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DHL Express prend une participation dans Link Commerce son partenaire e-commerce

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Hennie Heyman, PDG DHL Express, APO Group

DHL express a annoncé avoir pris une participation minoritaire dans Link commerce, une entreprise britannique de commerce en ligne avec qui elle a lancé sa plateforme DHL Africa eshop.

Le 28 mai 2020, DHL Express a annoncé être devenu actionnaire minoritaire de Link Commerce. Link Commerce est une entreprise de commerce britannique qui créé et exploite la plateforme MallforAfrica.com.

Avec cette prise de participation, l’entreprise confirme son engagement à développer le commerce en ligne en Afrique. En effet, DHL Express a lancé avec l’aide de Link Commerce la plateforme de commerce en ligne DHL Africa eShop.

 « L’acquisition d’une participation dans Link Commerce  reflète le soutien considérable que nous apportons au commerce en ligne en Afrique. Cela nous place également en bonne position pour concrétiser notre ambition de développer l’offre d’e-commerce à l’échelle mondiale et de travailler à l’évolutivité de notre plateforme quand l’opportunité se présenter » a indiqué Hennie Heymans, PDG de DHL Express Afrique subsaharienne.

La crise du COVID-19 a eu impact positif sur les comportements et le président de DHL est optimiste sur le développement du commerce en ligne en Afrique.

« Depuis le début de la pandémie de COVID-19, les comportements d’achat en ligne et la gamme de produits achetés ont considérablement évolué. Les appareils de communication et les équipements permettant de travailler à distance, les appareils ménagers et de cuisine, les gadgets de divertissement et les produits de santé, comptent maintenant parmi les articles les plus populaires sur la plateforme, à côté des commandes traditionnelles d’articles de mode et de produits de beauté. L’intérêt des consommateurs s’est porté sur des produits qui sont plus difficiles à se procurer localement. Pendant cette période difficile, ce fut un immense plaisir de voir eShop fournir un accès vital au commerce en ligne, d’observer l’impressionnante croissance des commandes venant de pays comme le Nigeria, le Ghana, le Rwanda, l’Angola, l’Ouganda et le Kenya au cours des différentes phases du confinement, et avec le retour de l’Afrique du Sud sur le marché de l’e-commerce
», a indiqué Heymans selon APO.

African Media Agency (AMA)

Covid-19 : L’Afrique devrait connaître un rebond de croissance économique de 3 % en 2021, prévoit la Banque africaine de développement dans le supplément aux « Perspectives économiques en Afrique 2020 »

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  • Les gouvernements et les partenaires au développement doivent intervenir de manière mieux coordonnée, plus ciblée et plus rapide pour limiter efficacement les répercussions de la crise de Covid-19.
  • Près de 49 millions d’Africains pourraient être plongés dans l’extrême pauvreté à cause de la pandémie, en particulier en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, le 8 Juillet 2020,-/African Media Agency (AMA)/- L’Afrique devrait connaître un rebond de 3% de sa croissance économique en 2021 si les gouvernements parviennent à juguler la propagation de la pandémie de Covid-19, selon le supplément aux « Perspectives économiques en Afrique 2020 » publié le 7 juillet par la Banque africaine de développement.

Dans une évaluation socio-économique complète de l’impact de la pandémie, la Banque a déclaré que la croissance devrait rebondir à 3% en 2021, contre -3,4% dans le pire des scénarios pour 2020.

Ces prévisions sont contenues dans un supplément aux Perspectives économiques en Afrique de la Banque, publié le 30 janvier. La croissance de l’Afrique était alors prévue à 3,9 % en 2020 et à 4,1 % en 2021.

Le supplément avertissait que les perspectives de croissance pour 2021 et au-delà dépendraient largement de l’efficacité des gouvernements africains à aplatir la courbe de l’épidémie et des politiques de réouverture des économies.

Charles Leyeka Lufumpa, économiste en chef par intérim et vice-président pour la Gouvernance économique et la gestion des connaissances à la Banque africaine de développement, affirme que « pour rouvrir les économies, les décideurs politiques devraient adopter une approche progressive et graduelle qui évalue soigneusement les compromis entre le redémarrage trop rapide de l’activité économique et la préservation de la santé des populations. »

« Les activités économiques peuvent être relancées progressivement sur la base des risques de transmission des différents secteurs », déclare Lufumpa.

