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Founders Factory et Netcare vont financer 35 health tech africaines

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Founders Factory Africa et la société de soins de santé sud-africaine Netcare s’associent pour lancer un programme d’accompagnement de financement de 35 startups africaines de la santé. Netcare exploite le plus vaste réseau d’hôpitaux privés en Afrique du Sud avec de 11 000 lits d’hôpitaux répartis dans 54 hôpitaux et 18 centres de soins de santé primaires.

L’appel à candidature pour le programme est lancé. Parmi les critères retenus pour les entreprises en démarrage d’accélérateurs, citons le fait qu’elles sont axées sur les soins de santé, postérieurement aux revenus et ont une portée panafricaine. Les startups accélérées recevront un investissement de 38 000 USD et des services d’assistance de Founders Factory Africa.

Les entreprises de santé dans les incubateurs recevront 60 000 £ en espèces et 100 000 £ en soutien. Founders Factory Africa et Netcare se partageront 5 à 10% du capital de chaque startup acceptée dans le programme.

Selon John Friedsland le PDG de Netcare, il y a une crise de coûts et d’accès aux soins de santé en Afrique. Ce programme est un moyen d’améliorer la qualité des soins de santé en Afrique. « Je pense que les soins de santé sont mûrs pour la perturbation et l’innovation et que cela ne pourrait être plus vrai qu’ici en Afrique du Sud et dans le reste du continent », a déclaré Friedland» a-t-il ajouté.

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Orange Corners le nouvel incubateur de l’écosystème entrepreneurial ivoirien

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Credit Photo : Orange Corners

Le vendredi 12 juillet a eu lieu le lancement officiel des activités du chapitre Orange Corners de Côte d’Ivoire.

Orange Corners est une initiative du ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas. Orange Corners est géré é par la Netherlands Enterprise Agency avec des partenaires locaux. En Côte d’Ivoire, c’est le cabinet ESPartners qui a été choisi comme partenaire local. L’objectif d’Orange Corners de contribuer à un écosystème de startups prospère en Afrique et au Moyen-Orient en créant des plates-formes de connexion pour tous les partenaires concernés.

L’ambition de Orange Corners CI est d’être plus qu’un programme. Teddy Roux le Directeur Afrique de l’Ouest ESPartners a déclaré : « Le programme OC Côte d’Ivoire va au-delà d’un simple incubateur, nous souhaitons bâtir un écosystème… »

Le programme veut stimuler l’innovation en Côte d’Ivoire. Les objectifs sont ambitieux : inspirer plus de 5 000 jeunes, Outiller 120 jeunes entrepreneurs innovants et à fort potentiel et offrir une proposition de valeur unique et à fort impact aux jeunes innovateurs ivoiriens. Le programme est soutenu par plusieurs entreprises privés : Friesland Campina, Brassivoire, Unilever, SIB, Tony’s Chocolonely, Koudijs, VIVO, Brussels Airlines et des partenaires techniques incluant : KPMG, Vibe Radio, TLS et la ADEI Fondation.

L’incubateur a lancé le recrutement de sa première cohorte. Les conditions de participation sont les suivantes :
1. Être un jeune âgé de 18 à 35 ans
2. Une entreprise en phase pilote
3. Un projet d’entreprise innovant
4. Un projet dans un des secteurs suivants : transport et logistique, agroalimentaire, Énergie renouvelable et Villes intelligentes.

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La Petite Damba veut devenir une marque africaine de référence dans le bio

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Créé en 2016 par les frère Fodé, Youssouf et Sidiki  Youla, La Petite Damba est une entreprise d’agroalimentaire spécialisée dans le bio en Guinée. Elle propose trois produits : fonio, huile de palme et piment.

