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Economie

La Côte d’Ivoire classée 114 ème sur 140 en terme de compétitivité

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Le Forum économique mondial a rendu public les résultats du rapport sur la compétitivité des états dans le monde. Ce rapport est basé sur un indice mondial de compétitivité qui intègre douze indicateurs : les institutions, les infrastructures, l’adoption des technologies de l’information et de la communication, la stabilité macroéconomique, la santé, la compétence, le marché de la production, le marché du travail, les systèmes financiers, la taille du marché, le dynamisme commercial et la capacité d’innover.

Les Etats-Unis Champion de la compétitivité

Les Etats-Unis obtiennent le score parfait dans chaque composante de l’indice avec un score de 85,6 points. Ils sont suivis par Singapour (83,5), l’Allemagne (82,8), la Suisse (82,6), le Japon (82,5), les Pays-Bas (82,5), les Pays-Bas (82,4), Hong Kong (82,3), Le Royaume Uni (82), la Suède (81,7) et  le Danemark (80,6).

L’Afrique reste à la traîne

L’Afrique subsaharienne enregistre le score régional le plus faible avec un score moyen de 46,2. De plus, elle a les performances régionales les moins élevés sur 10 des 12 critères. Le score moyen dépasse  pour seulement 5 critères. Ce sont  sur le marché du travail (53,8), le marché des produits (50,4) et le dynamisme des entreprises (51,1).

L’Afrique de l’ouest derrière l’Afrique de l’Est

L’analyse détaillée montre une différence de performance entre l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique de l’Est. Les pays de l’Afrique australe sont plus compétitifs que ceux de l’Afrique. En effet, l’Afrique de l’est a un score de 48 contre 46 pour l’Afrique de l’Est. L’Afrique australe est en avance sur l’adoption des TIC, le système financier et le critère de capacité.

La Côte d’Ivoire dans le bas du tableau

La Côte d’Ivoire avec un indice de 47,6 occupe la 114 ème place du classement mondial. Elle enregistre un indice moyen d’au moins 50 sur deux composantes : l’environnement des affaires (52,4) et le  marché (50,6). Le critère Environnement des affaires est porté par la stabilité macro économique (75) et les infrastructures (51,2). Alors que la composante marché est tirée par les produits de marché et  le marché du travail (52,1). Enfin la Côte d’Ivoire est en retard sur la composante capital humain (la santé et les compétences) et l’innovation (les capacités d’innovation, le dynamisme des affaires).

 

Economie

Afrique du Sud : l’investissement direct étranger a atteint son niveau le plus haut en 5 ans

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Avec 4,88 milliards de dollars en d’investissements directs étrangers entrants en 2018, contre 1,85 milliards de dollars l’année précédente ; les investissements directs étrangers ont plus que doublé en Afrique du Sud selon Reuters.
C’est le niveau le plus élevé depuis 2013. En effet, l’économie sud africaine a stagné durant la dernière décennie. Les erreurs fiscales et la corruption ont contribué à affaiblir la confiance des entreprises et des consommateurs.

C’est un indicateur qui montre l’impact positif de la politique du président Cyril Ramaphosa qui s’est engagé à attirer les investisseurs pour relancer l’économie en difficulté.
Depuis sa prise de fonction en février 2018, Cyril Ramaphosa a fait de la relance de l’économie une priorité absolue. Il a déclaré en 2018 qu’il avait besoin de 100 milliards de dollars d’investissements supplémentaires de la part d’entreprises étrangères et nationales au cours des cinq prochaines années.

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Côte d’Ivoire : les inondations, la dégradation du littoral ont coûté près de 2 milliards de dollars en 2017

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La Banque Mondiale a publié un rapport sur Le Coût de la dégradation des zones côtières en Afrique de l’ouest. Selon l’organisation, les dommages de la dégradation des côtes sont estimés à 3,8 milliards de dollars en Afrique de l’Ouest. La Côte d’Ivoire est le pays le plus touché.

La protection du littoral est une urgence

En 2017, les dommages dus à la dégradation des côtes ont été estimés à 3,8 milliards de dollars, soit 5,3 % du PIB des quatre pays (Bénin, Côte d’Ivoire, Sénégal et Togo). L’érosion a coûté près de 1 milliards de dollars. Elle est provoquée principalement par un mauvais aménagement du territoire. De plus, 13 000 personnes sont décédées à cause des inondations et de la pollution de l’air et de l’eau.
« Les résultats montrent l’urgence financière et sociale de renforcer la résilience de millions de personnes vivant sur le littoral. Les pays doivent collaborer pour trouver des solutions communes et réunir les fonds nécessaires pour protéger leur littoral et éviter de futurs dégâts. » précise Benoît Bosquet, directeur du pôle ressources environnementales et naturelles à la Banque mondiale.

La Côte d’Ivoire est le pays le plus affecté par les inondations et la dégradation du littoral

La Côte d’Ivoire est le pays le plus affecté par les inondations, la dégradation du littoral selon le rapport. Ces inondations et la dégradation ont coûté près de 2 milliards de dollars en 2017, soit 4,9 % de son PIB. Le Bénin, pays le plus touché par l’érosion, qui a coûté 229 millions de dollars, soit 2,5 % de son PIB.
L’érosion touche de manière inégale les différents pays avec certaines zones très dynamiques et préservées voire même qui ont gagné du terrain, tandis que d’autres endroits ont perdu du terrain. L’étude estime que 56 % du littoral du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Sénégal et du Togo est soumis à une érosion moyenne de 1,8 mètre par an. Le Bénin perd en moyenne 4 mètres de rivage par an sur 65% de ses côtes.
Enfin la pollution a coûté près de 1,4 milliard de dollars aux quatre pays. Les conséquences de la pollution atmosphérique, le manque d’approvisionnement en eau, la mauvaise gestion des déchets ont des conséquences négatives sur la santé et le bien-être des habitants.

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La Banque africaine de développement va doubler ses engagements en matière de financement climat pour la période 2020

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Le président de la banque africaine de développement Akinwumi Adesina a annoncé que la Banque engagerait au moins 25 milliards de dollars américains en faveur du financement climatique lors d’une session plénière du Sommet One Planet, à Nairobi.

Adesina a aussi annoncé que la Banque était en passe d’atteindre son objectif consistant à allouer 40% de son financement au financement de la lutte contre le changement climatique à l’horizon 2020. En plus de cet objectif de financement, la banque fédère l’ensemble du secteur ( bourses de valeurs, fonds de pension et fonds souverains, banques centrales et autres institutions financières) dans l’Alliance africaine des institutions financières pour le changement climatique (AFAC). Cette alliance a pour objectif d’encourager le passage de leurs portefeuilles à la réduction des émissions de carbone et du climat.

Enfin le président a indiqué que l’institution allait lancer le mécanisme de base verte pour assister techniquement les pays à explorer des technologies alternatives aux technologies polluantes.

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