Connect with us

Economie

Plus de 230 millions d’emplois en Afrique Subsaharienne nécessiteront des compétences numériques d’ici 2030

Publié

le

L’IFC a publié en Avril 2019 une étude sur les compétences numériques en Afrique Subsaharienne. L’étude révèle que plus de 230 millions d’emplois en Afrique subsaharienne nécessiteront des compétences numériques d’ici 2030, ce qui créera près de 650 millions d’opportunités de formation.

Une demande actuelle forte en compétences numériques

Environ 1 emploi sur 2 nécessitent des compétences numériques selon le rapport. Cela montre que la demande en compétence numérique est très développée. De plus, la demande de compétences numériques devrait augmenter plus rapidement dans la région que sur les autres marchés mondiaux. Mais il existe un écart important entre l’offre et la demande à tous les niveaux de compétences numériques, avec une disponibilité de compétences inférieure à celle des autres marchés et des écarts importants en termes d’approvisionnement en compétences intermédiaires et avancées. L’offre de main-d’œuvre qualifiée dans le numérique en Afrique subsaharienne doit augmenter pour répondre aux besoins anticipés du marché du travail, sinon les économies africaines faibliront. La croissance économique latente et la numérisation et l’automatisation de l’agriculture, de la fabrication et des services sont les moteurs de la demande en compétences numériques.

Plus de 230 millions d’emplois nécessiteront des compétences numériques d’ici 2030

L’étude révèle que plus de 230 millions d’emplois en Afrique subsaharienne nécessiteront des compétences numériques d’ici 2030, ce qui créera près de 650 millions d’opportunités de formation. On estime à environ 130 milliards de dollars les compétences numériques disponibles en Afrique subsaharienne jusqu’en 2030. Les opportunités les plus importantes concernent la formation interentreprises et interentreprises aux compétences de base et intermédiaires. bien qu’il existe des possibilités importantes en matière de formation des entreprises aux consommateurs axée sur les compétences intermédiaires et avancées. Les fournisseurs privés, les gouvernements et les investisseurs doivent déterminer comment exploiter cette demande et faire progresser le programme de compétences numériques en Afrique subsaharienne. Les cours courts (3 à 12 mois) sont idéaux, avec un mélange de méthodes d’enseignement axées sur l’apprentissage pratique plutôt que sur la compréhension théorique. L’accent mis sur l’employabilité des diplômés est absolument essentiel pour les cours de compétences numériques. Les offres doivent correspondre à la demande du marché et aux exigences des employeurs pour que les étudiants acquièrent les compétences techniques et générales requises par l’industrie.

Economie

Dépenses publiques : l’agence de notation Moody’s optimiste sur la capacité de résistance aux chocs extérieurs de la Côte d’Ivoire

Publié

le

D’après un rapport de l’agence Moody’s, la Côte d’Ivoire et trois pays africains disposent d’une grande capacité d’ajustement des dépenses publiques pour résister à des chocs extérieurs.
« Le Rwanda, le Cameroun et la Côte d’Ivoire bénéficient de la plus grande flexibilité en matière de dépenses, reflétant les niveaux élevés de dépenses en capital et le caractère concessionnel de la dette (qui contient des intérêts débiteurs) », peut-on lire dans le document.

En cas de choc extérieur, les économies nigérianes, namibiennes et Ghanéennes pourraient difficilement résister en raison de la structure de leurs dépenses publiques. Tandis que les économies ivoiriennes, Camerounaises et rwandaises disposent de plus de marges de manœuvres.

Lire plus sur Agence Ecofin

Lire l'article

Economie

Côte d’Ivoire : la filière banane évolue pour s’adapter aux normes et résister à la concurrence

Publié

le

L’Union européenne et l’Etat de Côte d’Ivoire ont financé le programme des Mesures d’accompagnement de la banane (MAB). Pour la Côte d’Ivoire, premier exportateur de banane dessert dans l’union européenne, ce programme est critique. Son objectif est de relancer la filière qui fait face à la concurrence des pays d’Amérique Latine et une évolution des marchés européens. Le coût du programme est de 7 milliards FCFA financé par l’Union Européenne et la Société de culture bananière.

« Au cœur de cette relance, il s’agit de regrouper des petits planteurs sur des blocs de culture leur permettant de mutualiser toutes les infrastructures de production et de disposer, individuellement, de parcelles économiquement rentables avec l’appui technique des plantations industrielles ». Il s’agit, à terme, de mettre en place 1600 hectares de bananes dessert pour l’installation de jeunes producteurs appelés à devenir de véritables entrepreneurs ruraux vivant de leur métier », a précisé Mamadou Sangafowa Coulibaly le ministre ivoirien de l’agriculture.

Les phases pilotes du programme ont abouti à la création de deux blocs de 200 ha de bananeraies chacun, entièrement aménagés et équipés avec les infrastructures modernes adoptées par la filière sur les sites de N’douci et de Niakaramandougou.

Lire plus sur Agence Ecofin

Lire l'article

Economie

Côte d’Ivoire : la Corruption en hausse selon l’étude Afrobarometer

Publié

le

Les citoyens de 35 pays africains ont été interrogés pour la dixième vague du Baromètre mondial de la corruption pour l’Afrique. Selon ce sondage, la corruption s’aggrave dans les pays. Plus d’un citoyen africain sur quatre a payé un pot-de- vin au cours de l’année précédente pour accéder à des services publics tels que les soins de santé et l’éducation. En outre, la corruption touche toutes les classes car les plus pauvres versent deux fois plus souvent des pots-de-vin que les plus riches.

La tendance est la même pour la Côte d’Ivoire. 4 personnes sur 10 pensent que la corruption a progressé en Côte d’Ivoire au cours des 5 dernières années. Les progressions notables sont notées au niveau de la Police et des services publics. En effet, 26 % des personnes en contact avec les services de police en 2015 déclarent avoir payé un pot de vin contre 43 % en 2019. Tandis qu’en 2015, 13 % des personnes ayant utilisé un service public déclarent avoir payé un port de vin contre 20 % en 2019.

L’analyse par institution montre que la police, les dirigeants d’entreprises et les officiels du gouvernement sont vues comme les classes les plus corrompues de la société. Comparée à la dernière enquête en 2015, on observe qu’une progression de la corruption au niveau des membres du parlement (+6 points), les leaders religieux (+5pts) et les leaders traditionnels (+5 pts). Tandis qu’il y a une baisse pour les professions suivantes : les magistrats et les juges (-4 pts), les dirigeants d’entreprises (-9 pts).
Pour une personne interrogée sur deux, l’action d’un individu ne peut impacter véritablement la lutte contre la corruption.

31 % des personnes trouvent efficace l’action du gouvernement contre la corruption en 2019 contre 44 % en 2013. C’est une baisse de 13 points. De plus, les ivoiriens ne croient pas à l’impact des actions individuelles. Pour une personne interrogée sur deux, l’action d’un individu ne peut impacter véritablement la lutte contre la corruption.

Lire l'article

Les dernières tendances