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Green Countries veut devenir un acteur de poids de l’engrais biologique en Côte d’Ivoire

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Créée en Décembre 2014 par Sylvère Kouakou, Green Countries opère dans l’économie verte. Titulaire de plusieurs diplômes (Ethique économique et développement durable, sociologie de la recherche option développement économique et social et Marketing), il s’est d’abord engagé dans la vie associative. Puis il s’est tourné vers l’entrepreneuriat pour contribuer au changement de la société. Green Countries a évolué pour devenir une entreprise avec un nouveau modèle dans l’agriculture.

De l’actualité à la production d’engrais

Green Countries  a d’abord débuté ses activités dans le secteur de l’actualité comme un média en ligne qui relayait les pratiques responsables des entreprises. Puis en 2016, l’entreprise effectue un pivot et pénètre le marché de la production d’engrais biologique. Ensuite la création, l’aménagement et l’entretien d’espaces verts ont été ajouté en mai 2018 aux activités de l’entreprise. De plus, Ils valorisent les déchets organiques des entreprises.

Devenir un acteur de référence de l’engrais biologique en Côte d’Ivoire

La demande d’engrais en Côte d’Ivoire est liée aux cultures d’exportation selon Commodore Afrique. Selon Africa Fertilizer, les importations d’engrais et la consommation apparente d’engrais ont augmenté entre 2010 et 2018. Les fertilisants les plus utilisés sont le NPK, le MPO et l’urée. Mais l’usage des engrais biologiques reste encore faible et estimé à 7 %. Des marques internationales comme D.I Grow, Biodeposit sont présents sur ce marché et utilisent l’approche des réseaux auprès des techniciens ou ingénieurs agricoles pour gagner des parts de marché. C’est un marché à fort potentiel.

Après des tests, GCC a élaboré un engrais organique 100 % naturel à partie de la fermentation lente et contrôlée de biodéchets. L’entreprise produit 100 à 120 tonnes par d’engrais par mois dans deux unités de production à Bingerville et Aboisso. Il est applicable à tout type de culture et de sol. Pour accroitre ses parts de marché, les défis de Green Countries sont multiples. D’abord bâtir sa notoriété et convertir à l’utilisation des engrais organiques. Ensuite, il faut construire un réseau de distribution national face aux acteurs de poids du secteur Yara, Louis Dreyfus, etc. Enfin c’est le financement du mode d’achat par les agriculteurs. En effet, l’entreprise a mis en place un système de crédit auprès des agriculteurs pour écouler sa production.

Parmi ses clients et partenaires, nous avons la marque de  jus de fruits IVORIO en Côte d’Ivoire. En effet, Green Countries recycle les déchets de fruits d’Ivorio dans un process de compost naturel qui est utilisé pour nourrir les terres des plantations afin de vous offrir des jus de fruits 100% Naturels. Elle a des partenariats du même type avec Nestle.
Sylvère Kouakou a pour ambition de construire un groupe leader dans le domaine de l’économie verte : production d’engrais, agriculture biologique et entretien d’espace écologique.

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Orange Corners le nouvel incubateur de l’écosystème entrepreneurial ivoirien

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Credit Photo : Orange Corners

Le vendredi 12 juillet a eu lieu le lancement officiel des activités du chapitre Orange Corners de Côte d’Ivoire.

Orange Corners est une initiative du ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas. Orange Corners est géré é par la Netherlands Enterprise Agency avec des partenaires locaux. En Côte d’Ivoire, c’est le cabinet ESPartners qui a été choisi comme partenaire local. L’objectif d’Orange Corners de contribuer à un écosystème de startups prospère en Afrique et au Moyen-Orient en créant des plates-formes de connexion pour tous les partenaires concernés.

L’ambition de Orange Corners CI est d’être plus qu’un programme. Teddy Roux le Directeur Afrique de l’Ouest ESPartners a déclaré : « Le programme OC Côte d’Ivoire va au-delà d’un simple incubateur, nous souhaitons bâtir un écosystème… »

Le programme veut stimuler l’innovation en Côte d’Ivoire. Les objectifs sont ambitieux : inspirer plus de 5 000 jeunes, Outiller 120 jeunes entrepreneurs innovants et à fort potentiel et offrir une proposition de valeur unique et à fort impact aux jeunes innovateurs ivoiriens. Le programme est soutenu par plusieurs entreprises privés : Friesland Campina, Brassivoire, Unilever, SIB, Tony’s Chocolonely, Koudijs, VIVO, Brussels Airlines et des partenaires techniques incluant : KPMG, Vibe Radio, TLS et la ADEI Fondation.