La propagation du coronavirus en Afrique dépend en grande partie du degré de préparation des pays, de leur capacité à isoler les patients infectés du reste de la population et à les traiter, indique le rapport, qui relève que sur le plan clinique, seuls 21 des 54 pays d’Afrique ont les moyens de faire face aux épidémies.

Le directeur exécutif du Consortium pour la recherche économique en Afrique et ancien gouverneur de la Banque centrale du Kenya, Njuguna Ndung’u, a décrit le supplément des Perspectives économiques en Afrique 2020 comme « un outil de politique très important et utile pour les pays africains et qui arrive à point nommé. »

« Il sera utile maintenant et à l’avenir. Il nous donne d’importantes stratégies à court, moyen et long terme », a-t-il ajouté, soulignant que des crises comme le COVID-19 présentent une bonne opportunité pour des réformes innovantes dans les pays.

Le supplément souligne que la courbe de la pandémie en Afrique est en train de s’aplatir progressivement. Cependant, compte tenu des insuffisances des systèmes de santé et de la protection sociale, le virus reste une menace pour les vies humaines et les moyens de subsistance des populations. Le continent demeure également vulnérable à d’autres menaces, comme les nuées de criquets en Afrique de l’Est, ou encore les évènements climatiques extrêmes.

Selon le rapport de la Banque, l’Afrique pourrait perdre entre 145,5 milliards et 189,7 milliards de dollars américains de croissance en 2020.

Hanan Morsy, la directrice du Département des politiques macroéconomiques, des prévisions et de la recherche à la Banque africaine de développement affirme que « le supplément des Perspectives économiques en Afrique 2020 montre que pour la première fois depuis un demi-siècle, l’Afrique serait confrontée à une récession économique en raison des retombées de la pandémie de COVID-19. Cela affecterait les progrès réalisés en matière de réduction de la pauvreté car on estime que 49 millions d’Africains pourraient être poussés dans la pauvreté, avec environ 30 millions d’emplois sur le point de disparaître.  Les décideurs politiques doivent agir rapidement pour atténuer l’impact de la crise sur les groupes vulnérables grâce à des mesures de protection sociale bien ciblées. »

Nécessité de mesures d’intervention urgentes

La Banque appelle à des mesures d’interventions urgentes pour atténuer l’impact de la pandémie : « dans toute l’Afrique, les interventions doivent être parfaitement articulées et comprendre plusieurs volets : non seulement des mesures de santé publique pour contenir la propagation du virus et réduire le nombre de décès, mais aussi des mesures de politique monétaire pour atténuer les effets de l’insuffisance de liquidités et les risques d’insolvabilité, ainsi que des mesures budgétaires pour limiter les impacts économiques de la pandémie sur les moyens de subsistance et pour aider les entreprises ».

L’institution suggère également de nouvelles politiques de régulation du marché du travail destinées à protéger les salariés et les emplois, ainsi que des politiques structurelles devant permettre aux économies africaines de se reconstruire et d’améliorer leur résilience face aux chocs futurs.

Le tourisme, les transports et les loisirs seront certainement les secteurs qui tarderont le plus à repartir. Entre 2017 et 2018, le secteur du tourisme et des voyages en Afrique avait progressé de 5,6 % (moyenne internationale de 3,9 %).

Selon Morsy, le supplément prévoyait que dans le pire des cas, 49 millions d’Africains supplémentaires pourraient être poussés vers l’extrême pauvreté par les conséquences de la pandémie. Le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté en Afrique (en usant du seuil de pauvreté international de 1,90 $) pourrait atteindre 453,4 millions en 2020 en raison de la pandémie, contre 425,2 millions dans un scénario sans pandémie.

Selon les auteurs du supplément, les populations d’Afrique de l’ouest et du centre courent un risque plus élevé de tomber dans l’extrême pauvreté en raison de la pandémie, mais le COVID-19 pourrait également aggraver la pauvreté en Afrique orientale et australe.

