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Digital Afrique Telecom s’associe à Ever Medical Technologies pour moderniser le secteur de la santé en Afrique

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Digital Afrique Technology (DAT), un leader panafricain dans les services du numérique, le développement, l’agrégation et l’hébergement de services mobiles à valeur ajoutée, s’est associé à EverMedical Technologies, un fournisseur de solutions technologiques médicales, afin de faciliter, d’améliorer et de diffuser des solutions médicales numériques sur le continent.

DAT, un leader panafricain dans les services du numérique, le développement, l’agrégation et l’hébergement de services mobiles à valeur ajoutée, et Ever Medical Technologies, un fournisseur de solutions technologiques médicales se sont associés pour proposer des solutions pour la modernisation du secteur de la santé.
Ever Medical Technologies est une plateforme pour permettre aux compagnies d’assurance, aux cliniques, aux hôpitaux et aux gouvernements de faire progresser rapidement et de manière transparente le parcours de leurs clients et de faciliter les processus administratifs.


Les compagnies vont organiser des tournées de présentation dans quatre pays ( La Côte d’Ivoire, le Kenya, le Nigeria et le Botswana ) . Ces roadshows seront progressivement étendus au reste du continent au cours de l’année.

« Le système de santé africain doit être modernisé. Nous sommes fiers de participer à l’accélération de ce processus par le biais de la technologie, grâce à notre fournisseur de solutions de classe mondiale qui a fait ses preuves et qui peut résoudre les problèmes du secteur de la santé en Afrique. Chez DAT, nous sommes fiers d’activer la révolution numérique dans les plates-formes technologiques africaines par l’innovation et nous pensons qu’Ever est déterminant pour atteindre cet objectif pour le système de santé », a déclaré Simplice Anoh, PDG de DAT.

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Orange et DabaDoc lancent une plateforme Orange Santé en Côte d’Ivoire

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Orange a annoncé ce 13 juin 2022 le lancement d’une plateforme dédiée à l’écosystème de santé en Afrique qui s’adresse à la fois aux patients et aux médecins africains.

Orange Santé, c’est le nom de la plateforme qu’Orange et DabaDoc mettent en service en Côte d’Ivoire. Cette plateforme permet d’accéder à différents services comme la prise de rendez-vous en ligne, le paiement des consultations à distance par la diaspora, le dossier médical numérisé ou la téléconsultation. Ce nouveau service est en ligne avec la stratégie d’Orange de devenir un acteur de référence de l’e-santé en Afrique et en Moyen-Orient.

Orange Santé cible les établissements de soins ivoiriens puisqu’elle leur permet d’être référencés sur la plateforme, et de digitaliser la gestion de leur centre de soins, depuis la prise de rendez-vous en ligne jusqu’à la création du dossier médical digitalisé du patient. La plateforme permet ainsi d’assurer aux professionnels de santé adhérents, de la visibilité, une meilleure gestion du flux et optimiser leur organisation.

Orange et DabaDoc ont signé en juin 2021 un partenariat stratégique visant à bénéficier de l’expertise technologique de DabaDoc et des solutions de paiement d’Orange pour permettre de développer des solutions digitales qui apportent rapidement des bénéfices concrets aux patients et à tout l’écosystème de santé Africain.

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African Media Agency (AMA)

Thales présente son Atlas des cyberattaquants 2022

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Pour tout savoir de la nouvelle vague de menaces invisibles

  • La crise sanitaire a généré l’apparition de nouveaux vecteurs de cybermenaces, comme le recours accru au télétravail, l’augmentation des échanges à distance et la digitalisation de la majorité des secteurs d’activité. Les conséquences sont inédites : une augmentation de 37,7% des attaques entre 2020 et 2021, sur la zone Europe, selon l’ANSSI.
  • Face à ce constat et pour lutter efficacement et collectivement contre cette menace, il est indispensable d’avoir une bonne « hygiène cyber » et d’améliorer notre connaissance et compréhension des cyberattaques.
  • C’est l’ambition du centre d’analyse technique de la menace (CTI) de Thales. Il collecte, analyse, trie et met en corrélation les données relatives à chaque type de cyberattaque, à l’attaquant et à son mode opératoire, dans le but de détecter et lutter contre ces attaques.
  • Dans le prolongement de ses missions, le CTI de Thales vient de lancer sur Internet son Atlas des cyberattaquants 2022, qui témoigne de l’importance des attaques et de l’organisation des groupes attaquants.

