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Economie

Les chefs d’entreprises de l’UEMOA optimistes en janvier 2019

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Le dernier bulletin mensuel des statistiques de la banque centrales des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) met en lumière des indicateurs économiques au vert en janvier 2019.

L’indice du chiffre d’affaires des services financiers a doublé en janvier 

L’indicateur du climat des affaires s’est établi 101,9 en janvier 2019 contre 100,9 en décembre 2018. Cette progression est synonyme d’opinion positive des chefs d’entreprise sur la conjoncture dans l’Union. En Côte d’Ivoire, l’indice est passé de 105,5 en décembre 2018 à 106,5 en janvier 2019.

La production industrielle a augmenté de 1,5% en janvier 2019, en glissement annuel, après une hausse de 3,9% en décembre 2018.
L’indice du chiffre d’affaires du commerce de détail, il a progressé de 2,0%, en rythme annuel, après une augmentation de 5,6% notée le mois précédent. L’indice du chiffre d’affaires dans les services marchands est ressorti en hausse de 2,7% en janvier 2019, contre 7,7% en décembre 2018. Tandis que l’indice du chiffres d’affaires des services financiers a augmenté de 6% en décembre 2018 à 12 % en janvier 2019.

Ralentissement de la hausse des prix 

L’indice harmonisé des prix à la consommation (IHPC 2014) a progressé, en glissement annuel, de 1,1% à fin décembre 2018, après une réalisation de 1,0% le mois précédent. Cette augmentation provient du poste « Alimentation », dont la contribution à l’inflation totale est ressortie à +0,1 point de pourcentage à fin décembre 2018 contre -0,1 point de pourcentage un mois plus tôt. L’augmentation des prix des produits alimentaires provient principalement par le renchérissement des produits de la pêche ainsi que des légumes frais, notamment au Sénégal et au Togo, en rapport avec la baisse de l’offre. La hausse du niveau général des prix à la consommation a toutefois été atténuée par une moindre progression des prix de la fonction « Logement », en liaison avec des effets de base observés en décembre 2017 en Côte d’Ivoire, où un renchérissement des loyers avait été enregistrés.

Economie

Afrique du Sud : l’investissement direct étranger a atteint son niveau le plus haut en 5 ans

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Avec 4,88 milliards de dollars en d’investissements directs étrangers entrants en 2018, contre 1,85 milliards de dollars l’année précédente ; les investissements directs étrangers ont plus que doublé en Afrique du Sud selon Reuters.
C’est le niveau le plus élevé depuis 2013. En effet, l’économie sud africaine a stagné durant la dernière décennie. Les erreurs fiscales et la corruption ont contribué à affaiblir la confiance des entreprises et des consommateurs.

C’est un indicateur qui montre l’impact positif de la politique du président Cyril Ramaphosa qui s’est engagé à attirer les investisseurs pour relancer l’économie en difficulté.
Depuis sa prise de fonction en février 2018, Cyril Ramaphosa a fait de la relance de l’économie une priorité absolue. Il a déclaré en 2018 qu’il avait besoin de 100 milliards de dollars d’investissements supplémentaires de la part d’entreprises étrangères et nationales au cours des cinq prochaines années.

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Côte d’Ivoire : les inondations, la dégradation du littoral ont coûté près de 2 milliards de dollars en 2017

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La Banque Mondiale a publié un rapport sur Le Coût de la dégradation des zones côtières en Afrique de l’ouest. Selon l’organisation, les dommages de la dégradation des côtes sont estimés à 3,8 milliards de dollars en Afrique de l’Ouest. La Côte d’Ivoire est le pays le plus touché.

La protection du littoral est une urgence

En 2017, les dommages dus à la dégradation des côtes ont été estimés à 3,8 milliards de dollars, soit 5,3 % du PIB des quatre pays (Bénin, Côte d’Ivoire, Sénégal et Togo). L’érosion a coûté près de 1 milliards de dollars. Elle est provoquée principalement par un mauvais aménagement du territoire. De plus, 13 000 personnes sont décédées à cause des inondations et de la pollution de l’air et de l’eau.
« Les résultats montrent l’urgence financière et sociale de renforcer la résilience de millions de personnes vivant sur le littoral. Les pays doivent collaborer pour trouver des solutions communes et réunir les fonds nécessaires pour protéger leur littoral et éviter de futurs dégâts. » précise Benoît Bosquet, directeur du pôle ressources environnementales et naturelles à la Banque mondiale.

La Côte d’Ivoire est le pays le plus affecté par les inondations et la dégradation du littoral

La Côte d’Ivoire est le pays le plus affecté par les inondations, la dégradation du littoral selon le rapport. Ces inondations et la dégradation ont coûté près de 2 milliards de dollars en 2017, soit 4,9 % de son PIB. Le Bénin, pays le plus touché par l’érosion, qui a coûté 229 millions de dollars, soit 2,5 % de son PIB.
L’érosion touche de manière inégale les différents pays avec certaines zones très dynamiques et préservées voire même qui ont gagné du terrain, tandis que d’autres endroits ont perdu du terrain. L’étude estime que 56 % du littoral du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Sénégal et du Togo est soumis à une érosion moyenne de 1,8 mètre par an. Le Bénin perd en moyenne 4 mètres de rivage par an sur 65% de ses côtes.
Enfin la pollution a coûté près de 1,4 milliard de dollars aux quatre pays. Les conséquences de la pollution atmosphérique, le manque d’approvisionnement en eau, la mauvaise gestion des déchets ont des conséquences négatives sur la santé et le bien-être des habitants.

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La Banque africaine de développement va doubler ses engagements en matière de financement climat pour la période 2020

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Le président de la banque africaine de développement Akinwumi Adesina a annoncé que la Banque engagerait au moins 25 milliards de dollars américains en faveur du financement climatique lors d’une session plénière du Sommet One Planet, à Nairobi.

Adesina a aussi annoncé que la Banque était en passe d’atteindre son objectif consistant à allouer 40% de son financement au financement de la lutte contre le changement climatique à l’horizon 2020. En plus de cet objectif de financement, la banque fédère l’ensemble du secteur ( bourses de valeurs, fonds de pension et fonds souverains, banques centrales et autres institutions financières) dans l’Alliance africaine des institutions financières pour le changement climatique (AFAC). Cette alliance a pour objectif d’encourager le passage de leurs portefeuilles à la réduction des émissions de carbone et du climat.

Enfin le président a indiqué que l’institution allait lancer le mécanisme de base verte pour assister techniquement les pays à explorer des technologies alternatives aux technologies polluantes.

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