Les cas confirmés de COVID-19 dans 54 pays africains s’élevaient à 304 642 pour 8 087 décès signalés au 22 juin 2020. Mais selon le supplément, en réalité les chiffres rapportés étaient probablement plus élevés en raison des capacités de test limitées dans la plupart des pays.

« Pour rouvrir les économies, les décideurs politiques doivent adopter une approche progressive et graduelle qui évalue soigneusement les compromis entre la reprise trop rapide de l’activité économique et la préservation de la santé des populations. Ils doivent également renforcer la confiance et l’adhésion du public et s’attaquer aux goulets d’étranglement structurels qui rendent le continent plus vulnérable aux chocs futurs. », affirment les auteurs du rapport.

Accédez au rapport complet ici : https://www.afdb.org/fr/documents/perspectives-economiques-en-afrique-2020-supplement

Distribué par African Media Agency (AMA) pour la Banque Africaine de Développement.

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations: www.afdb.org

Contact médias :  
Emeka Anuforo, Département de la communication et des relations publiques, Banque africaine de développement, email: e.anuforo@afdb.org

Source : African Media Agency (AMA)

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African Media Agency (AMA)

La Covid-19 est en train d’inverser des décennies de progrès sur la pauvreté, les soins de santé et l’éducation

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L’effort mondial lancé en 2015 pour améliorer la vie des gens partout dans le monde grâce à la réalisation des 17 Objectifs de développement durable (ODD) d’ici 2030, déjà en retard à la fin de 2019, a été grandement affecté, en peu de temps, par la pandémie de Covid-19, estime un rapport publié mardi.

NEW YORK, USA, le 7 juillet 2020,-/African Media Agency (AMA)/- « Comme les États Membres l’ont reconnu lors du sommet sur les ODD en septembre dernier, les efforts mondiaux à ce jour n’ont pas été suffisants pour apporter le changement dont nous avons besoin, mettant en risque la promesse de l’Agenda pour les générations actuelles et futures », a déclaré le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres.

«Maintenant, en raison de la Covid-19, une crise sanitaire, économique et sociale sans précédent menace les vies et les moyens de subsistance, rendant la réalisation des Objectifs encore plus difficile », a-t-il ajouté.

Dans son rapport publié aujourd’hui, le Département des affaires économiques et sociales de l’ONU (DESA) confirme que l’effort mondial lancé en 2015 pour améliorer la vie des gens à travers la réalisation des 17 ODD d’ici 2030 était déjà en retard à la fin de 2019.

La pandémie a déclenché, en une courte période, une crise sans précédent, provoquant de nouvelles perturbations du progrès des ODD, avec les plus pauvres et les plus vulnérables du monde les plus touchés selon une un rapport lancé aujourd’hui par le Département des affaires économiques et sociales de l’ONU.

Un constat repris par le Secrétaire général qui a souligné que le «même si le nouveau coronavirus affecte chaque personne et communauté, il ne le fait pas de façon très égale. Il a plutôt révélé et exacerbé les inégalités et les injustices existantes », a-t-il fait valoir.

Même si le nouveau coronavirus affecte chaque personne et communauté, il ne le fait pas de façon très égale

António Guterres, Secrétaire général de l’ONU

D’après le Rapport des Objectifs de développement durable 2020, le monde était en train de réaliser des progrès – bien qu’inégaux et insuffisants pour atteindre les Objectifs – dans des domaines tels que l’amélioration de la santé maternelle et infantile, l’élargissement de l’accès à l’électricité et l’augmentation de la représentation des femmes au sein des gouvernements. Toutefois même ces avancées ont été contrebalancées par une croissante insécurité alimentaire, une détérioration de l’environnement naturel et des inégalités persistantes et omniprésentes.

Aujourd’hui, la pandémie de Covid-19 est rapidement devenue la pire crise humaine et économique de notre temps, s’étendant à tous les pays, avec plus de 500 000 morts et plus de 10 millions de cas confirmés.

