Connect with us

Business

Start-Up : 5 conseils pour faire de la fiscalité pour votre allié

Publié

le

Les start-ups sont définies comme des entreprises jeunes et innovantes, qui s’appuient sur de nouvelles technologies, et offrent de nouveaux biens ou services susceptibles de satisfaire ou générer des besoins nouveaux ou des marchés nouveaux.

Le caractère novateur de l’offre des start-ups les place très souvent face à un défi : celui de démontrer rapidement la pertinence et la viabilité de leur modèle économique. Cependant, la rentabilité n’est pas toujours immédiatement au rendez-vous, alors qu’elles sont confrontées à des besoins de financements importants pour monter en puissance.

Les finances se présentent donc comme un défi majeur pour les start-ups, qui peinent parfois à convaincre les investisseurs de les accompagner. Dans le cadre ainsi tracé, la fiscalité, en tant que poste de dépense, se retrouve reléguée au dernier rang des préoccupations du promoteur de la start-up. Or, faute de procéder à ses déclarations et acquitter ses impôts, la start-up s’expose à des taxations d’office et à des pénalités souvent lourdes pour une entreprise nouvelle qui, justement, rencontre des difficultés de trésorerie.

En attendant que les voix qui réclament un régime fiscal spécial en faveur des start-ups soient entendues par nos Autorités, les entreprises nouvelles doivent maîtriser les exigences fiscales liées à leur activité, afin de les gérer de manière optimale et efficace.

La fiscalité doit devenir l’alliée des start-ups : celles-ci ont intérêt à gérer leur fiscalité de manière pro-active. La fiscalité ne doit plus être perçue comme une contrainte, mais comme une réalité inéluctable à apprivoiser, en mettant en place une Gestion des Risques Fiscaux, ou Tax Risk Management.

Le Tax Risk Management n’est pas un outil réservé aux grosses entreprises dotées de gros moyens. Pour une start-up, le Tax Risk Management, c’est d’abord une question de survie. Autant la start-up se préoccupe de son développement commercial, autant elle doit se préoccuper de mettre en place un cadre organisationnel, ou des habitudes de travail qui lui permettront, non seulement, de réduire les cas de pénalités, mais également de profiter des faveurs fiscales contenues dans le Code général des impôts, car ces faveurs fiscales existent mais sont souvent méconnues.

De manière concrète, le promoteur de la start-up peut apprivoiser la fiscalité, ainsi qu’il suit :

  • comprendre les obligations fiscales à sa charge, les règles d’assiette et de quotité des impôts qu’il doit acquitter ou collecter sur des tiers : nécessité de se documenter et se former, notamment en visitant le site web de la Direction Générale des Impôts
  • cartographier son activité et les flux financiers découlant de cette activité, afin d’identifier les cas où ses opérations génèrent des paiements d’impôts, dans le but d’anticiper sur ses échéances fiscales ;
  • respecter le calendrier des obligations fiscales ;
  • recenser les faveurs fiscales dont il peut bénéficier dans le cadre de son activité. Certaines de ces faveurs s’appliquent de manière automatique : exonération d’impôt minimum forfaitaire pour la première année, exonération de patente pendant les cinq premières années etc. D’autres s’appliquent à la suite d’une démarche de l’entreprise : par exemple le crédit d’impôt en cas d’embauche d’un ivoirien en CDI, ou crédits d’impôt pour octroi d’un stage-école, ou d’un contrat d’apprentissage, etc. Le promoteur ne peut connaître ces faveurs fiscales que s’il se documente et se forme.
  • Identifier les zones d’activité générant un risque fiscal, classer ces risques fiscaux par ordre d’importance et de redondance, de sorte à décider en toute connaissance de cause de la manière de traiter les dits risques.

C’est ainsi qu’il fera de la fiscalité, qui est une réalité inéluctable, son alliée. Bien entendu, un accompagnement par un conseil fiscal ne devra pas être éludé.