L’incubateur a lancé le recrutement de sa première cohorte. Les conditions de participation sont les suivantes :
1. Être un jeune âgé de 18 à 35 ans
2. Une entreprise en phase pilote
3. Un projet d’entreprise innovant
4. Un projet dans un des secteurs suivants : transport et logistique, agroalimentaire, Énergie renouvelable et Villes intelligentes.

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La Petite Damba veut devenir une marque africaine de référence dans le bio

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Créé en 2016 par les frère Fodé, Youssouf et Sidiki  Youla, La Petite Damba est une entreprise d’agroalimentaire spécialisée dans le bio en Guinée. Elle propose trois produits : fonio, huile de palme et piment.

Fodé Youla, ingénieur informaticien et cadre aux Etats-Unis, rencontrait des difficultés à trouver et préparer les produits africains. Le fonio par exemple nécessite une journée de travail avant de pouvoir être déguster. En plus, il observe la vague bio et la montée des produits sans gluten comme le quinoa. Il explore le patrimoine africain et le fonio une céréale très consommée en Guinée qu’il n’aimait pas beaucoup. L’examen du fonio met en lumière les propriétés proches du quinoa et un index glycémique bas conseillé aux diabétiques. Il est aussi recommandé dans les régimes amincissants. C’est le déclic ! « L’idée c’est de le vendre aux Etats-Unis. Mais finalement on a décidé le vendre en Guinée avant de l’exporter » indique Fodé Youla. En effet, les frères ont aussi remarqué l’absence de produits locaux dans les supermarchés du pays.

Mais le rêve c’est de créer une marque de qualité, de valeur avec des produits Made in Guinée. La Guinée produit 75 % de la production mondiale de fonio et le fonio est un aliment consommé lors des occasions spéciales et elle produit aussi de l’huile de palme. Mais c’un vrai défi dans ce pays qui a un taux très bas de transformation des produits agricoles. La Petite Damba transforme les produits. Mais elle travaille étroitement avec des groupements de 65 productrices.

La Petite Damba cible la diaspora, les consommateurs étrangers de fonio et les classes moyennes et hautes en Guinée. Pour recruter des clients en Guinée, ils ont dû utiliser plusieurs techniques : le bouche-à-oreille, les supermarchés et les réseaux sociaux. La demande grandit et la production de fonio est passée de près de 20 tonnes en 2017 à près d’une centaine de tonnes en 2019. De plus le produit est disponible dans 80 points de vente. « Maintenant le défi est d’attaquer les boutiques » et c’est un challenge de taille dans un pays où il n’existe pas de réseau de distribution structurée.

Le rêve des frères Youla c’est de construire une marque bio de qualité disponible partout en Guinée et dans le monde. Mais pour passer à un niveau supérieur, ils devront surmonter les difficultés de financement : « le problème c’est que les banques, ils veulent seulement des titres fonciers comme garantie. De plus, les taux d’intérêts sont élevés entre 18 et 20% ». Enfin la logistique constitue un frein au développement pour cette PME. En effet, il est difficile d’envoyer des petites quantités.

 

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618 hubs technologiques identifiés en Afrique en 2019

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Credit Photo : GSMA et Briter Bridges

Le nombre de hub technologiques a augmenté de 442 en 2017 à 618 en 2019 selon le GSMA Ecosystem Accelerator. C’est une hausse de 40%.

Le Nigéria, l’Afrique du Sud, l’Egypte et le Kenya dominent le continent avec 85, 80, 56 et 50 respectivement

Lagos est la ville la plus innovante avec plus de 40 pôles technologiques. L’analyse par ville permet de classer les grandes villes en trois groupes : le premier regroupe les villes comptant entre 20 et 40 hubs (Lagos, Le Caire, Le Cap, Nairobi et Johannesburg), le second groupe comprend les villes avec plus de 15 hubs (Casablanca, Accra, Abidjan, Tunis et Abuja) et le dernier groupe comprend des villes de plus de 10 hubs (Dakar, Bamako, Kampala, Dar es Salaam et Lomé).

La scène technologique monte en Afrique du nord tandis qu’en Afrique de l’Ouest elle commence à se concrétiser

On observe la montée des pôles technologiques en Afrique du nord. L’Égypte, le Maroc (31) et la Tunisie (29) constituent le trio de tête de la zone. Tandis que l’Afrique de l’ouest a été désigné comme l’un des écosystèmes les plus rapides du continent. Selon le GSMA, la Côte d’Ivoire est sur le chemin de devenir  le premier écosystème innovant francophone d’Afrique de l’Ouest, avec plus de 20 hubs, Seedspace et quatre sites différents de Jokkolabs, suivis du Sénégal (15), qui abrite les plus grandes sociétés de capital-risque de la région et le nouvel établissement.

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