Fodé Youla, ingénieur informaticien et cadre aux Etats-Unis, rencontrait des difficultés à trouver et préparer les produits africains. Le fonio par exemple nécessite une journée de travail avant de pouvoir être déguster. En plus, il observe la vague bio et la montée des produits sans gluten comme le quinoa. Il explore le patrimoine africain et le fonio une céréale très consommée en Guinée qu’il n’aimait pas beaucoup. L’examen du fonio met en lumière les propriétés proches du quinoa et un index glycémique bas conseillé aux diabétiques. Il est aussi recommandé dans les régimes amincissants. C’est le déclic ! « L’idée c’est de le vendre aux Etats-Unis. Mais finalement on a décidé le vendre en Guinée avant de l’exporter » indique Fodé Youla. En effet, les frères ont aussi remarqué l’absence de produits locaux dans les supermarchés du pays.

Mais le rêve c’est de créer une marque de qualité, de valeur avec des produits Made in Guinée. La Guinée produit 75 % de la production mondiale de fonio et le fonio est un aliment consommé lors des occasions spéciales et elle produit aussi de l’huile de palme. Mais c’un vrai défi dans ce pays qui a un taux très bas de transformation des produits agricoles. La Petite Damba transforme les produits. Mais elle travaille étroitement avec des groupements de 65 productrices.

La Petite Damba cible la diaspora, les consommateurs étrangers de fonio et les classes moyennes et hautes en Guinée. Pour recruter des clients en Guinée, ils ont dû utiliser plusieurs techniques : le bouche-à-oreille, les supermarchés et les réseaux sociaux. La demande grandit et la production de fonio est passée de près de 20 tonnes en 2017 à près d’une centaine de tonnes en 2019. De plus le produit est disponible dans 80 points de vente. « Maintenant le défi est d’attaquer les boutiques » et c’est un challenge de taille dans un pays où il n’existe pas de réseau de distribution structurée.

Le rêve des frères Youla c’est de construire une marque bio de qualité disponible partout en Guinée et dans le monde. Mais pour passer à un niveau supérieur, ils devront surmonter les difficultés de financement : « le problème c’est que les banques, ils veulent seulement des titres fonciers comme garantie. De plus, les taux d’intérêts sont élevés entre 18 et 20% ». Enfin la logistique constitue un frein au développement pour cette PME. En effet, il est difficile d’envoyer des petites quantités.

 

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618 hubs technologiques identifiés en Afrique en 2019

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Credit Photo : GSMA et Briter Bridges

Le nombre de hub technologiques a augmenté de 442 en 2017 à 618 en 2019 selon le GSMA Ecosystem Accelerator. C’est une hausse de 40%.

Le Nigéria, l’Afrique du Sud, l’Egypte et le Kenya dominent le continent avec 85, 80, 56 et 50 respectivement

Lagos est la ville la plus innovante avec plus de 40 pôles technologiques. L’analyse par ville permet de classer les grandes villes en trois groupes : le premier regroupe les villes comptant entre 20 et 40 hubs (Lagos, Le Caire, Le Cap, Nairobi et Johannesburg), le second groupe comprend les villes avec plus de 15 hubs (Casablanca, Accra, Abidjan, Tunis et Abuja) et le dernier groupe comprend des villes de plus de 10 hubs (Dakar, Bamako, Kampala, Dar es Salaam et Lomé).

La scène technologique monte en Afrique du nord tandis qu’en Afrique de l’Ouest elle commence à se concrétiser

On observe la montée des pôles technologiques en Afrique du nord. L’Égypte, le Maroc (31) et la Tunisie (29) constituent le trio de tête de la zone. Tandis que l’Afrique de l’ouest a été désigné comme l’un des écosystèmes les plus rapides du continent. Selon le GSMA, la Côte d’Ivoire est sur le chemin de devenir  le premier écosystème innovant francophone d’Afrique de l’Ouest, avec plus de 20 hubs, Seedspace et quatre sites différents de Jokkolabs, suivis du Sénégal (15), qui abrite les plus grandes sociétés de capital-risque de la région et le nouvel établissement.

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