PARIS, France, Le 02 Juin 2022 -/African Media Agency(AMA)/-Thales publie aujourd’hui son Atlas des cyberattaquants 2022 accessible sur Internet et mis constamment à jour, en direct. Ces 5 dernières années, plus de 20 000 cyberattaques ont été analysées par les experts du CTI de Thales, sur 9 zones géographiques et dans 16 secteurs d’activité. Ces cyberattaques révèlent l’impressionnante capacité d’organisation des attaquants, des formes inédites de menaces installées sur le long terme et de nouveaux jeux de pouvoirs hybrides, entre les secteurs publics et privés.

  • Une professionnalisation des cyberattaquants de plus en plus importante

Afin de faire face aux enjeux de développement et de rentabilité qu’ils rencontrent, les groupes d’attaquants se sont progressivement organisés et structurés sur le même modèle que nos petites et moyennes entreprises. Leurs nouvelles organisations regroupent notamment un département R&D, chargé de renforcer l’efficacité des cyberattaques et d’en développer de nouvelles toujours plus innovantes ; un département Ressources Humaines, qui gère le recrutement de nouveaux profils ou encore un département juridique, qui négocie avec les victimes les contreparties financières de « l’après-attaque ».

Selon l’Atlas, ce dernier département semble indispensable pour faire de cette cyberactivité une activité lucrative, comme le démontre l’augmentation du nombre d’organisations qui acceptent de payer une rançon pour récupérer leurs données. En 2021, 32% des organisations cyberattaquées ont payé une rançon aux attaquants, tandis qu’en 2020 elles étaient 26%. L’un des groupes d’attaquants a même extorqué 180 millions d’euros en une seule cyberattaque1.

Cette recherche constante de rentabilité conduit ces attaquants à adopter une stratégie coûts/bénéfices, en prospectant sur les industries et les pays les plus ouverts à la numérisation de leur modèle économique. L’Atlas révèle que sur les 20 000 attaques analysées, 72% des cyberattaquants ont pris pour cible le secteur de la défense et des administrations et 62% le secteur de la communication ; tandis que 72% d’entre eux ont perpétré leurs attaques en Amérique du Nord et 66% en Europe.

  • Une progression des cyberattaques « dormantes » d’origine étatique

Ces 5 dernières années, l’Atlas dévoile un accroissement des cyberattaques d’origine étatique, en raison notamment de l’augmentation du nombre d’attaques dites « dormantes ». Les cyberattaquants installent un virus dans le système informatique d’une entité afin d’accéder aux informations de son réseau sans se faire détecter, favorisant la mise en place d’un espionnage sur le long terme, donc plus dangereux.

Pouvant opérer entre 2 ans et plus d’une décennie, ces attaques dormantes s’expliquent par l’évolution des liens toujours étroits entre les entreprises privées et les Etats face aux cybermenaces et la professionnalisation des cyberattaquants. Aujourd’hui, de plus en plus d’Etats tendent à externaliser leur activité cyber en ayant recours à des organisations de cyberattaquants.

« Le travail approfondi réalisé par Thales de connaissance du profil des attaquants, de leurs modes opératoires dans certaines régions et sur des secteurs spécifiques offre aujourd’hui la possibilité de se préparer à la menace. Cette cartographie est d’autant plus essentielle que dans certaines zones géographiques, telles que l’Afrique, les incidents dans leur grande majorité ne sont pas rapportés. Cette invisibilité du risque est une inquiétude majeure, alors même que la digitalisation croissante du continent a progressé au point de compter presque autant d’utilisateurs de services numériques qu’en Europe, soit 601 millions d’utilisateurs ! Des territoires entiers restent encore à explorer. L’ambition de l’Atlas des cyberattaquants 2022 est de rendre le maximum d’informations accessibles au plus grand nombre pour apporter une solution mondiale. » précise Ivan Fontarensky, Directeur technique cyberdéfense, Thales.

  • Thales et la cybersécurité

Thales sert 130 grands clients dans le monde, des gouvernements, opérateurs d’importance vitale et administrations. Le Groupe sécurise les systèmes critiques de 19 des 20 plus grandes banques mondiales, de 9 des 10 géants mondiaux de l’internet mais aussi plusieurs milliers d’entreprises.

