Connect with us

Techno

Le portrait du développeur ivoirien

Publié

le

Akil Technologies a publié fin décembre 2019 les résultats de sa seconde édition du sondage sur l’Etat du Code en Côte d’Ivoire. Nous avons extrait de ce rapport qui les éléments pour mieux connaitre les développeurs.

Le développeur ivoirien : un jeune homme de moins de 35 ans

Les résultats du sondage sont clairs, les développeurs sont en majorité des hommes (95%). Ils sont jeunes, 60 % a entre 25 et 34 ans. Enfin ce sont des professionnels (60%) avec moins de cinq années d’expériences professionnelles.

50 % travaillent sur des applications mobiles et 50 % travaillent sur des applications web. Seulement 5 à 10 % sont spécialisés dans la Data Science, le Machine Learning et les IOT. Windows est l’OS de choix (53%), et le PHP, HTML, CSS et SQL sont les langages de formation majoritaire.

Un besoin important de formation

Le fait assez surprenant, une minorité des développeurs sont titulaires d’un diplôme d’ingénieur et 82 % déclarent s’être auto formés : 60% ont une licence (3 ans) ou une maîtrise (4 à 5 ans), 22% ont un BTS et 14% ont fini le cycle Ingénieur.

Autre fait paradoxal, la majorité ne maîtrise pas l’anglais, ce qui peut être une faiblesse dans cet environnement. 47% affirment avoir des notions techniques écrites en programmation mais seulement 37% disent pouvoir tenir une conversation basique.

51% n’ont pas suivi de formations en 2019, mais en 2020, 55% sont intéressés par une formation devops, 49% par une formation en développement mobile, 47% par une formation front end et 46% par une formation back end.

Des niveaux de salaires bas

Avec plus d’un développeur sur deux qui déclarent gagner 500 000 FCFA par mois, les développeurs ivoiriens s’estiment sous-payés. De plus, 10% déclarent travailler sans salaire ou 8% n’ont pas de salaire fixe.  Enfin 78% des développeurs font des projets en freelance. C’est pourquoi ce n’est guère surprenant que 94% des développeurs ivoiriens sont prêts à quitter la Côte d’Ivoire pour une opportunité à l’étranger (Canada, Etats-Unis et France).

Techno

Orange introduit Orange Money au Maroc

Publié

le

Le Maroc est devenu le 18 ème pays du groupe à proposer la solution de services financiers mobiles.

Le service Orange money, qui permet aux utilisateurs d’utiliser leur téléphone pour effectuer leurs transactions financières, est désormais disponible au Maroc a annoncé le groupe le 10 mars 2020.

Lancée en 2008 en Côte d’Ivoire, Orange Money dispose 45 millions de clients en 2019. De plus, elle revendique 279 milliards FCFA de chiffre d’affaires pour  28 milliards de FCFA en 2019.

Lire l'article

Techno

Côte d’Ivoire : le gouvernement ouvre les codes USSD aux acteurs du secteur financier

Publié

le

Le gouvernement ivoirien a annoncé des mesures pour accroitre l’inclusion financière. La mesure principale est l’ouverture des codes USSD des opérateurs de téléphonie mobile aux autres acteurs du secteur financier. Le gouvernement a précisé que cette ouverture des codes USSD devrait être complétée par l’interopérabilité des services financiers. L’impact recherché est la baisse des coûts des services financiers pour les rendre accessibles.

Le gouvernement ivoirien a annoncé des mesures pour accroitre l’inclusion financière. La mesure principale est l’ouverture des codes USSD des opérateurs de téléphonie mobile aux autres acteurs du secteur financier. Le gouvernement a précisé que cette ouverture des codes USSD devrait être complétée par l’interopérabilité des services financiers. L’impact recherché est la baisse des coûts des services financiers pour les rendre accessibles.

Lire l'article

Techno

Les pays africains mal préparés à la 4 ème révolution industrielle

Publié

le

La Banque Africaine de développement (BAD) a rendu public un rapport sur l’adoption des technologies en Afrique. Le rapport dénommé Découvrir le potentiel de la 4 ème révolution industrielle montre que les pays africains sont mal préparés pour la révolution technologique.

Le niveau de préparation des pays africains est faible pour tous les pays. Les pays les mieux classés comme l’Ile Maurice et l’Afrique du Sud arrivent en milieu des classements. Les pays africains peuvent être segmentés en trois groupes : les leaders (Maurice, Afrique du Sud, Égypte, Tunisie et Maroc) qui dominent la production, les chefs de file (Nigéria, Kenya, Sénégal, Zambie, Tanzanie, Ouganda, Ethiopie et Cameroun). Le Botswana est à la frontière des « pays chefs de file » alors que le Ghana est à la frontière des « pays à fort potentiel».

Le capital humain constitue l’un des défis majeurs pour le continent pour tirer parti de la 4 ème révolution industrielle. Pour y arriver les pays doivent réformer les systèmes éducatifs afin qu’ils correspondent aux besoins du marché du travail du futur.

Le financement des entreprises est l’un des moteurs pour l’adoption des technologies. En effet, l’Afrique a besoin d’entreprises suffisamment financées pour impulser l’adoption massive des technologies.

Lire l'article

Les dernières tendances