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Economie

Côte d’Ivoire : une zone industrielle spéciale noix de cajou créé

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Le gouvernement ivoirien a annoncé le 24 juin 2020 la création d’une zone industrielle pour la transformation de la noix de cajou.

Une zone industrielle d’une superficie de 64 hectares a été créée par le gouvernement le 24 juin 2020. Cette zone a été créée dans la cadre du Projet de la Promotion de la Compétitivité de la chaîne de valeurs de l’Anacarde en Côte d’Ivoire (PPCA).

Les objectifs principaux du PPCA sont la création d’un environnement propice à l’installation d’entreprises de transformations, l’augmentation du taux de transformation et accroitre l’emploi des jeunes.

La Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial de noix de cajou. Mais près de 8 % des noix de cajou étaient transformés en 2018. La quantité progresse vite selon Commodorafrica.

Covid19

COVID-19 : le nombre de ménages pauvres a augmenté de 213 % à 2,212 millions en Côte d’Ivoire

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Le ministère du plan et du développement de Côte d’Ivoire a réalisé une étude de l’impact socio-économique de la COVID-19 sur les ménages ivoiriens en mai 2020.  806 ménages ont été interrogés lors de cette enquête. Il ressort que la pandémie a provoqué une baisse des revenus de toutes les classes sociales. Les ménages ont revu leurs dépenses et privilégié les dépenses alimentaires pour faire face.

La baisse des revenus des ménages a concerné toutes les classes sociales

71 % des ménages ont enregistré une baisse de leurs revenus.  Cette baisse est plus accentuée pour les chefs de ménages travaillant dans le privé (93%) alors que la baisse  a concernée 6 % des familles avec des chefs de ménage du public (6%).

Plus de 31,5% des chefs de ménages ressentent une baisse du revenu variant entre 45% et 65%. De plus, 20 % des ménages ont indiqué avoir subi une diminution de revenus comprise entre 55 % et 65 %. Plus de la moitié des ménages dont le chef travail opère les services ont enregistré une baisse des revenus : couture,  commerce, agriculture, élevage, pêche,  restauration, hôtellerie et  transport

Le rapport montre que la crise a impacté toutes les classes sociales. Il indique que les revenus de la classe sociale élevée ont baissé de 58 %, ceux de la  classe pauvre de 47,4 % et ceux de la classe moyenne de 44,3%. Ainsi la précarité a augmenté avec 1,621 millions de ménages qui ont basculé dans la pauvreté. Le nombre total de ménages en dessous du seuil de pauvreté est passé de 591 425 à 2,212 millions.

L’impact de la crise a été modéré sur la consommation alimentaire

Pour faire face à la baisse des revenus, les ménages ont revu leurs dépenses non alimentaires. Les dépenses de transport, de transferts d’argent et d’éducation sont les postes de dépenses ayant le plus fortement baissé indiquent le rapport. En effet, moins de 20% des ménages interrogés ont vu leurs dépenses de consommation alimentaire ou non alimentaire diminuée.

 Avec la fermeture des établissements scolaires, les dépenses d’éducation constituent le premier poste de dépenses ayant connu une baisse pour les ménages. Plus de 4 ménages sur 10 ont diminué leurs dépenses d’éducation depuis la survenance de la crise.

Les transferts d’argent constituent le second poste budgétaire en déclin avec 40 % des ménages qui ont réduit leurs opérations d’envois et de réception. Enfin plus de 3 ménages sur 10 ont baissé leur budget transport. Cette baisse s’explique par la fermeture des écoles, le télétravail et l’interdiction des déplacements non autorisés entre Abidjan et l’intérieur du pays.

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Covid19

COVID-19 : 1,3 million d’emplois détruits dans l’informel en Côte d’Ivoire

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Le ministère ivoirien du plan et du développement a publié un rapport de l’impact du COVID-19 sur l’informel en mai 2020. 1 296 734 emplois ont été perdus et la baisse de la demande est la conséquence première de la crise sur les unités d’activité informelles.

L’informel joue un rôle clé dans l’économie ivoirienne avec 2,275 millions d’unités de productions informelles et 3,251 millions de personnes en emploi. De plus, l’informel contribue à 40 % du produit intérieur brut et a généré un chiffre d’affaires de 13 354 milliards de FCFA en 2017.

Le chiffre d’affaires des unités de production informelle ont baissé de 82,3 % en glissement annuel. De plus , la production a baissé de 85 % comparé au mois de février 2020. Ces baisses ont exacerbé les tensions de trésoreries qui ont constitué la première difficulté née de la crise (64,4%). Tandis que la réduction du niveau d’activité (52,8%) et la cessation d’activité (25%) sont les autres difficultés principales nées de la crise.

L’impact sur l’emploi est important avec soit 1 296 734 emplois perdus. En 2017, le secteur informel employait 3 250 741, la perte d’emploi liée à la crise sani­taire peut donc être estimée à 39%.

Les dirigeants d’entreprises informelles étaient optimistes : plus de 8 sur 10 espéraient relancer leurs activités après le COVID 19. Mais le manque de liquidité a été cité comme le blocage principal à cette reprise.

Toutefois, le manque de liquidité est mis en avant par ceux qui ne seraient pas en mesure de reprendre. C’est d’autant plus problématique que 77 % des dirigeants ont vécu sur leurs économies pour survivre à la crise sanitaire. Enfin ils affirment ne pas avoir reçu des dons des élus locaux ou des aides alimentaires du gouvernement.

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Economie

Le Bénin conserve sa note A- en monnaie locale avec une perspective stable

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L’agence Bloomfield Investment Corporation a réévalué l’état du Bénin et a maintenu les notes d’A- pour le long terme et A2 pour le court terme. A ces notes est associée une perspective stable.

Après une évaluation financière de l’Etat du Bénin, Bloomfield a confirmé la notation en monnaie locale attribuée à la République du Bénin, à A- Stable.

L’agence explique cette note par huit facteurs positifs principaux. D’abord l’économie béninoise a montré sa résilience à la suite de la fermeture des fermetures des frontières avec le Nigeria. Ensuite le Bénin a revu les bases de calcul de son produit intérieur brut.  La gestion des finances publiques et l’amélioration du climat des affaires ont contribué positivement à cette note. Bloomfield a révélé la soutenabilité du niveau d’endettement public du Bénin, qui s’établit fin 2019 à 41% du PIB. De plus, l’agence a noté une maîtrise du risque de change. La gestion de la pandémie et la politique de financement de la lutte de la COVID-19 et l’environnement politique satisfaisant sont les autres facteurs positifs ayant contribué à la note.

L’agence a identifié quatre facteurs principaux de fragilité. Ce sont : les performances jugées non satisfaisantes du secteur bancaire, des retards dans l’exécution du plan stratégique national 2016-2020, un ralentissement de la dynamique économique et la menace terroriste dans la zone.

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