Business

Côte d’Ivoire : lancement de la construction du village touristique Serena Village

Publié

le

Le jeudi 16 janvier 2020 les travaux du complexe touristique Serena Village ont été lancés à Abidjan.

Les travaux du complexe touristique Serena Village ont été lancés le jeudi 16 janvier 2020 à Abidjan. Ce projet fait partie du plan Sublime Cote d’Ivoire qui vise à faire de la Côte d’Ivoire une destination touristique de premier plan sur le continent.

Il s’agit d’un complexe comprenant un établissement hôtelier, des restaurants, des chalets privés, une marina, un centre de loisirs, des espaces verts, une zone commerciale et autres attractions. Il est d’une superficie de 4 hectares.

Ce projet d’un coût de 28 milliards FCFA est porté par le groupe ivoirien Fedel Invest dirigé par Monsieur Ollo Germain. Ollo Germain est originaire de Grand Bassam. C’est un homme d’affaires déjà présent dans l’hotellerie avec trois hôtels (Nsahôtel,Maffouet hôteln Mantchan hôtel) et l’éducation ( l’Institut Raggi Anne Marie et l’Ecole Hôtelière de Grand Bassam).

Lire l'article

Business

Le nouveau code minier malien perçu comme plus dur

Publié

le

Le Mali a adopté un nouveau code minier en août 2019. Avec ce nouveau code, le Mali s’aligne sur les dispositions communautaires car il reprend un certain nombre de dispositions du code minier  communautaire de l’UEMOA.

Il est perçu comme plus dur car il réduit la période de stabilité de 30 ans à 20 ans. « Nous devons considérer que la phase de recherche peut prendre au moins sept, huit ou neuf ans. Nous sommes donc partis pour … une période de stabilité de 20 ans»  a déclaré la ministre des Mines Lelenta Hawa Baba Bah à Reuters. De plus, le texte prévoit aussi  la fin de l’exonération de la taxe sur la valeur ajoutée durant la phase de production des mines et d’autres avantages douaniers et fiscaux. Enfin il ouvre la possibilité d’attribuer les titres miniers par appel d’offres et étend les obligations de protection de l’environnement durant la phase d’exploration.

La production industrielle d’or malienne a progressé de 7 % et s’établit à 65,1 tonnes en 2019.

Lire l'article

Business

7 pays africains figurent dans le classement des pays les porteurs dans le commerce de détail

Publié

le

Le cabinet de conseil américain a rendu public le Global Development Index 2019 qui classe les 30 pays les plus prometteurs en terme de commerce de détail. Sept pays africains ( 23%) figurent dans ce classement.

Dans le Global Development Index, AT Kearney classe les pays en fonction de quatre critères : l’attractivité du marché, la saturation du marché, le risque pays et le facteur temps. Les pays les plus attractifs sont la Chine (1er), l’Inde et la Malaisie.

Avec 7 pays qui figurent au classement, l’Afrique est en progression dans ce classement. Le trio africain est composé du Ghana (4e), du Sénégal (6e) et du Maroc (12 e). Les autres pays africains porteurs sont la Tunisie, l’Egypte et la Tanzanie.

Le Ghana se distingue par sa stabilité politique, sa forte croissance économie (le taux de croissance du PIB devrait être de 8,8% en 2019). Le commerce de détail devrait atteindre 33,16 milliards de dollars (19 511 milliards de FCFA)  en 2024 tiré par l’urbanisation. Le paysage du commerce est en train de se transformer. L’informel est prépondérant mais l’espace dans les grands magasins et les variétés devrait croître d’ici 15 % d’ici 2025 selon AT Kearney. En outre, de plus en plus de détaillants internationaux considèrent le Ghana comme le prochain marché de référence. Decathlon a ouvert son plus grand magasin en Afrique de l’Ouest au Ghana en 2017 et espère se développer avec 50 magasins de plus à travers le pays. Il y a de nouveaux centres commerciaux, principalement dans les grandes villes comme Sekondi-Takoradi et Accra.

Lire l'article

Les dernières tendances