Le Groupe dispose de trois grandes familles de produits :

  • Un portefeuille complet de services, Cybels, adressant les besoins d’évaluation des risques, d’entraînement et de simulation, de détection et de réponse aux attaques ;
  • Des produits dits de souveraineté comprenant le chiffrement et les sondes pour protéger les systèmes d’information critiques ;
  • Une plateforme de protection des données, de sécurité du cloud et de gestion d’accès.

Pour en savoir plus, une page internet dédiée au Thales Media Day est mise à jour régulièrement. A l’issue du Thales Media Day, les enregistrements de la plénière d’ouverture, des tables rondes et du discours de clôture seront accessibles.

L’Atlas des cyberattaquants est disponible sur ce lien.

1 [Source: https://news.sophos.com/en-us/2021/04/27/the-state-of-ransomware-2021/?cmp=30726]

Distribué par African Media Agency (AMA) pour Thales.

À propos de Thales

Thales (Euronext Paris: HO) est un leader mondial des hautes technologies qui investit dans les innovations du numérique et de la « deep tech » – connectivité, big data, intelligence artificielle, cybersécurité et quantique – pour construire un avenir de confiance, essentiel au développement de nos sociétés. Le Groupe propose des solutions, services et produits qui aident ses clients – entreprises, organisations, Etats – dans les domaines de la défense, de l’aéronautique, de l’espace, du transport et de l’identité et sécurité numériques, à remplir leurs missions critiques en plaçant l’humain au cœur des décisions.

Thales compte 81 000 collaborateurs dans 68 pays. En 2021, le Groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 16,2 milliards d’euros.

Contacts Presse

Thales, Relations médias Chrystelle Dugimont

Chystelle.dugimont@thalesgroup.com

Anne-Sophie Malot

Anne-sophie.malot@thalesgroup.com

Marion Bonnet

marion.bonnet@thalesgroup.com

EN SAVOIR PLUS

Thales Group

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African Media Agency (AMA)

Le potentiel d’Internet reste largement inexploité, selon l’agence de l’ONU pour la technologie numérique

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NEW YORK, USA, le 07 Juin 2022 -/African Media Agency (AMA)/- L’immense potentiel social et économique d’Internet reste largement inexploité malgré 30 ans de croissance régulière, selon un nouveau rapport de l’Union internationale des télécommunications (UIT), l’agence spécialisée des Nations Unies pour les technologies de l’information et de la communication.

Lancé pour coïncider avec l’ouverture de la Conférence mondiale de développement des télécommunications de l’UIT à Kigali, au Rwanda, le Rapport mondial sur la connectivité 2022 affirme que si un accès facile et abordable au haut débit rapide est presque omniprésent dans la plupart des pays riches, de vastes pans de l’humanité restent exclus des immenses possibilités offertes par l’expérience en ligne, freinant le développement économique et creusant les inégalités mondiales.

Alors que le nombre d’utilisateurs d’Internet est passé de quelques millions au début des années 1990 à près de cinq milliards aujourd’hui, 2,9 milliards de personnes – soit environ un tiers de l’humanité – restent totalement déconnectées, et plusieurs centaines de millions d’autres sont aux prises avec des services coûteux et un accès de faible qualité qui ne contribue guère à améliorer matériellement leur vie.

Le rapport préconise de placer la « connectivité universelle et significative » – définie comme la possibilité d’une expérience en ligne sûre, satisfaisante, enrichissante, productive et abordable pour tous – au centre du développement mondial. Il évalue également à quel point le monde est proche d’atteindre cette connectivité universelle et significative, en utilisant les objectifs de connectivité pour 2030 récemment publiés par l’UIT et le Bureau de l’Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la technologie.

Le coût reste un obstacle majeur

Le coût des abonnements au haut débit et des appareils numériques reste un obstacle majeur à la connectivité, confirme le rapport. Alors que l’accès à Internet est devenu de moins en moins cher dans les pays les plus riches, l’accès à Internet reste prohibitif dans de nombreux pays à revenu faible ou intermédiaire inférieur.

Et bien que le coût du haut débit – en particulier du haut débit mobile – ait considérablement baissé au cours de la dernière décennie, la majorité des économies à revenu faible et intermédiaire sont toujours en deçà de l’objectif mondial d’accessibilité de 2% ou moins du revenu national brut par habitant fixé par la Commission sur le haut débit pour le développement durable.