Utilisant les plus récentes données et estimations, ce rapport d’évaluation annuel du progrès sur les 17 Objectifs montre que ce sont les plus pauvres et les plus vulnérables – y compris les enfants, les personnes âgées, les personnes porteuses d’handicaps, les migrants et les réfugiés – qui sont les plus durement touchés par les effets de la pandémie de la Covid-19. Les femmes sont également les plus touchées par les effets de la pandémie.

Conclusions alarmantes

Selon le rapport, on s’attend à une rechute de 71 millions de personnes dans l’extrême pauvreté en 2020, la première augmentation de la pauvreté dans le monde depuis 1998. La perte de revenus, la protection sociale limitée et la hausse des prix signifient que même ceux qui étaient auparavant en sécurité pourraient se retrouver menacés de pauvreté et la faim.

D’après le document, le sous-emploi et le chômage dus à la crise signifient que 1,6 milliard de travailleurs déjà vulnérables dans l’économie informelle – la moitié de la main-d’œuvre mondiale – pourraient être considérablement affectés, avec leurs revenus ayant déjà chuté de 60% au cours du premier mois de la crise.

Selon une autre conclusion, plus d’un milliard d’habitants de bidonvilles dans le monde sont extrêmement menacés par les effets de la Covid-19, souffrant du manque du logement adéquat, de l’eau courante à domicile, de toilettes partagées, peu ou pas du tout de systèmes de gestion des déchets, de transports publiques surchargés et un accès limité aux établissements de santé formels.

Les auteurs du documents estiment que les femmes et les enfants sont également parmi ceux qui subissent les effets les plus lourds de la pandémie. La perturbation des services de santé et de vaccination et l’accès limité aux services d’alimentation et de nutrition peuvent entraîner des centaines de milliers de décès d’enfants de moins de 5 ans et des dizaines de milliers de décès maternels supplémentaires en 2020. De nombreux pays ont constaté une augmentation des cas de violence domestique contre les femmes et les enfants.

Par ailleurs, la fermeture des écoles a fait que 90% des élèves du monde (1,57 milliard) soient en dehors de l’école et que plus de 370 millions d’enfants manquent les repas scolaires dont ils dépendent. Le manque d’accès aux ordinateurs et à Internet à la maison signifie que l’apprentissage à distance est hors de portée de beaucoup. Environ 70 pays ont signalé des interruptions modérées à sévères ou une suspension totale des services de vaccination infantile en mars et avril 2020.

Au moment où davantage de familles tombent dans l’extrême pauvreté, les enfants des communautés pauvres et défavorisées sont beaucoup plus exposés au travail des enfants, au mariage des enfants et à la traite des enfants. En fait, les gains mondiaux en matière de réduction du travail des enfants devraient s’inverser pour la première fois en 20 ans, soulignent les auteurs.

Le facteur du changement climatique

Le rapport montre aussi que le changement climatique se produit encore beaucoup plus rapidement que prévu. L’année 2019 a été la deuxième année la plus chaude jamais enregistrée et clôturé la décennie la plus chaude de 2010 à 2019. Entretemps, l’acidification des océans s’accélère; la dégradation des terres se poursuit; des nombres massifs d’espèces sont menacées d’extinction; et les modes de consommation et de production non durables restent omniprésents.

Effort conjoint de la communauté statistique mondiale, le rapport annuel est lancé le jour de l’ouverture du Forum politique de haut niveau des Nations Unies sur le développement durable au moment où les dirigeants des gouvernements et des différents secteurs de la société se réunissent pour définir des stratégies et des efforts pour pleinement mettre en œuvre les Objectifs de développement durable.

Les principes sur lesquels ont été établis les ODD sont essentiels pour mieux reconstruire durant le rétablissement post-Covid-19

Liu Zhenmin, Secrétaire général adjoint des Nations Unies

Le rapport fournit des données essentielles qui permettent aux décideurs d’orienter les efforts vers un rétablissement durable.

« Les principes sur lesquels ont été établis les ODD sont essentiels pour mieux reconstruire durant le rétablissement post-Covid-19 », a déclaré Liu Zhenmin, Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires économiques et sociales.

«La poursuite de ces objectifs universels permettra aux gouvernements de se concentrer sur la croissance, mais aussi sur l’inclusion, l’équité et la durabilité », a-t-il ajouté.

