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Finance

L’Agence française de développement lance un fonds d’amorçage pour les startups africaines

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L’Agence française de développement a annoncé le 4 décembre 2019 le lancement d’un nouveau fonds d’amorçage d’un montant de 15 millions d’euros (9,839 milliards FCFA).

En Afrique, 20 % des PME africaines peuvent aujourd’hui prétendre à un prêt bancaire et 87 % des start-up n’ont accès à aucun financement. Pour soutenir le développement de l’écosystème numérique, l’Agence française de développement (AFD) lance un nouveau fonds d’amorçage doté de 15 millions d’euros (9,839 milliards FCFA. Les fonds d’amorçage interviennent après ou conjointement avec les business angels, et avant les capital-risqueurs.

Le dispositif d’accompagnement et de financement initié par L’Agence française de développement couvre 45 pays d’Afrique et permettra aux start-ups émergentes d’accéder à un soutien financier pouvant aller jusqu’à 300 000 euros via des partenaires locaux de l’AFD. 

Finance

Moody’s Investors Services projette une année sombre pour les banques africaines

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Dans un rapport publié le lundi 09 Décembre 2019, Moody’s Investors Service prédit une année 2020 sombre pour les banques africaines selon Apanews.

Dans un contexte mondial morose marqué par un climat négatif des affaires et une incertitude commerciale, les perspectives de croissance économique sont mitigées. En Afrique, la dette publique est élevée et la croissance du PIB restera inférieure à son potentiel et sera ainsi insuffisante pour stimuler les niveaux du revenu par capital ou accroître la résilience économique.

« La dégradation des conditions d’exploitation fait pression sur la qualité du crédit des gouvernements, ce qui crée un effet d’entraînement sur les banques en réduisant la génération d’entreprises, en ralentissant la croissance du crédit et en augmentant le risque lié aux actifs », a déclaré Constantinos Kypreos, vice-président de Moody’s.

Selon les analystes de Moody’s, les banques d’Afrique du Sud, du Nigeria, de Tunisie et d’Angola seront confrontées aux plus grands défis. Tandis que  les banques égyptiennes, marocaines, mauriciennes et kenyanes seront plus résistantes.

Le risque lié aux actifs restera élevé en raison de six facteurs : l’augmentation des arriérés de l’Etat, les concentrations élevées de crédits, un environnement juridique favorable aux emprunteurs et l’évolution des capacités de gestion des risques. Cependant, la plupart des banques africaines garderont des niveaux élevés de capital.

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Economie

UEMOA : 10 160 milliards FCFA de transactions par carte bancaire en 2018

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Le Rapport annuel sur la monétique régionale dans l’UEMOA dresse l’état des lieux de l’usage de la monétique dans l’union en 2018. Tous les indicateurs clés sont positifs.

On dénombre 6,297 millions de cartes sont émises dans la zone : 4,786 millions de cartes (76%) sont adossés à un compte bancaire et 1, 511 sont prépayés. Le nombre de carte a progressé de 31 % par rapport à 2017 portée par la croissance des cartes prépayés (+121%). Avec 29 ;9 % de cartes émises VISA domine la zone suivie de GIM UEMOA (28,5%) et le réseau privé des banques (16%).

10 713 infrastructures d’acceptation sont recensées en 2018 en hausse de 16% comparé à 2017. Tandis que le parc de GAB a augmenté de 14 % à 3 698 et celui des TPE a augmenté de 17 %) 7 105 TPE.

Les transactions ont progressé de 14 % et s’établissent à 94 millions pour un montant de 10 160 milliards FCFA (+58,3% en 2017). Le réseau Privé a traité plus de 60% des transactions de l’Union, soit 67 millions de transactions d’une valeur de 6 510 milliards de FCFA. Les   retraits (91%) et les paiements (8,30%) constituent les opérations principales. La transaction moyenne dans l’Union est évaluée à 106 444 FCFA, contre 76 269 FCFA en 2017, soit une hausse de 39,56% en 2018.

 Enfin, la Côte d’Ivoire, le Sénégal et le Burkina Faso sont les trois pays principaux en termes de nombre de banques, de cartes émises, d’infrastructures d’acceptation et de transactions.

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Finance

Nigeria : la Banque africaine de développement accorde un financement de 210 millions de dollars pour un projet d’expansion du réseau de transport

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La Banque africaine de développement a annoncé avoir accordé un financement de 210 millions de dollars (124,9 milliards FCFA) à la République fédérale du Nigéria pour le projet de développement du réseau de transport au Nigéria (NTEP1).

Le projet de développement du réseau de transport au Nigéria (NTEP1) couvre les États de Kano, Kaduna, Delta, Edo, Anambra, Imo et Abia, améliorera la capacité et la fiabilité du réseau de transport nigérian. Le projet a pour objectif de réhabiliter et moderniser les lignes électriques du pays et à améliorer la distribution et l’approvisionnement. Il s’agit financera la construction de lignes de transmission et de sous-stations à double circuit de 330 kV à travers le pays. Le projet modernisera 263 km de lignes existantes de 330 kV, tout en ajoutant 204 km de nouvelles lignes supplémentaires afin d’accroître la capacité de roulement de TCN, de stabiliser le réseau et de réduire les pertes de transmission.

Le financement de la Banque, qui comprend un prêt de 160 millions de dollars (95,2 milliards FCFA) et un prêt supplémentaire de 50 millions de dollars (29,7 milliards FCFA) du Fonds Africa Growing Together.

 « Les Nigérians et leurs entreprises dépensent 14 milliards de dollars par an pour des générateurs inefficaces et coûteux à essence ou au diesel. Ce projet contribuera de manière significative à la réduction du déficit énergétique du Nigéria, à la réduction de la pollution atmosphérique et sonore et au coût des activités commerciales », a déclaré Ebrima Faal, directeur principal de la Banque pour le Nigeria.

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