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Nigeria : la Banque africaine de développement accorde un financement de 210 millions de dollars pour un projet d’expansion du réseau de transport

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La Banque africaine de développement a annoncé avoir accordé un financement de 210 millions de dollars (124,9 milliards FCFA) à la République fédérale du Nigéria pour le projet de développement du réseau de transport au Nigéria (NTEP1).

Le projet de développement du réseau de transport au Nigéria (NTEP1) couvre les États de Kano, Kaduna, Delta, Edo, Anambra, Imo et Abia, améliorera la capacité et la fiabilité du réseau de transport nigérian. Le projet a pour objectif de réhabiliter et moderniser les lignes électriques du pays et à améliorer la distribution et l’approvisionnement. Il s’agit financera la construction de lignes de transmission et de sous-stations à double circuit de 330 kV à travers le pays. Le projet modernisera 263 km de lignes existantes de 330 kV, tout en ajoutant 204 km de nouvelles lignes supplémentaires afin d’accroître la capacité de roulement de TCN, de stabiliser le réseau et de réduire les pertes de transmission.

Le financement de la Banque, qui comprend un prêt de 160 millions de dollars (95,2 milliards FCFA) et un prêt supplémentaire de 50 millions de dollars (29,7 milliards FCFA) du Fonds Africa Growing Together.

 « Les Nigérians et leurs entreprises dépensent 14 milliards de dollars par an pour des générateurs inefficaces et coûteux à essence ou au diesel. Ce projet contribuera de manière significative à la réduction du déficit énergétique du Nigéria, à la réduction de la pollution atmosphérique et sonore et au coût des activités commerciales », a déclaré Ebrima Faal, directeur principal de la Banque pour le Nigeria.

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La SFI et l’OCP Africa signent un partenariat pour l’amélioration de la filière riz en Côte d’Ivoire

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La SFI a annoncé le 28 septembre 2020 la signature d’un partenariat avec OCP Africa, filiale du Groupe OCP, leader mondial du marché du phosphate et de ses produits dérivés, pour améliorer deux filières agricoles en Côte d’Ivoire et au Sénégal.

La SFI et OCP Africa ont annoncé un partenariat pour renforcer les filières du riz en Côte d’Ivoire et du millet au Sénégal. Ces cultures ont des niveaux de productivité inférieure à leur potentiel à cause manque de professionnalisation, de pratiques agricoles inadaptées et d’un accès insuffisant au financement.

Grâce à ce partenariat, 12 000 agriculteurs ivoiriens et sénégalais vont bénéficier du programme Agribooster. Ce programme a pour but d’améliorer les pratiques agricoles en intégrant des  solutions intelligentes relatives au changement climatique pour la gestion de l’eau et des sols. De plus, il a pour objectif d’accroître l’adoption des systèmes de paiements digitaux.

« Ce partenariat concrétise notre vision de libérer durablement le potentiel de l’agriculture africaine à travers une approche holistique, impliquant des acteurs clés de la chaine de valeur, au profit des petits fermiers » indique Mohamed Anouar Jamali, directeur général de OCP Africa. OCP Africa a signé un accord avec le gouvernement ivoirien pour le développement de la filière riz en septembre 2020.

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Bloomfield Investment attribue la note de A+ à BGFI Bank Gabon

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L’agence de notation Bloomfield Investment Corporation a attribué la note de A+ à long terme et A1+ à court terme à la BGFI Bank Gabon. À ces notes sont associées une perspective stable.

Pour sa première notation, l’agence a évalué la qualité de risque de la banque faible et lui a attribué la notation d’A+ pour le long terme. L’agence a révélé sept facteurs principaux qui justifient cette évaluation. Le premier facteur, c’est la position de leader de la banque sur le marché. L’adoption du système de management de la qualité constitue le second facteur. De plus, l’agence a noté le renforcement de la gouvernance et de la gestion des risques. Le quatrième facteur positif est la relance de la stratégie de digitalisation pour augmenter les marges. Le soutien du groupe à la filiale constitue une force qui a motivé la notation de la banque. Enfin la flexibilité financière et la trésorerie jugée confortable de la banque constitue les derniers facteurs positifs.

Six facteurs ont contraint cette notation à la baisse. La baisse des indicateurs de performances. En effet, en 2019, le produit net bancaire de la banque a baissé de 17 % à 62,7 milliards FCFA. Tandis que le résultat d’exploitation a diminué de  41 % et s’est élevé à 29,576 milliards FCFA. Enfin le profit est passé de 15,2 milliards FCFA en 2018 à 11,5 milliards FCFA en 2019. De plus, l’agence note le niveau élevé des charges et pertes opérationnelles qui grèvent les marges. La capacité à atteindre les objectifs et accroître les marges constituent un facteur de fragilité pour la banque. Enfin l’environnement socio-économique du Gabon qui reste fragile constitue le dernier facteur de fragilité de la qualité de crédit.

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Fitch confirme le BBB- de l’Afreximbank

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credit photo : Ecomatin.net

Dans une note publiée le 11 septembre 2020, l’agence de notation Fitch a indiqué avoir confirmé la notation de à long terme de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) à BBB-  avec des perspectives stables.

L’agence de notation Fitch a affirmé la notation des émetteurs de long terme de l’Afreximbank à BBB-  avec des perspectives stables. L’agence indique que cette notation s’explique par la résilience de la solvabilité de la banque malgré la crise du coronavirus. Ensuite, la liquidité de la banque constitue le second facteur expliquant cette notation.

Selon Fitch, la banque dispose d’une capitalisation forte, qui repose sur un ratio fonds propres sur actifs et garanties, à 18 % en 2019. De plus, l’expansion de la banque ayant été largement compensée par des paiements en capital versés sur le capital en cours de 1 milliard USD et la génération de capital interne. Le capital utilisable de Fitch par rapport aux actifs pondérés en fonction des risques (FRA) reste modéré et s’établit à 21 % en 2019.  L’agence de notation prévoit une baisse du ratio fond propres sur actifs à cause des effets de la crise de la COVID-19 sur la qualité des actifs. Enfin l’augmentation de capital approuvé récemment validé par la banque va permettre d’améliorer la résilience de la solvabilité de la banque.

L’évaluation de la banque aux risques est jugée modérée par la banque à cause de la dégradation de la qualité de crédit de son portefeuille bancaire à la suite de la crise du COVID-19.  Les crédits non-performants sont passés à 3,5 % des prêts à la fin du premier semestre 2020 contre 2,8 % en 2019. L’agence trouve que les crédits des secteurs de l’hôtellerie, de la construction, de l’agriculture, des transports et de l’industrie, sont les plus exposés à la crise actuelle. Enfin, elle juge que le  risque de concentration est  faible, les cinq plus grands risques de la banque représentant 26% du portefeuille bancaire total à fin 2019.

L’environnement des affaires de la banque est évalué  à haut risque, à cause de sa croissance rapide de ses opérations bancaires dans les pays à haut risque. De plus, cette évaluation reflète également le faible revenu par habitant et le risque politique élevé dans les pays d’opérations, dont l’Égypte où la banque a son siège.

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