En conclusion, le patron de DESA estime que « notre réponse collective à la pandémie peut servir d’échauffement de préparation pour prévenir une crise encore plus grande – qui est le changement climatique mondial, dont les effets sont déjà trop familiers ».

Distribué par African Media Agency (AMA) pour ONU Info.

Source : African Media Agency (AMA)

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Tanzanie : la Banque africaine de développement contribue à une hausse significative des revenus des producteurs et commerçants des zones rurales

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ABIDJAN, Côte d’Ivoire, le 7 Juillet 2020,-/African Media Agency (AMA)/- Le Programme d’appui à l’infrastructure de la commercialisation, à l’ajout de la valeur et à la finance rurale (MIVARF), mis en œuvre en Tanzanie entre 2012 et 2017, a permis aux producteurs et commerçants des zones rurales de tripler leurs revenus sur la période.

Financé à hauteur de 56,8 millions de dollars américains par la Banque africaine de développement, le programme a été déployé dans 32 districts représentant une population totale de 6,1 millions d’habitants, soit 1,2 million de ménages. Environ 78% des bénéficiaires ont indiqué avoir connu une amélioration de leurs revenus, passant en moyenne de 41 dollars en 2012 à 133 dollars en 2017.

« Cette hausse est attribuable à la vente de produits à valeur ajoutée, à l’amélioration de l’accès aux marchés, à l’augmentation de la productivité, à l’utilisation de technologies améliorées, dont le système d’intensification du riz, à l’utilisation de semences améliorées et d’engrais et à une capacité renforcée à négocier de meilleurs prix », explique l’équipe du MIVARF à la Banque, conduite par Salum Ramadhan.

Les petits producteurs et commerçants ont bénéficié également d’un accès amélioré aux marchés agricoles et les pertes post-récoltes concernant les principales cultures vivrières ont été réduites. En effet, les produits   agricoles stockés dans 27 entrepôts réhabilités étaient évalués, à la fin de juin 2018, à 1,38 million de dollars. Les revenus tirés de la vente de 76,2 % de ces produits ont atteint 1,94 million de dollars. Les avantages tirés des marchés et des entrepôts du MIVARF comprenaient également un environnement propre et sûr et des espaces plus grands pour les ventes aux enchères.

Les frais de transport sur toutes les routes réhabilitées ont nettement baissé, entre 20 et 50% en moyenne. A titre d’exemple, le coût du transport d’un sac d’oignons, sur la route rénovée menant au marché de Mang’ola à Karatu, a baissé de 1,3 dollar à 22 cents. La durée du transport des produits récoltés est passée de 3 heures et demie en moyenne à 56 minutes.

En aval, l’utilisation des entrepôts du programme a entraîné un fort repli des pertes globales après récoltes de 57 % à 15 %, toutes cultures confondues. La société laitière de Meru, qui fait partie des bénéficiaires, a enregistré un bond de près de 85% de sa production. À la suite de l’aménagement de la chambre froide financée par le MIVARF, sa capacité de production de lait est passée de 400 à 2 200 litres.

« En dépit des défis sur le plan de la couverture, le programme a bien fonctionné grâce à l’efficacité de la communication avec les chargés de liaison au niveau des districts et régions et aux bons rapports établis avec les structures politiques et administratives à ces niveaux », souligne l’équipe du rapport, pour qui les objectifs ont été atteints.

La réalisation du programme MIVARF devrait contribuer à la réduction de la pauvreté et à la croissance économique grâce à l’amélioration des revenus et de la sécurité alimentaire des populations rurales. Il a appuyé les efforts des pouvoirs publics dans ce domaine en renforçant l’accès aux marchés (routes de desserte, centres de marchés, liens commerciaux et installations de stockage) et l’augmentation des produits agricoles à valeur ajoutée.

Le rapport du projet a été publié le 27 février 2020.

Distribué par African Media Agency (AMA) pour la Banque Africaine de Développement.

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations: www.afdb.org

Contact médias : 
Kwasi Kpodo, Département de la communication et des relations extérieures, Banque africaine de développement.
E-mail : w.kpodo@afdb.org

Source : African Media Agency (AMA)

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