of technology and its application to business has benefitted multiple organisations across a variety of industries. As CEO of contact centre solutions provider INOVO, he is passionate about using the contact centre as a platform to drive positive change in a business. 

About INOVO
INOVO offers contact centres a flexible way to service, sell to, or collect from customers across any channel – all with a view to transforming the customer experience, saving costs and driving efficiency and profitability. Through a collaborative approach, the company provides award-winning technology, solutions and professional services that deliver better, measurable results. For more information, go to www.inovo.co.za

The post Connecting the dots to deliver true customer service appeared first on African Media Agency.

Source : African Media Agency (AMA)

Lire l'article

African Media Agency (AMA)

A Rome, les Etats membres de l’ONU planchent sur la transformation des systèmes alimentaires

Avatar

Publié

le

L’ONU et ses Etats membres sont réunis cette semaine à Rome, en Italie, pour négocier les contours de systèmes alimentaires sains et durables à mettre en place d’ici 2030, année butoir pour la réalisation des 17 Objectifs de développement durable (ODD).

NEW YORK, USA, le 27 Juillet 2021,-/African Media Agency (AMA)/-Cette réunion préparatoire organisée du 26 au 28 juillet dans la capitale italienne, qui accueille également les trois agences alimentaires onusiennes (Organisation pour l’alimentation et l’agriculture, Programme alimentaire mondial et Fonds international pour le développement agricole), a pour objectif de mettre les Etats membres de l’ONU d’accord sur les orientations qui seront transmises au Sommet sur les systèmes alimentaires à New York, en septembre.

Favorisée par les conflits, les inégalités et le changement climatique, l’insécurité alimentaire a également été accrue par la pandémie de Covid-19. Selon les Nations Unies, entre 720 et 811 millions de personnes dans le monde étaient confrontées à la faim en 2020 – soit jusqu’à 161 millions de plus qu’en 2019. De plus, près de 2,37 milliards de personnes n’avaient pas accès à une alimentation adéquate en 2020, soit une augmentation de 320 millions de personnes en un an seulement. Et trois milliards de personnes n’ont pas pu se permettre une alimentation saine.

« Ceci est bien sûr, pour chacun d’entre nous, inacceptable. D’autant plus que nous avons les moyens de relever ces défis mondiaux », a rappelé la Vice-Secrétaire générale de l’ONU, Amina Mohammed, qui est présente à Rome. Son constat est sévère : « Nous ne parvenons pas à garantir un droit fondamental aux personnes, tout comme nous laissons tomber notre planète ».

Mais la numéro deux de l’ONU a également reconnu les actions entreprises par les pays. A ce jour, 145 États membres mènent actuellement des dialogues nationaux solides sur la transformation des systèmes alimentaires. « Des pays grands et petits, du Nord et du Sud, certains en crise, d’autres ayant des économies alimentaires complexes. Tous ont reconnu la nature universelle du Programme 2030 et le puissant potentiel des systèmes alimentaires pour faire progresser tous les ODD », a-t-elle déclaré.

« S’assurer que la diversité des besoins soit prise en compte pour soutenir chaque réalité »

Avec des résultats consolidés dans des feuilles de route nationales, « nous avons une vision claire de ce que les gouvernements, ainsi que les différentes parties prenantes, en particulier la société civile et les peuples autochtones, attendent des systèmes alimentaires d’ici 2030 », a assuré Mme Mohammed.

Selon elle, le leadership en matière de transformation des systèmes alimentaires a été observé au niveau régional. « Toutes les régions ont exploré les spécificités uniques de leurs propres contextes et identifié des priorités de coopération et d’action ». Les États membres, notamment par l’intermédiaire du Comité de la sécurité alimentaire mondiale, et les agences onusiennes basées à Rome ont aussi contribué à mener un processus « inclusif et orienté vers l’action ».

Un large éventail d’experts et de parties prenantes a contribué à plus de 2.000 suggestions. Un groupe de scientifiques a également mené de vastes consultations et apporté une solide contribution à la base de données probantes qui sous-tend une grande partie des travaux du Sommet. Et plus de 750 dialogues indépendants ont permis à des personnes du monde entier de proposer des idées sur la façon de transformer les systèmes alimentaires.

« Des dizaines de milliers de personnes se sont directement engagées dans ce processus. Même si la pandémie nous a physiquement séparés, ce processus a rapproché les gens », s’est félicitée Mme Mohammed. « Il les a réunis autour d’une idée simple : l’alimentation peut nous aider à accélérer nos actions et apporter des solutions pour atteindre les Objectifs de Développement Durable. Selon la Vice-Secrétaire générale, les peuples reconnaissent qu’à travers l’alimentation, « nous pouvons voir la pertinence du Programme 2030 dans sa totalité. Et ils sont également inspirés à agir ».

Mais malgré cet enthousiasme et cette motivation, beaucoup de travail reste à faire à Rome avant de parvenir à un résultat positif lors du sommet « des peuples » et « des solutions » voulu par le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres.

« Nous devons travailler pays par pays, région par région, communauté par communauté, pour s’assurer que la diversité des besoins soit prise en compte pour soutenir chaque réalité », a dit Mme Mohammed. « A travers le Programme 2030, nous nous engageons à transformer notre monde. Nous ne pouvons le faire qu’en travaillant ensemble. Cela signifie que nous devons nous écouter les uns les autres, apprécier les diverses perspectives et comprendre les défis dynamiques et interconnectés auxquels nous sommes confrontés.

A Rome, l’ONU a rappelé aux Etats qu’ils doivent s’engager à faire les choix nécessaires pour s’assurer que personne et aucun pays ne soit laissé de côté. Un vœu d’unité voulu par Mme Mohammed qui a rappelé que « l’alimentation nous unit tous, en tant que familles, en tant que communautés, en tant que cultures et en tant qu’humanité ».

Distribué par African Media Agency (AMA) pour ONU Info. 

The post A Rome, les Etats membres de l’ONU planchent sur la transformation des systèmes alimentaires appeared first on African Media Agency.

Source : African Media Agency (AMA)

Lire l'article

Les dernières tendances

Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?