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Economie

UEMOA : 10 160 milliards FCFA de transactions par carte bancaire en 2018

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Le Rapport annuel sur la monétique régionale dans l’UEMOA dresse l’état des lieux de l’usage de la monétique dans l’union en 2018. Tous les indicateurs clés sont positifs.

On dénombre 6,297 millions de cartes sont émises dans la zone : 4,786 millions de cartes (76%) sont adossés à un compte bancaire et 1, 511 sont prépayés. Le nombre de carte a progressé de 31 % par rapport à 2017 portée par la croissance des cartes prépayés (+121%). Avec 29 ;9 % de cartes émises VISA domine la zone suivie de GIM UEMOA (28,5%) et le réseau privé des banques (16%).

10 713 infrastructures d’acceptation sont recensées en 2018 en hausse de 16% comparé à 2017. Tandis que le parc de GAB a augmenté de 14 % à 3 698 et celui des TPE a augmenté de 17 %) 7 105 TPE.

Les transactions ont progressé de 14 % et s’établissent à 94 millions pour un montant de 10 160 milliards FCFA (+58,3% en 2017). Le réseau Privé a traité plus de 60% des transactions de l’Union, soit 67 millions de transactions d’une valeur de 6 510 milliards de FCFA. Les   retraits (91%) et les paiements (8,30%) constituent les opérations principales. La transaction moyenne dans l’Union est évaluée à 106 444 FCFA, contre 76 269 FCFA en 2017, soit une hausse de 39,56% en 2018.

 Enfin, la Côte d’Ivoire, le Sénégal et le Burkina Faso sont les trois pays principaux en termes de nombre de banques, de cartes émises, d’infrastructures d’acceptation et de transactions.

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Côte d’Ivoire : le gouvernement adopte un budget en hausse 6,9 % à 8 261 milliards de FCFA en 2021

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Le gouvernement ivoirien a indiqué avoir adopté le projet de budget 2021 le 30 septembre 2020.

Selon le communiqué, les objectifs principaux de ce budget sont de favoriser la relance économique post COVID-19 et améliorer les conditions de vie des populations.

Ce budget proposé est en hausse de 6,9 % par rapport au budget initial de 2020 et s’établit à 8 261,1 milliards de FCFA. Ce budget devrait être 9 129,8 milliards de francs CFA en 2022 et 9 916,3 milliards de francs CFA en 2023.

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L’agence Fitch a confirmé le B du Nigéria. Mais elle a révisé les perspectives de négative à stable

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L’agence de notation Fitch Ratings a confirmé la note B des émetteurs en devises à long terme. Mais elle a revu la perspective de négative à stable.

La confirmation de la notation B s’explique par la vulnérabilité externe à cause de la surévaluation de la monnaie et d’un arriéré de demande de restriction de devises. Toutefois, selon Fitch la priorité de  la Banque centrale du Nigéria (CBN) reste la stabilité du taux de change par rapport aux autres objectifs politiques. En outre, la faiblesse des recettes fiscales et indicateurs de gouvernance et de développement et la dépendance aux produits pétroliers constituent les facteurs expliquant la confirmation de la note. Enfin l’agence a indiqué que la transparence sur les passifs éventuels est faible. De plus, la chute des prix du pétrole va augmenter la pression sur les ressources de l’Etat.

L’agence a indiqué quatre facteurs qui positifs ayant contribué à la notation : la grande taille de l’économie nigériane, la faible dette des administrations publiques  par rapport au PIB, le faible endettement financier du souverain et un système financier comparativement développé avec un marché de la dette intérieure profond.

L’agence projette une croissance de -3 % en 2020, de 1,3 % en 2021 et de 3 % en 2022. Ces prévisions sont fondées sur une atténuation des perturbations liées à la crise sanitaire, une lente reprise des prix du pétrole et l’adhésion à l’OPEP +. Enfin elle a indiqué que les perspectives de croissance à moyen terme étaient modérées.

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Sénégal : l’agriculture, l’industrie pharmaceutique, l’économie numérique considérées comme des secteurs prioritaires pour la relance selon Macky Sall

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Macky Sall a donné des indications sur ses axes stratégiques de relance économique prioritaires Post-COVID-19 lors d’un conseil présidentiel. Il ressort que le président veut développer l’industrie pharmaceutique et l’agriculture et stimuler l’économie numérique.

« On ne peut pas continuer à s’endetter si nous-mêmes, on ne peut pas générer les ressources qu’il faut pour assurer le fonctionnement de l’Etat et participer de façon active au financement de l’investissement », a déclaré Macky Sall. Le président a jugé inadmissible d’importer des produits de base comme les seringues, les cotons tiges, le riz.

Le président du Sénégal a indiqué que la crise du coronavirus a mis en  lumière les vulnérabilités potentielles qui exposeraient tout pays à de pénuries en cas de rupture de fret ou de rétention de certains produits par les pays exportateurs pour satisfaire leurs propres besoins. Aussi ces leçons de la crise ont poussé à revoir les politiques économiques. Le président a indiqué que le pays devait produire les produits qu’il consomme. Cependant il a indiqué que la politique de construction d’infrastructure allait continuer. De plus, il a indiqué qu’il fallait stimuler l’économie numérique, le tourisme et le logement.

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