« L’accès équitable aux technologies numériques n’est pas seulement une responsabilité morale, il est essentiel pour la prospérité et la durabilité mondiales », a déclaré le Secrétaire général de l’UIT, Houlin Zhao. « Nous devons créer les bonnes conditions, notamment en promouvant des environnements propices à l’investissement, pour briser les cycles d’exclusion et apporter la transformation numérique à tous ».

Alors que la forte augmentation de la demande d’accès à Internet liée à la Covid-19 a amené quelque 800 millions de personnes supplémentaires en ligne, elle a également considérablement augmenté le coût de l’exclusion numérique, les personnes incapables de se connecter étant brusquement privées d’emploi, de scolarité, d’accès aux conseils de santé, aux services financiers, et beaucoup plus.

« Une connectivité universelle et significative est devenue l’impératif mondial de notre décennie », a déclaré Doreen Bogdan-Martin, Directrice du Bureau de développement des télécommunications de l’UIT, qui a produit le rapport. « Il ne s’agit plus seulement de relier les gens – le rôle de catalyseur de la connectivité sera également absolument essentiel à notre succès dans la réalisation des objectifs de développement durable des Nations Unies ».

Toujours à la recherche du « chaînon manquant »

Le rapport « Le chaînon manquant », publié en 1984 par la Commission indépendante pour le développement mondial des télécommunications créée par l’UIT, a identifié une corrélation claire entre l’accès aux télécommunications et le développement socio-économique et a exhorté tous les pays à faire de la connectivité une priorité.

Près de 40 ans plus tard, ce « chaînon manquant » persiste, mais s’est transformé en plusieurs fractures numériques :

  • La fracture des revenus – le niveau d’utilisation d’Internet dans les pays à faible revenu (22%) reste bien inférieur à celui des pays à revenu élevé, qui se rapprochent de l’utilisation universelle (91%)
  • La fracture urbaine-rurale – la part des utilisateurs d’Internet est deux fois plus élevée dans les zones urbaines que dans les zones rurales
  • Le fossé entre les sexes – dans le monde, 62 % des hommes utilisent Internet, contre 57% des femmes
  • Le fossé des générations – dans toutes les régions, les jeunes de 15 à 24 ans sont des internautes plus avides (72% en ligne) que le reste de la population (57%)
  • Le fossé de l’éducation – Dans presque tous les pays où des données sont disponibles, les taux d’utilisation d’Internet sont plus élevés pour ceux qui sont plus instruits – dans de nombreux cas, bien plus élevés.

Le rapport note que les plus grands défis liés à la connexion des personnes non connectées ne sont plus liés à la couverture du réseau, mais plutôt à l’adoption et à l’utilisation.

Avec à peine 5 % de la population mondiale encore physiquement hors de portée d’un signal à haut débit mobile, « l’écart de couverture » est désormais éclipsé par « l’écart d’utilisation » : quelque 32% des personnes qui se trouvent à portée d’un réseau à haut débit mobile et pourraient théoriquement se connecter reste toujours hors ligne, en raison de coûts prohibitifs, d’un manque d’accès à un appareil ou d’un manque de sensibilisation, de compétences ou de capacité à trouver du contenu utile.

Jeunesse

Alors que les jeunes sont des utilisateurs enthousiastes des plateformes et des services en ligne dans toutes les régions du monde, les fossés béants entre et au sein des pays limitent la capacité de nombreux jeunes à exploiter le monde en ligne pour améliorer leur vie.

Seuls 40% des enfants d’âge scolaire ont accès à Internet à domicile, et nombre d’entre eux ne peuvent accéder aux services en ligne que via un téléphone mobile avec des fonctionnalités limitées pour des activités telles que l’apprentissage en ligne.

À mesure que l’environnement numérique devient plus complexe, les enfants et les jeunes ont également besoin de plus de compétences pour comprendre de manière critique le monde numérique dans lequel ils sont de plus en plus immergés. L’accès et les compétences numériques sont essentiels pour garantir que les enfants et les jeunes améliorent leurs perspectives, et il est de plus en plus reconnu que toutes les parties prenantes doivent collaborer plus efficacement pour protéger les jeunes contre les risques en ligne.

Distribué par  African Media Agency pour Onu Info.

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